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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

463 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

463

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 068

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ABANEEffacer tout
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403589

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de l'association OGEC Les Ormeaux Saint-Roch. Cette mesure vise à déterminer le montant de la contribution annuelle aux dépenses de fonctionnement que la commune du Havre aurait dû verser pour les années scolaires 2019-2020 à 2022-2023. Le tribunal a estimé que la demande était utile, car les éléments chiffrés nécessitent une analyse comptable approfondie, et a rejeté l'opposition de la commune. L'expertise devra notamment rassembler les dépenses de fonctionnement des écoles publiques havraises pour en déduire le coût moyen par élève.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

8 juillet 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403587

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de l'association OGEC Sainte-Anne. Celle-ci sollicitait une expertise pour déterminer le montant de la contribution aux dépenses de fonctionnement que la commune du Havre aurait dû lui verser pour les années scolaires 2019-2020 à 2022-2023 au titre de ses écoles privées sous contrat. Le tribunal estime que la mesure est utile, car l'analyse des données financières nécessite un travail technique justifiant la désignation d'un expert, et rejette l'opposition de la commune. Il désigne une experte avec pour mission de rassembler les éléments comptables et de calculer le coût moyen par élève des écoles publiques havraises, afin de déterminer la contribution due.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

8 juillet 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403586

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de l’association OGEC Saint-Denis, gestionnaire d’un établissement d’enseignement privé, afin de déterminer le montant de la contribution annuelle aux dépenses de fonctionnement due par la commune du Havre pour les années scolaires 2019-2020 à 2022-2023. La commune s’opposait à cette mesure, mais le tribunal a jugé que l’analyse des données financières nécessitait une expertise technique, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. L’expert désigné devra notamment évaluer les dépenses de fonctionnement des écoles publiques havraises et le coût moyen par élève, en présence de la direction académique des services de l’éducation nationale. Les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

8 juillet 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403583

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de l'association OGEC du groupe scolaire Saint-Vincent-de-Paul / Saint-Nicolas. Cette mesure vise à déterminer le montant de la contribution annuelle aux dépenses de fonctionnement que la commune du Havre aurait dû verser pour les années scolaires 2019-2020 à 2022-2023. Le tribunal a estimé que l'expertise était utile, car l'analyse des données financières et comptables nécessite un travail technique que ne permettaient pas les seuls comptes administratifs produits par la commune. Il a rejeté les conclusions de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

8 juillet 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501560

Avocat : SELARL CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS;SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

4 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501560.20250704• 3ème chambre jugeant seule
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502859

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. et Mme A, ressortissants albanais, contestant les arrêtés du préfet de la Drôme leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d’un an. Les requérants invoquaient notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles 3, 8 et 13 de la Convention européenne des droits de l’homme, ainsi que des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : CABANE

3 juillet 2025• 4ème Chambre
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01262

Avocat : SELARL CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS

19 juin 2025• 4e chambre - formation à 3
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01095

Avocat : REQUET CHABANEL

19 juin 2025• 4e chambre - formation à 3
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407571

Le tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande du département de la Gironde. Cette mesure vise à décrire les désordres affectant le collège Cassignol à Bordeaux, notamment l'affaissement généralisé du plancher béton de la passerelle et du 1er étage du bâtiment C, à en déterminer les causes et à évaluer le coût des travaux de réparation. La solution retenue est l'organisation d'une expertise contradictoire, à laquelle les constructeurs et leurs assureurs ne s'opposent pas, bien qu'ils formulent des réserves sur leur responsabilité.

Avocat : SELARL CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS

16 juin 2025
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC01367

Avocat : CABINET CABANES

12 juin 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2109508

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la société Esterra, qui demandait la condamnation de la Métropole européenne de Lille à l’indemniser pour des préjudices liés à l’exécution d’un marché public de gestion de déchetteries, en raison de modifications unilatérales et de suspensions partielles durant la crise sanitaire. Le tribunal a considéré que la Métropole n’avait pas méconnu ses obligations contractuelles ou réglementaires, notamment au regard de l’ordonnance n° 2020-319 et des principes d’équilibre financier du contrat, et que les préjudices allégués n’étaient pas établis. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes indemnitaires et subsidiaires, ainsi que des conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS

10 juin 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2107570

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la société Esterra, qui demandait la condamnation de la Métropole européenne de Lille à l’indemniser pour des préjudices liés à l’exécution d’un marché public de gestion de déchetteries, en raison de modifications unilatérales et de suspensions partielles durant la crise sanitaire. Le tribunal a estimé que la Métropole n’avait pas méconnu les dispositions de l’ordonnance n° 2020-319 ni les principes contractuels, et que les préjudices invoqués n’étaient pas établis ou indemnisables au titre de la force majeure ou de l’imprévision. La solution retenue est le rejet de toutes les demandes indemnitaires et subsidiaires, y compris celle d’expertise, ainsi que la condamnation de la société Esterra à verser 4 000 euros à la Métropole au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS

10 juin 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307558

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, de nationalité marocaine, qui demandait l'annulation de la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône refusant de lui délivrer une carte de résident. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que les ressources perçues par le requérant sur la période de référence étaient, pour plusieurs mois, inférieures au montant mensuel du salaire minimum de croissance. Le détournement de pouvoir allégué n'a pas été établi.

Avocat : SCP CABANES BOURGEON MOYAL

2 juin 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2109535

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme B, qui contestait la rupture de sa relation de travail avec la commune d'Enghien-les-Bains, qualifiée de contrat de prestations de services illicite. Mme B demandait la requalification de ce contrat en contrat de droit public et l'indemnisation de ses préjudices financier et moral. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que la relation contractuelle ne présentait pas de lien de subordination caractérisant un emploi public, et que la commune n'avait commis aucune faute en mettant fin à ce contrat de prestations. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit administratif relatifs à la distinction entre contrat de travail et contrat de prestations de services.

Avocat : CABANES AVOCATS

28 mai 2025• 3ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505488

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société B électricité. Celle-ci contestait la notation de son offre pour le lot "électricité" d'un marché public de la métropole de Lyon, estimant que l'absence de fiches produits ne pouvait justifier une note défavorable. Le juge a considéré que le moyen était inopérant, car il ne lui appartient pas d'apprécier les mérites respectifs des offres, et mal fondé, le règlement de consultation imposant la production de ces fiches. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension et d'injonction, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

26 mai 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04584

Avocat : SELARL CABANES-NEVEU & ASSOCIÉS

21 mai 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2103426

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'annulation des refus implicites d'abrogation des délibérations du conseil municipal de Noyers-sur-Jabron (2005 et 2006) et de l'arrêté préfectoral (2006) approuvant la carte communale. La requérante contestait notamment le classement de sa parcelle en zone constructible, invoquant une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance des articles L. 124-1 et suivants, L. 121-1 et L. 145-5 du code de l'urbanisme, ainsi que de la loi Littoral. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du maire, les délibérations ayant été adoptées par le conseil municipal. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit précisé si les autres moyens ont été examinés au fond.

Avocat : SCP LECLERC-CABANES-CANOVAS

20 mai 2025• 10eme Chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00259

Avocat : FRECHE & ASSOCIES;SELARL CABANES AVOCATS

14 mai 2025• 3ème chambre (Juge unique)
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504705

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la société Keolis autocars de Provence d’un référé contractuel visant à annuler la procédure de passation d’un marché public. La requérante s’est désistée de son action par un mémoire enregistré avant l’audience. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, sans statuer sur le fond, en application de l’article L. 551-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties au titre des frais de l’instance.

Avocat : SELARL CABANES NEVEU ASSOCIES

14 mai 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504702

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la société Transdev Bouches-du-Rhône d’un référé contractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, visant à contester le rejet de ses offres dans le cadre d’un marché public de transports. La société requérante s’est désistée de son instance par un mémoire enregistré avant l’audience. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à la procédure. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée.

Avocat : SELARL CABANES NEVEU ASSOCIES

14 mai 2025