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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

334 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

334

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ABBEEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2201350

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. AF..., professeur des écoles, qui contestait son absence du tableau d'avancement au grade de la classe exceptionnelle pour 2021. Le requérant invoquait une méconnaissance du principe d'égalité de traitement et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que la surreprésentation alléguée des agents en fonctions administratives n'était pas établie et que l'administration avait pu légalement se fonder sur les lignes directrices de gestion ministérielles et le décret n° 90-680 du 1er août 1990 pour apprécier la valeur professionnelle. En conséquence, la décision du recteur de l'académie de Créteil a été validée.

Avocat : RABBE

2 décembre 2025• 6ème chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504825

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet du Gard a délivré le titre sollicité le 18 novembre 2025, privant d’objet les conclusions à fin de suspension, d’injonction et d’astreinte. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes et a condamné l’État à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice. Les textes appliqués sont le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que les articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHABBERT-MASSON

2 décembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504541

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Gard de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré le titre sollicité, conduisant la requérante à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à Mme B... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CHABBERT-MASSON

1 décembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504752

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet du Gard refusant à M. B..., ressortissant marocain, le renouvellement de son titre de séjour. La condition d'urgence a été reconnue en raison de l'absence de document l'autorisant à travailler, le privant de répondre à une promesse d'embauche et le plaçant dans une situation financière et familiale précaire. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, notamment au regard de la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs au droit au séjour du conjoint de Français.

Avocat : CHABBERT-MASSON

28 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212768

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 28 novembre 2025, le tribunal donne acte de ce désistement.

Avocat : CHABBERT MASSON

28 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211391

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite du ministre de l’intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a invité le requérant, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. Aucune confirmation n’étant parvenue dans ce délai, le tribunal a constaté le désistement d’office et en a donné acte par ordonnance.

Avocat : CHABBERT MASSON

28 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504698

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... pour suspendre la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour prise par le préfet du Gard. En cours d’instance, le préfet a délivré à M. B... une attestation de prolongation d’instruction, ce qui a conduit le requérant à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a condamné l’État à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHABBERT-MASSON

27 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206973

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la décision du ministre de l'intérieur du 11 avril 2022 refusant sa naturalisation. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'acte, une délégation de signature ayant été régulièrement accordée. Sur le fond, il a jugé que l'activité professionnelle de M. B... en tant qu'agent local placé sous l'autorité du Consulat général de Tunisie révélait un lien particulier avec son pays d'origine incompatible avec l'allégeance due à la France, justifiant ainsi le rejet de sa demande sans erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : CHABBERT MASSON

26 novembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207400

Le Tribunal Administratif de Grenoble (8ème Chambre) a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'annulation de la décision implicite refusant de reconnaître l'imputabilité au service de sa pathologie. Le tribunal a jugé que la demande de l'agent, présentée le 12 juillet 2022, était tardive car elle visait en réalité à contester les conséquences d'un accident de service survenu le 6 août 2015, alors que la décision initiale de refus d'imputabilité pour cet accident était devenue définitive. En conséquence, le président du conseil départemental de l'Isère était en situation de compétence liée pour rejeter cette nouvelle demande, sans avoir à saisir le conseil médical. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du décret du 30 juillet 1987 relatives à la forclusion des demandes.

Avocat : POULET-MERCIER-L'ABBE

26 novembre 2025• 8ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208412

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme A... contestant l'arrêté du 23 juin 2022 du président du conseil départemental de l'Isère, qui l'admettait à la retraite pour invalidité sans reconnaître l'imputabilité au service de ses infirmités. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la décision administrative. Les textes appliqués incluent le code des pensions civiles et militaires de retraite et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : POULET-MERCIER-L'ABBE

26 novembre 2025• 8ème Chambre
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400484

Le Tribunal administratif de Rouen, saisi d’une requête en plein contentieux par Mme A... visant à obtenir la condamnation de la communauté de communes Interco Normandie sur Eure à lui verser 10 000 euros en réparation de préjudices, a constaté son incompétence territoriale. Il a relevé que la requérante était employée par l’Agence nationale du développement professionnel continu, située dans le Val-de-Marne, et que le litige relevait donc du tribunal administratif de Melun en application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par ordonnance, il a transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : RABBE

24 novembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402943

Désistement d'office. Tribunal Administratif de Nîmes. La requérante, Mme B..., contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. N'ayant pas confirmé le maintien de sa requête après une demande en ce sens, elle est réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement.

Avocat : CHABBERT-MASSON

24 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504720

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour suspendre la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour prise par le préfet du Gard. En cours d’instance, le préfet a finalement fait droit à la demande de renouvellement en délivrant une carte de séjour de dix ans. Mme A... s’est alors désistée de ses conclusions principales, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. L’ordonnance met à la charge de l’État la somme de 500 euros au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHABBERT-MASSON

24 novembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2301167

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la Société Civile de Placement Novapierre Résidentiel d’une requête en plein contentieux visant à obtenir l’annulation du rejet implicite d’une demande indemnitaire et la condamnation de l’État à lui verser 22 883,37 euros de dommages et intérêts. Par un acte du 17 novembre 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 21 novembre 2025. Aucune somme n’a été allouée au titre des frais de justice.

Avocat : RIBAULT-LABBE

21 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400350

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A..., ressortissant malgache, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet du Gard refusant de lui délivrer une carte de résident de dix ans en tant que parent d’enfant français. En cours d’instance, le préfet a délivré le titre sollicité, valable jusqu’en 2034, rapportant ainsi implicitement la décision contestée. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et d’astreinte étaient devenues sans objet et qu’il n’y avait plus lieu d’y statuer. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais exposés.

Avocat : CHABBERT-MASSON

18 novembre 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408658

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 7 juin 2024 par lequel la préfète du Val-de-Marne a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant mauricien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge estime que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de résidence de l'intéressé en France depuis 2013 et de sa vie de couple stable avec une ressortissante française. L'annulation du refus de séjour entraîne celle de l'obligation de quitter le territoire.

Avocat : DABBECH

13 novembre 2025• 5ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504449

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 21 octobre 2025 par lequel le préfet du Gard obligeait M. B..., ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et l'assignait à résidence. Le tribunal a jugé que la mesure d'éloignement méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la vie familiale de l'intéressé avec son épouse française et sa fille française atteinte de drépanocytose. L'illégalité de l'obligation de quitter le territoire a entraîné par voie de conséquence l'annulation des décisions subséquentes (refus de délai de départ volontaire, interdiction de retour et assignation à résidence). Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer la situation de M. B..., tout en mettant à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CHABBERT-MASSON

12 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400303

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de Mme A... B..., ressortissante comorienne, contestant les décisions implicites de rejet du préfet du Gard sur ses demandes de titre de séjour en tant que parent d'enfant français et pour raisons familiales. La juridiction a constaté qu'un titre de séjour valable avait été délivré à l'intéressée le 25 septembre 2025, rendant sans objet les conclusions en annulation de la seconde décision implicite. Sur le fond, le tribunal a rejeté les demandes en appliquant les articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CHABBERT-MASSON

6 novembre 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400325

Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte du désistement de M. A..., qui avait obtenu la délivrance de sa carte de séjour en cours d'instance, mettant fin au litige portant sur le refus implicite du préfet du Gard. Le requérant contestait ce refus en invoquant notamment une méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHABBERT-MASSON

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400502

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet du Gard d’enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, sans obtenir de réponse dans le délai imparti. Par conséquent, l’ordonnance constate le désistement d’office de Mme B... et donne acte de ce désistement.

Avocat : CHABBERT-MASSON

3 novembre 2025