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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

252 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

252

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 118

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ABBEEffacer tout
TA30Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600904

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la demande de suspension d'une décision préfectorale refusant l'enregistrement d'une demande de titre de séjour. Le juge des référés estime que le courriel attaqué du 14 janvier 2026 ne constitue pas une décision faisant grief, une décision implicite de refus étant déjà née le 11 janvier 2026 suite à l'expiration du délai d'instruction. La demande est donc irrecevable au titre de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHABBERT-MASSON

7 avril 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601166

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. La requérante, épouse d'un ressortissant espagnol, s'est désistée de sa demande principale suite à la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction par la préfecture. Le juge a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de procédure, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHABBERT-MASSON

7 avril 2026
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601129

Sujet principal : Demande de suspension en référé d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. Juridiction : Tribunal administratif de Nîmes (formation de référé). Solution retenue : Le juge donne acte du désistement de la requérante, constatant que sa demande est devenue sans objet suite à la délivrance d'un récépissé par la préfecture. Il condamne néanmoins l'État à lui verser 500 euros au titre des frais exposés pour l'instance. Textes appliqués : Articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHABBERT-MASSON

1 avril 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2312295

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de rejet du ministre de l'intérieur concernant l'ajournement de la demande de naturalisation de M. B... La juridiction a estimé que le ministre avait commis une erreur manifeste d'appréciation en fondant sa décision sur des faits (menaces sur conjoint) qui avaient fait l'objet d'un classement sans suite et n'étaient pas établis dans le jugement de divorce. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la demande dans un délai de six mois, en application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : CHABBERT MASSON

1 avril 2026• 5ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600999

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d'un référé-suspension (article L. 521-1 du CJA) concernant le refus implicite d'un titre de séjour opposé à une ressortissante marocaine majeure, entrée en France enfant au titre du regroupement familial. Le juge constate que la délivrance ultérieure par le préfet d'une attestation de prolongation d'instruction, suivie d'une carte de séjour temporaire, a privé d'objet la demande de suspension. Par conséquent, il n'y a pas lieu de statuer sur le fond de la requête, mais il met à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHABBERT-MASSON

31 mars 2026
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02383

Avocat : CHABBERT MASSON

31 mars 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402455

Sujet principal : Demande d'annulation du rejet d'une demande de regroupement familial pour l'épouse d'un ressortissant marocain. Juridiction : Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête et refuse d'annuler la décision préfectorale. Il considère que le préfet n'a pas commis d'erreur d'appréciation en constatant que les ressources moyennes du demandeur sur la période de référence étaient inférieures au SMIC net, condition exigée par la réglementation. Textes appliqués : Articles L. 434-2, L. 434-7 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs aux conditions de ressources pour le regroupement familial.

Avocat : CHABBERT-MASSON

26 mars 2026• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504045

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir concernant le refus implicite de délivrer un certificat de résidence à un ressortissant algérien. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le tribunal a simplement pris acte de ce désistement. Il a néanmoins condamné l'État à verser au requérant la somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés dans le litige.

Avocat : CHABBERT-MASSON

26 mars 2026• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600871

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... visant à suspendre le rejet implicite du renouvellement de son titre de séjour. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, notamment au regard des conditions d'intégration républicaine et de contribution à l'entretien des enfants. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHABBERT-MASSON

17 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328853

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler sa sanction disciplinaire de douze mois d'exclusion temporaire de fonctions (dont six avec sursis) pour comportement agressif et insultant envers ses collègues. La juridiction a jugé que l'autorité signataire était compétente, que la décision était suffisamment motivée, et que les faits établis constituaient une faute disciplinaire justifiant une sanction proportionnée. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives aux fautes et sanctions disciplinaires (articles L. 530-1 et L. 533-1).

Avocat : RABBE

16 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202630

**Sujet principal** : La requérante, une rédactrice territoriale du département de l'Isère, conteste le rejet de sa demande de réintégration après un congé de maladie et son placement en disponibilité d'office, et demande réparation de ses préjudices. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de Grenoble (8ème Chambre), statuant en plein contentieux. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que le poste précédemment occupé par l'agent, nécessitant un temps complet et un accueil du public, est inadapté à son état de santé tel qu'évalué par le médecin de prévention, qui préconisait un temps partiel avec des restrictions. Le département n'a donc pas commis d'erreur en refusant la réintégration sur ce poste spécifique. **Textes appliqués** : La décision s'appuie principalement sur les dispositions statutaires de la fonction publique territoriale (notamment la loi du 26 janvier 1984), par opposition au statut de la fonction publique de l'État (loi du 11 janvier 1984) invoqué à tort par la requérante.

Avocat : POULET-MERCIER-L'ABBE

2 mars 2026• 8ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600493

**Sujet principal** : Demande de suspension en urgence d'un arrêté d'expulsion d'un ressortissant marocain au titre de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de Nîmes (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge a rejeté la demande de suspension. Il a estimé que le requérant n'avait pas apporté la preuve d'un **doute sérieux** sur la légalité de l'arrêté d'expulsion, condition nécessaire pour accorder la suspension. **Textes appliqués** : La décision s'appuie principalement sur l'article **L. 521-1 du code de justice administrative** qui régit le référé-suspension (urgence et doute sérieux). Elle examine également les arguments du requérant au regard de l'**article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme** (vie privée et familiale) et de l'**article 3-1 de la Convention de New York relative aux droits de l'enfant**, mais les écarte au vu du casier judiciaire chargé du requérant.

Avocat : CHABBERT-MASSON

2 mars 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403892

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de Mme B..., une rédactrice territoriale, visant à obtenir le versement de l'allocation d'aide au retour à l'emploi. Le tribunal a jugé que sa mise en disponibilité d'office, consécutive à un congé de maladie, ne constituait pas une privation involontaire d'emploi ouvrant droit à cette allocation. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail (articles L. 5421-1, L. 5424-1 et L. 5424-2) et de la loi du 6 août 2019 de transformation de la fonction publique.

Avocat : POULET-MERCIER-L'ABBE

2 mars 2026• 8ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600389

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B... Le juge estime que la condition d'urgence, bien que présumée pour un refus de renouvellement, n'est pas caractérisée en l'espèce, et que les moyens soulevés (incompétence, erreur manifeste d'appréciation, atteinte à la vie privée et familiale) ne créent pas un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHABBERT-MASSON

2 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600629

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a donné acte du désistement d'un ressortissant marocain qui contestait le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Cette décision fait suite à la régularisation de sa situation par le préfet du Gard, qui a délivré une attestation de décision favorable après l'introduction du recours. Le juge a condamné l'État à verser 500 euros à l'intéressé au titre des frais exposés pour l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHABBERT-MASSON

2 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315952

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un agent contractuel de la Ville de Paris visant à annuler un blâme disciplinaire. Le tribunal a jugé que les faits reprochés (manque de courtoisie et comportement irrespectueux) constituaient bien une faute disciplinaire au sens du décret du 15 février 1988, et que la sanction n'était pas disproportionnée. Il a également écarté le moyen d'incompétence, relevant que les décisions attaquées avaient été signées par des agents disposant d'une délégation régulière.

Avocat : RABBE

26 février 2026• 2e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402144

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme B..., ressortissante marocaine, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Gard du 6 mars 2024 lui refusant un titre de séjour en tant que conjointe d’un citoyen de l’Union européenne. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2031. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a en revanche condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme B... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHABBERT-MASSON

12 février 2026• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600270

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet du Gard refusant le renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré une attestation de prolongation d’instruction, ce qui a conduit M. B... à se désister de ses conclusions principales. Le juge a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 500 euros au titre des frais de l’instance.

Avocat : CHABBERT-MASSON

11 février 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600242

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à Mme B..., ressortissante marocaine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas d'une situation particulière justifiant une dérogation à l'absence de présomption d'urgence en matière de première demande de titre de séjour. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision préfectorale n'a pas été ordonnée.

Avocat : CHABBERT-MASSON

11 février 2026
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02153

Avocat : RABBE

3 février 2026• 4ème Chambre