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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 477 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 477

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 356

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ABATIEffacer tout
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401466

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 11 octobre 2023 par laquelle la préfète du Rhône a refusé de fixer un rendez-vous à M. C, ressortissant marocain, pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. Le tribunal juge que, en l'absence de caractère abusif de la demande, l'administration avait l'obligation de fixer un rendez-vous pour permettre l'enregistrement de la demande et la délivrance d'un récépissé, conformément aux articles L. 112-3 du code des relations entre le public et l'administration et R. 431-3 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus de rendez-vous, sans qu'il soit statué sur le refus de titre de séjour, ce dernier n'ayant pas été formellement opposé.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

27 mars 2025• 3ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309881

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme D, ressortissante tchadienne, contestant le refus de la préfète du Rhône de lui délivrer une carte de résident "résident de longue durée-UE" sur le fondement de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ou à titre subsidiaire une carte de séjour temporaire "salarié" sur le fondement de l'article L. 421-1 du même code. Le tribunal a relevé d'office un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives au renouvellement du titre de séjour, déjà accordé par la préfète. S'agissant de la demande de titre "salarié", le tribunal a jugé les conclusions irrecevables, car la demande avait été présentée par voie postale de manière irrégulière, ne faisant pas naître de décision implicite susceptible de recours, conformément à la jurisprudence du Conseil d'État (CE, 10 octobre 2024, n° 493514).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

27 mars 2025• 8ème chambre
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01819

Avocat : SELARL BS2A - BESCOU & SABATIER

26 mars 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503061

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction concernant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par la préfète du Rhône. La requérante s'est désistée après que la préfète a conclu au non-lieu à statuer, mais a maintenu ses demandes de frais de justice. Le juge a donné acte du désistement et a condamné l'État à verser 700 euros à Mme B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

26 mars 2025
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500785

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion et de la décision fixant le pays de renvoi pris par le préfet de la Côte d'Or à l'encontre de M. B, ressortissant algérien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la procédure devant la commission d'expulsion, de l'erreur d'appréciation de la menace à l'ordre public ou de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. La condition d'urgence, pourtant présumée en matière d'expulsion, n'a pas été examinée en raison de l'absence de moyens sérieux. La solution se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BS2A (BESCOU & SABATIER)

26 mars 2025
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200869

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du ministre de l'intérieur du 18 novembre 2021 qui ajournait à deux ans la demande de naturalisation de M. A. Le tribunal juge que le motif retenu, une condamnation pour défaut d'assurance automobile en 2012, est trop ancien pour justifier un ajournement, constituant une erreur manifeste d'appréciation. Il enjoint au ministre de réexaminer la demande dans un délai de six mois et condamne l'État à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de justice. La décision se fonde sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : SELARL BS2A (BESCOU & SABATIER)

26 mars 2025• 2ème Chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309994

Le Tribunal Administratif de Lyon était saisi par M. B A, ressortissant tunisien, d’une demande d’annulation du refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle. En cours d’instance, la préfète du Rhône a pris une décision expresse le 14 octobre 2024, refusant le renouvellement pluriannuel mais délivrant un titre de séjour temporaire d’un an, laquelle s’est substituée à la décision implicite initiale. Le tribunal a donc examiné la légalité de cette nouvelle décision au regard de l’article 7 quater de l’accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le litige portait sur le droit au renouvellement d’un titre de séjour pour vie privée et familiale.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

25 mars 2025• 4ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406481

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A, ressortissant albanais, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire, et l'interdiction de retour de douze mois prononcées par la préfète du Rhône. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a également jugé que le refus de séjour était fondé sur l'avis conforme du collège de médecins de l'OFII, requis par l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les autres moyens, notamment tirés de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas établis. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

25 mars 2025• 1ère chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406796

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A, ressortissant comorien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par la préfète du Rhône le 24 juin 2024. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a jugé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

25 mars 2025• 1ère chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410316

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B E, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aude du 27 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la cheffe de section bénéficiant d'une délégation régulière en l'absence de ses supérieurs hiérarchiques. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sans que les moyens soulevés par le requérant ne soient retenus.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

25 mars 2025• 7ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406901

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A D, ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 10 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a estimé que la décision de refus de titre de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle n'était pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

25 mars 2025• 4ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406480

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C épouse B, ressortissante albanaise, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de douze mois pris par la préfète du Rhône. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a également jugé que la procédure de consultation du collège de médecins de l'OFII, prévue à l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait été respectée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la requérante.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

25 mars 2025• 1ère chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502464

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande de suspension de la décision du préfet de la Loire refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant congolais, et la délivrance d’une carte « vie privée et familiale ». Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, car M. B bénéficiait d’une autorisation provisoire de séjour et que son licenciement n’était pas imminent. Aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

24 mars 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502467

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande de suspension de la décision du préfet de la Loire refusant le renouvellement du titre de séjour et la délivrance d’une carte de séjour "vie privée et familiale" à une ressortissante angolaise. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, la requérante ne démontrant pas de conséquences graves et immédiates justifiant une suspension. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans se prononcer sur le fond des moyens invoqués (notamment les articles 8 de la CESDH et 3-1 de la CIDE).

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

24 mars 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308096

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant le refus de délivrance d'un titre de séjour. Le tribunal a annulé la décision de la préfète du Rhône au motif qu'elle n'avait pas saisi la commission du titre de séjour, alors que M. B justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Cette obligation procédurale, prévue par les articles L. 432-13 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, s'applique même aux ressortissants algériens régis par l'accord franco-algérien. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

24 mars 2025• 7ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407297

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant centrafricain, qui contestait l'arrêté du 17 juin 2024 de la préfète de l'Ain ordonnant son expulsion du territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence de l'auteur de l'acte, à la procédure de consultation de la commission d'expulsion, à l'erreur d'appréciation de la menace à l'ordre public, et à la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la mesure d'expulsion. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

21 mars 2025• 8ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409224

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du 27 août 2024 du préfet de la Loire lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de méconnaissance du droit d'être entendu, et a jugé que la décision d'éloignement n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

21 mars 2025• 8ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502694

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme B épouse A visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. La préfète du Rhône ayant fixé un rendez-vous le 15 avril 2025, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur cette demande devenue sans objet. En revanche, la demande d'injonction visant à l'enregistrement de la demande et à la délivrance d'un récépissé a été rejetée comme prématurée. L'État a été condamné à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

21 mars 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502768

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Rhône a fait droit à la demande de l'intéressé en lui délivrant un titre de séjour et en fixant un rendez-vous pour son retrait. Le juge a constaté que les conclusions principales étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l'État à verser 500 euros à M. A au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

21 mars 2025
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00628

Avocat : SELARL BS2A - BESCOU & SABATIER

20 mars 2025• 6ème chambre - formation à 3