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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 477 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 477

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 933

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ABATIEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400478

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon (2ème chambre) annule le refus implicite de titre de séjour opposé à M. A, ressortissant angolais, par la préfète du Rhône. Le tribunal a jugé que la décision était illégale car l'administration n'a pas communiqué les motifs de ce refus implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. A dans un délai de deux mois et met à la charge de l'État la somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

13 janvier 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400916

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de la préfète du Rhône refusant de délivrer un titre de séjour à Mme C, ressortissante arménienne. Le tribunal retient que l'administration n'a pas communiqué les motifs de ce refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Cette illégalité suffit à prononcer l'annulation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens tirés de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

13 janvier 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412434

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Ce dernier demandait d'enjoindre à la préfète du Rhône d'enregistrer sa demande de titre de séjour en qualité de conjoint de français et de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le tribunal retient que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la mesure sollicitée se heurte à l'existence de cette décision administrative préalable, et la condition d'urgence n'est pas remplie en l'absence de péril grave avéré.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

13 janvier 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400309

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet du préfet du Rhône concernant la demande de certificat de résidence de M. A, ressortissant algérien. La solution retenue est fondée sur le défaut de communication des motifs de cette décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint à la préfète du Rhône de réexaminer la demande de M. A dans un délai de deux mois.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

13 janvier 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412546

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une requérante demandant d'enjoindre à la préfète du Rhône d'enregistrer sa demande de titre de séjour. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales à fin d'injonction, désistement auquel le tribunal a donné acte. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

10 janvier 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413012

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a examiné la demande de suspension d’un refus implicite de renouvellement de titre de séjour opposé à M. A, ressortissant algérien. Le juge a retenu que la condition d’urgence était présumée en raison du refus de renouvellement, et que la préfète du Rhône n’a pas établi la fraude alléguée pour contester cette présomption. La solution retenue est la suspension de l’exécution de la décision implicite de refus, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, en raison d’un doute sérieux sur sa légalité. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

9 janvier 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2108529

Avocat : SELARL BS2A (BESCOU & SABATIER)

9 janvier 2025• 4ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01671

Avocat : SELARL BS2A - BESCOU & SABATIER

9 janvier 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00886

Avocat : SELARL BS2A - BESCOU & SABATIER

8 janvier 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2311067

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A, ressortissante algérienne, contestant le refus implicite de titre de séjour né du silence du préfet du Rhône sur sa demande déposée en 2015. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation et la méconnaissance de l'accord franco-algérien et de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rappelé que le silence gardé pendant quatre mois vaut décision implicite de rejet et que, bien que cette décision soit une mesure de police devant être motivée, l'administration n'a pas communiqué les motifs sollicités dans le délai d'un mois. En conséquence, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet pour défaut de motivation, sans se prononcer sur les autres moyens, et a enjoint à la préfète du Rhône de réexaminer la demande de Mme A dans un délai de deux mois.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

7 janvier 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307510

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision implicite de rejet née du silence gardé par la préfète du Rhône sur la demande de titre de séjour de Mme A, ressortissante tchadienne. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de Mme A dans un délai de deux mois, sans toutefois se prononcer sur le fond des moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

7 janvier 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402708

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B, ressortissante congolaise, contestant le refus de la préfète du Rhône de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que le refus de rendez-vous ne constitue pas une décision implicite de refus de titre de séjour, rendant ces conclusions irrecevables. Sur le refus de rendez-vous, il a rappelé que l'administration ne peut légalement refuser un rendez-vous à un étranger, sauf demande abusive ou dilatoire, et a annulé la décision pour défaut d'examen de la situation personnelle de Mme B. La solution s'appuie sur les principes généraux du droit administratif et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

7 janvier 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306354

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D, ressortissante tunisienne, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par la préfète du Rhône. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

7 janvier 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310929

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A, ressortissant algérien, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, la préfète du Rhône lui a délivré un certificat de résident algérien « vie privée et familiale », ce qui a conduit le requérant à se désister de ses conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de l’instance.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

7 janvier 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309676

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision implicite de rejet née du silence gardé par la préfète du Rhône sur la demande de titre de séjour de Mme C épouse A, ressortissante tunisienne. La requérante avait sollicité la communication des motifs de cette décision implicite, sans obtenir de réponse de l'administration dans le délai d'un mois prévu par l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En application de ces dispositions, ce défaut de communication rend la décision illégale pour défaut de motivation. Le tribunal a donc fait droit à la demande d'annulation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

7 janvier 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307861

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet née du silence de la préfète du Rhône sur la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant algérien. Le tribunal retient que l'administration n'a pas communiqué les motifs de cette décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Cette absence de motivation rend la décision illégale. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois et met à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

7 janvier 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411910

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait d'enjoindre à la préfète du Rhône d'enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que, faute de réponse de l'administration dans un délai de quatre mois, une décision implicite de rejet de la demande de titre était née, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de péril grave, la mesure sollicitée se heurtait à cette décision administrative préexistante, rendant la demande irrecevable dans le cadre de ce référé subsidiaire.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

6 janvier 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412430

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par M. C, qui demandait d'enjoindre à la préfète du Rhône d'enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction avec droit au travail. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de péril grave avéré, la mesure sollicitée se heurtait à l'existence de cette décision implicite, empêchant ainsi le juge d'y faire droit. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

6 janvier 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412202

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. C d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Rhône ayant convoqué l'intéressé à un rendez-vous, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur cette demande. Il a en revanche rejeté la demande d'injonction d'enregistrement et de délivrance d'un récépissé, jugée prématurée avant la vérification du dossier. Enfin, l'État a été condamné à verser 500 euros à M. C au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

3 janvier 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412040

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Rhône a convoqué l'intéressé, rendant sans objet les conclusions principales. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur cette demande et a rejeté la demande d'injonction d'enregistrement et de délivrance d'un récépissé, jugée prématurée. Il a toutefois condamné l'État à verser 600 euros à M. B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

2 janvier 2025