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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

463 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

463

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 969

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ABANEEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502609

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Capsys d'un recours en contestation de la procédure de passation du lot n°1 d'un marché public de détecteurs de voirie attribué par Bordeaux Métropole à la société Eva Systèmes. La requérante soutenait notamment que son offre avait été irrégulièrement évaluée, que les critères de notation étaient imprécis et que le pouvoir adjudicateur avait méconnu les obligations de transparence et de communication prévues par le code de la commande publique. Le juge des référés a rejeté l'ensemble des demandes de la société Capsys, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à établir un manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence. Cette décision a été rendue sur le fondement des articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative, sans qu'il soit fait application de l'article R. 2181-4 du code de la commande publique.

Avocat : SELARL CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS

9 mai 2025
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500438

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 531-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la Métropole du Grand Nancy. Celle-ci sollicitait la désignation d'un expert pour constater, avant travaux, les infiltrations et malfaçons affectant les bâtiments de l'École nationale supérieure d'art et de design de Nancy. Le juge a estimé que cette demande, visant à préserver les droits de la métropole en vue d'un éventuel litige, entrait dans le champ d'application des dispositions précitées. En conséquence, un expert a été désigné avec pour mission de décrire précisément les désordres et de prendre connaissance du projet de travaux.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL CABANES NEVEU ASSOCIES

6 mai 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505425

Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne une contestation de la délibération du conseil municipal de Courbevoie du 25 novembre 2024 modifiant les périmètres scolaires et entraînant le rattachement des voies de l'école André Malraux. Les requérants (syndicat et enseignants) demandaient la suspension de cette délibération et la réouverture des voies, invoquant l'urgence et des doutes sérieux sur sa légalité (notamment l'incompétence de la commune, un vice de procédure et une erreur manifeste d'appréciation). La commune de Courbevoie conteste tant l'urgence que l'existence de moyens sérieux, soutenant que la délibération se borne à adapter la carte scolaire sans fermer l'établissement. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur l'application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 2121-12 et suivants du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABANES AVOCATS

2 mai 2025
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204262

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A contestant le refus implicite de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) de lui verser la prime "MaPrimeRénov'". Le tribunal a jugé que les travaux avaient été réalisés avant le dépôt de la demande de prime, en violation de l'article 2 du décret du 14 janvier 2020, qui exige que les travaux commencent après l'accusé de réception de la demande. Mme A n'a pas invoqué de dérogation exceptionnelle prévue par ce texte, et ses arguments sur la complexité des aides n'ont pas été retenus. La solution s'appuie sur le décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020 et la loi de finances pour 2020.

Avocat : SELARL CABINET CABANES

23 avril 2025• 3ème Chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2201052

Le Tribunal Administratif de Caen a condamné la société Poulingue à indemniser l'Établissement public du Mont-Saint-Michel pour les désordres affectant la porte d'entrée Ouest du centre d'information touristique, la rendant impropre à sa destination. La responsabilité décennale de la société a été retenue sur le fondement des principes régissant la garantie décennale des constructeurs, en raison d'un défaut de conception. L'indemnisation a été fixée à 12 729 euros, comprenant 8 729 euros pour les travaux réparatoires et 4 000 euros pour le trouble de jouissance, tandis que la demande pour préjudice d'image a été rejetée. Les textes appliqués sont les principes de la garantie décennale et l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABANES ET NEVEU ASSOCIES

23 avril 2025• 3ème Chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503024

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Laurenge ossature bois. Celle-ci contestait le rejet de son offre et l'attribution du lot n° 2 d'un marché public de construction de maisons à ossature bois par la métropole européenne de Lille. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés, tirés notamment d'un défaut d'information sur les motifs de rejet et d'un manque de précision des critères de notation dans le règlement de consultation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la société requérante, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS

15 avril 2025
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2103559

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la communauté d'agglomération Gap Tallard Durance d'une action en responsabilité contractuelle contre les sociétés Saur et Saunier infra pour des désordres affectant la station d'épuration de la Saulce, notamment un défaut de conception du traitement des boues. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la communauté d'agglomération. Il a considéré que la réception des travaux, prononcée avec des réserves qui n'ont pas été levées, empêchait l'engagement de la responsabilité décennale des constructeurs et que l'action contractuelle était prescrite. La solution retenue s'appuie sur les principes régissant la réception des travaux publics et la prescription quadriennale, sans application de textes spécifiques mentionnés dans la décision.

Avocat : SELARL CABANES NEVEU ASSOCIES

15 avril 2025• 3ème Chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2304122

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la SAS Sofradim Production de demandes de réduction des cotisations de taxes foncières sur les propriétés bâties (années 2021 et 2022) et de cotisation foncière des entreprises (années 2021 et 2022). La société contestait le caractère industriel de son établissement, soutenant que le rôle des installations techniques, matériels et outillage n'était pas prépondérant par rapport aux moyens humains, et revendiquait l'application de la méthode comparative d'évaluation prévue à l'article 1498 du code général des impôts. L'administration fiscale a conclu au rejet des requêtes. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la SAS Sofradim Production.

Avocat : SELARL REQUET CHABANEL

15 avril 2025• 6ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306601

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les requêtes de la SAS Sofradim Production, qui contestait son assujettissement aux taxes foncières sur les propriétés bâties et à la cotisation foncière des entreprises pour les années 2021 et 2022. La société soutenait que ses installations techniques, matériels et outillages n'étaient pas prépondérants par rapport aux moyens humains, ce qui aurait dû conduire à une imposition selon la méthode comparative prévue par l'article 1498 du code général des impôts. Le tribunal a rejeté les demandes de la société, considérant que le caractère prépondérant des moyens techniques était établi, justifiant ainsi l'application de la méthode d'évaluation retenue par l'administration.

Avocat : SELARL REQUET CHABANEL

15 avril 2025• 6ème chambre
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2200668

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait son assignation à résidence pour six mois. Le tribunal a jugé que l'exception d'illégalité de la mesure d'éloignement sous-jacente n'était pas fondée, faute pour le requérant de justifier de liens personnels et familiaux suffisamment stables en France au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a également écarté le moyen tiré de l'illégalité de l'interdiction de retour, la décision d'assignation étant fondée sur l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne révélait ni défaut d'examen ni erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : CHABANE

11 avril 2025• Chambre 1
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2306727

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de la préfète du Val-de-Marne rejetant la demande de titre de séjour de Mme B épouse A, ressortissante arménienne. La requérante sollicitait une carte de résident en qualité de conjointe de réfugié sur le fondement de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal juge qu'elle remplit les conditions légales, notamment le mariage depuis plus d'un an avec un réfugié et une communauté de vie effective non contestée. En conséquence, il enjoint au préfet de lui délivrer la carte de résident sollicitée.

Avocat : CABANE ALEXANDRE

10 avril 2025• 5ème chambre
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201686

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. D d'une demande d'indemnisation de 10 000 euros pour préjudice moral, suite à une erreur de l'administration fiscale ayant entraîné une saisie à tiers détenteur pour une taxe foncière déjà réglée. Le tribunal a reconnu que cette erreur d'imputation constituait une faute de nature à engager la responsabilité de l'État. Toutefois, il a estimé que le préjudice moral invoqué n'était pas suffisamment établi et a rejeté la requête. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité administrative et les articles 1240 à 1244 du code civil.

Avocat : CHABANE

3 avril 2025• Présidente Bader-Koza
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2403702

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise présentée par la société Gagneraud construction. Celle-ci sollicitait une mesure d’expertise pour évaluer ses prestations et son préjudice suite à la résiliation pour motif d’intérêt général de son marché de travaux publics avec la commune d’Antony. Le juge a estimé que la mesure n’était pas utile, car un procès-verbal de constat contradictoire des ouvrages, dressé par huissier, existait déjà et fournissait les éléments nécessaires à l’établissement du décompte de résiliation. La demande a été rejetée sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui conditionne l’expertise à son utilité.

Avocat : CABANES AVOCATS

1 avril 2025
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502901

Avocat : SELARL CABANES NEVEU ASSOCIES

27 mars 2025
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305233

Avocat : SCP CABANES BOURGEON MOYAL

26 mars 2025• 3ème Chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401811

Avocat : SCP CABANES BOURGEON MOYAL

26 mars 2025• 3ème Chambre
CAA59Décision

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA00202

Avocat : SELARL CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS

20 mars 2025• 1re chambre - formation à 3
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2114871

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société Europe Services Déchets (ESD) d’une demande d’annulation ou de résiliation d’un marché public de collecte de déchets attribué par l’établissement public territorial Boucle Nord de Seine à la société Sepur. En cours d’instance, la société ESD s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné la société ESD à verser 3 000 euros à chacune des parties défenderesses au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABANES AVOCATS

20 mars 2025• 3ème Chambre
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01721

Avocat : CHABANE

20 mars 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502707

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la société "Epée Mouv", occupante sans droit ni titre du domaine public, d’évacuer sans délai les locaux situés à Bonneuil-sur-Marne. La condition d’urgence était satisfaite, car le maintien de l’occupant empêchait l’entrée du nouvel attributaire légal, la société "Point P", qui devait réaliser des travaux. Aucune contestation sérieuse n’existait, l’occupation étant illicite depuis la résiliation de la convention initiale et le rejet du recours contre la contravention de grande voirie. La demande a été accueillie, avec autorisation de recourir à la force publique si nécessaire, sur le fondement du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : SELARL CABANES ASSOCIES

20 mars 2025