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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

252 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

252

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 567

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ABBEEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504752

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet du Gard refusant à M. B..., ressortissant marocain, le renouvellement de son titre de séjour. La condition d'urgence a été reconnue en raison de l'absence de document l'autorisant à travailler, le privant de répondre à une promesse d'embauche et le plaçant dans une situation financière et familiale précaire. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, notamment au regard de la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs au droit au séjour du conjoint de Français.

Avocat : CHABBERT-MASSON

28 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504698

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... pour suspendre la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour prise par le préfet du Gard. En cours d’instance, le préfet a délivré à M. B... une attestation de prolongation d’instruction, ce qui a conduit le requérant à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a condamné l’État à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHABBERT-MASSON

27 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207400

Le Tribunal Administratif de Grenoble (8ème Chambre) a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'annulation de la décision implicite refusant de reconnaître l'imputabilité au service de sa pathologie. Le tribunal a jugé que la demande de l'agent, présentée le 12 juillet 2022, était tardive car elle visait en réalité à contester les conséquences d'un accident de service survenu le 6 août 2015, alors que la décision initiale de refus d'imputabilité pour cet accident était devenue définitive. En conséquence, le président du conseil départemental de l'Isère était en situation de compétence liée pour rejeter cette nouvelle demande, sans avoir à saisir le conseil médical. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du décret du 30 juillet 1987 relatives à la forclusion des demandes.

Avocat : POULET-MERCIER-L'ABBE

26 novembre 2025• 8ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208412

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme A... contestant l'arrêté du 23 juin 2022 du président du conseil départemental de l'Isère, qui l'admettait à la retraite pour invalidité sans reconnaître l'imputabilité au service de ses infirmités. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la décision administrative. Les textes appliqués incluent le code des pensions civiles et militaires de retraite et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : POULET-MERCIER-L'ABBE

26 novembre 2025• 8ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206973

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la décision du ministre de l'intérieur du 11 avril 2022 refusant sa naturalisation. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'acte, une délégation de signature ayant été régulièrement accordée. Sur le fond, il a jugé que l'activité professionnelle de M. B... en tant qu'agent local placé sous l'autorité du Consulat général de Tunisie révélait un lien particulier avec son pays d'origine incompatible avec l'allégeance due à la France, justifiant ainsi le rejet de sa demande sans erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : CHABBERT MASSON

26 novembre 2025• 2ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504720

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour suspendre la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour prise par le préfet du Gard. En cours d’instance, le préfet a finalement fait droit à la demande de renouvellement en délivrant une carte de séjour de dix ans. Mme A... s’est alors désistée de ses conclusions principales, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. L’ordonnance met à la charge de l’État la somme de 500 euros au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHABBERT-MASSON

24 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400350

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A..., ressortissant malgache, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet du Gard refusant de lui délivrer une carte de résident de dix ans en tant que parent d’enfant français. En cours d’instance, le préfet a délivré le titre sollicité, valable jusqu’en 2034, rapportant ainsi implicitement la décision contestée. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et d’astreinte étaient devenues sans objet et qu’il n’y avait plus lieu d’y statuer. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais exposés.

Avocat : CHABBERT-MASSON

18 novembre 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408658

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 7 juin 2024 par lequel la préfète du Val-de-Marne a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant mauricien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge estime que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de résidence de l'intéressé en France depuis 2013 et de sa vie de couple stable avec une ressortissante française. L'annulation du refus de séjour entraîne celle de l'obligation de quitter le territoire.

Avocat : DABBECH

13 novembre 2025• 5ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504449

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 21 octobre 2025 par lequel le préfet du Gard obligeait M. B..., ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et l'assignait à résidence. Le tribunal a jugé que la mesure d'éloignement méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la vie familiale de l'intéressé avec son épouse française et sa fille française atteinte de drépanocytose. L'illégalité de l'obligation de quitter le territoire a entraîné par voie de conséquence l'annulation des décisions subséquentes (refus de délai de départ volontaire, interdiction de retour et assignation à résidence). Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer la situation de M. B..., tout en mettant à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CHABBERT-MASSON

12 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400303

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de Mme A... B..., ressortissante comorienne, contestant les décisions implicites de rejet du préfet du Gard sur ses demandes de titre de séjour en tant que parent d'enfant français et pour raisons familiales. La juridiction a constaté qu'un titre de séjour valable avait été délivré à l'intéressée le 25 septembre 2025, rendant sans objet les conclusions en annulation de la seconde décision implicite. Sur le fond, le tribunal a rejeté les demandes en appliquant les articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CHABBERT-MASSON

6 novembre 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400325

Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte du désistement de M. A..., qui avait obtenu la délivrance de sa carte de séjour en cours d'instance, mettant fin au litige portant sur le refus implicite du préfet du Gard. Le requérant contestait ce refus en invoquant notamment une méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHABBERT-MASSON

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504533

Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme B... visant à suspendre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet du Gard a finalement délivré le titre sollicité, ce qui a conduit la requérante à se désister de ses conclusions principales. Le juge a donné acte de ce désistement pur et simple et a condamné l'État à verser 500 euros à Mme B... au titre des frais de l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHABBERT-MASSON

29 octobre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504077

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C... pour suspendre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par le préfet du Gard. En cours d'instance, le préfet a délivré le titre sollicité le 1er octobre 2025, ce qui a conduit la requérante à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 500 euros à Mme C... au titre des frais de l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHABBERT-MASSON

29 octobre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504043

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 7 août 2025 par lequel le préfet du Gard a refusé de délivrer un certificat de résidence à M. A..., ressortissant algérien. Le juge a retenu que la condition d'urgence était caractérisée en raison de la précarité professionnelle et familiale immédiate du requérant, et a estimé sérieux le moyen tiré de la méconnaissance des stipulations du 4° de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, M. A... étant père de deux enfants français mineurs dont il subvient aux besoins. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de quinze jours et de lui délivrer, dans l'attente, une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

Avocat : CHABBERT-MASSON

21 octobre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400371

Le Tribunal Administratif de Nîmes (3ème chambre) a annulé l'arrêté du 14 novembre 2023 par lequel le préfet du Gard avait refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B..., ressortissante algérienne. La juridiction a estimé que ce refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, garanti par l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. Pour fonder sa décision, le tribunal a relevé que Mme B... résidait en France depuis plus de dix ans, y avait suivi toute sa scolarité, et était mariée à un ressortissant français depuis janvier 2021.

Avocat : CHABBERT-MASSON

17 octobre 2025• 3ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01710

Avocat : CHABBERT MASSON

16 octobre 2025• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502273

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l’arrêté du 2 mai 2025 par lequel le préfet du Gard refusait un titre de séjour à M. A..., ressortissant algérien, et l’obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l’intéressé, en méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a relevé que M. A... résidait en France depuis 14 ans, était marié à une Française, père de deux enfants français, et que ses attaches familiales en France étaient très fortes, malgré des condamnations pénales. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence à M. A... dans un délai de deux mois.

Avocat : CHABBERT-MASSON

14 octobre 2025• 1ère Chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302739

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A... d’une demande de condamnation du centre hospitalier de Nevers pour des fautes médicales lors de la prise en charge d’un traumatisme au coude, ayant causé une perte de chance de guérison. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’hôpital sur le fondement du code de la santé publique, mais a appliqué un coefficient de perte de chance de 56 % pour limiter l’indemnisation des préjudices patrimoniaux et extra-patrimoniaux. La CPAM de la Côte-d’Or a été indemnisée de ses débours à hauteur de 516,78 euros, avec application du même coefficient, et a obtenu l’indemnité forfaitaire de gestion. Les conclusions de M. A... ont été partiellement accueillies, et une somme de 1 500 euros a été mise à la charge de l’hôpital au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LABBE MARIE-AUDE

14 octobre 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503999

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour par le préfet du Gard. Après que le préfet a délivré une attestation de prolongation d’instruction le 24 septembre 2025, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHABBERT-MASSON

3 octobre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503811

Le Tribunal administratif de Nîmes a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à une ressortissante tunisienne par le préfet du Gard. Le juge des référés a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 3 de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CHABBERT-MASSON

3 octobre 2025