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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

252 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

252

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 692

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ABBEEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504007

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 22 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la condamnation pénale de l'intéressé pour trafic de stupéfiants. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'accord franco-algérien de 1968.

Avocat : CHABBERT-MASSON

29 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501647

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du Gard l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il juge que la décision d'éloignement ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant ne justifiant pas d'une vie familiale stable et ancienne en France. La requête est donc rejetée en toutes ses conclusions.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHABBERT-MASSON

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503740

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions visant à modifier une précédente ordonnance, après que le préfet du Gard lui a délivré un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour valable jusqu’au 16 mars 2026. La solution retenue est fondée sur l’article L. 521-4 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de modifier ses mesures en cas d’élément nouveau. En conséquence, le tribunal a condamné l’État à verser 500 euros à l’avocate de M. A au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : CHABBERT-MASSON

23 septembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501377

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en formation de 1ère chambre, a examiné les requêtes de M. A C, ressortissant marocain, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a joint les deux instances et a annulé l'arrêté du préfet du Gard du 22 avril 2025, estimant que la décision de refus de séjour méconnaissait les dispositions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. C justifiant de sa qualité de parent d'un enfant français. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français a été annulée par voie de conséquence, et il a été enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. C dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : CHABBERT-MASSON

16 septembre 2025• 1ère Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02777

Avocat : CHABBERT MASSON

16 septembre 2025• 3ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02540

Avocat : CHABBERT MASSON

11 septembre 2025• 4ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503439

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 23 juin 2025 par lequel le préfet du Gard a ordonné l'expulsion de M. A, ressortissant géorgien bénéficiant de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie, mais qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de la méconnaissance de l'article 3-1 de la convention de New York, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : CHABBERT-MASSON

3 septembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502913

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur la demande du préfet du Gard, a rejeté la requête de ce dernier qui sollicitait, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, la levée de la suspension de son arrêté du 4 juin 2025 refusant le renouvellement de la carte de résident de M. C. Le juge a estimé qu'en l'état de l'instruction, et au vu des éléments nouveaux présentés par le préfet, le moyen tiré d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté subsistait. En conséquence, la suspension de l'exécution de l'arrêté et l'injonction prononcées par l'ordonnance du 10 juin 2025 ont été maintenues.

Avocat : CHABBERT-MASSON

18 août 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503083

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour suspendre la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet du Gard a délivré à M. A une carte de séjour temporaire, ce qui a conduit ce dernier à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a condamné l'État à verser 500 euros à M. A au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHABBERT-MASSON

14 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507309

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) avait accordé à M. A l'autorisation d'accéder à une formation d'agent privé de sécurité le 24 juillet 2025, postérieurement à l'introduction de sa requête. Cette décision a implicitement retiré le refus initial du 25 mars 2025, rendant sans objet les conclusions de M. A tendant à la suspension de ce refus, à l'injonction et à l'astreinte. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et a condamné le CNAPS à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : POULET-MERCIER-L'ABBE

29 juillet 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502869

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'exécution de la décision de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à M. B par le préfet du Gard. Le juge a constaté que la décision expresse de refus du 28 novembre 2024 s'était substituée à la décision implicite initialement contestée. Pour caractériser l'urgence, le requérant invoquait le risque de perdre son emploi, mais le tribunal a estimé que les éléments fournis ne démontraient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête aux fins de suspension a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CHABBERT-MASSON

25 juillet 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502758

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L.521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour contester le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, M. B s’est désisté de ses conclusions principales, désistement jugé pur et simple. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement et, dans les circonstances de l’espèce, a condamné l’État à verser 500 euros à M. B au titre des frais de justice (article L.761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CHABBERT-MASSON

17 juillet 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502777

Suspension de titre de séjour – Tribunal Administratif de Nîmes – Désistement – Article L.521-1 du code de justice administrative. Le requérant demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Il s'est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à lui verser 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CHABBERT-MASSON

17 juillet 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA00209

Avocat : RABBE

17 juillet 2025• 7ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02449

Avocat : CHABBERT MASSON

16 juillet 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402712

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant algérien, contestant son expulsion du territoire français et le refus de renouvellement de son titre de séjour. La juridiction a jugé que l'arrêté d'expulsion, pris sur le fondement de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la menace grave à l'ordre public qu'il représentait. Le tribunal a également estimé que l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 ne faisait pas obstacle à l'expulsion, et que les arrêtés subséquents (assignation à résidence et fixation du pays de renvoi) étaient légaux. En conséquence, la décision implicite de refus de renouvellement du titre de séjour est devenue sans objet.

Avocat : CHABBERT-MASSON

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400704

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant algérien, contestant son expulsion et le refus de renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a jugé que l'arrêté d'expulsion, fondé sur l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la menace grave à l'ordre public qu'il représentait. Les arrêtés fixant le pays de renvoi et l'assignation à résidence ont été validés par voie de conséquence. Enfin, la demande d'annulation du refus implicite de renouvellement du titre de séjour a été rejetée, l'expulsion rendant cette demande sans objet.

Avocat : CHABBERT-MASSON

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404863

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Gard de renouveler son titre de séjour. Le requérant invoquait la méconnaissance de l’article L. 433-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le tribunal constate que le préfet a délivré un certificat de résidence valable jusqu’en 2035 postérieurement à l’introduction de la requête, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. En conséquence, il prononce un non-lieu à statuer sur ces demandes et condamne l’État à verser 1 000 euros à M. B au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHABBERT-MASSON

10 juillet 2025• 2ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02785

Avocat : POULET-MERCIER-L'ABBE MARJOLAINE

9 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501436

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard du 26 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE), en raison de la présence en France de son épouse et de ses trois enfants. Le tribunal a estimé que la décision de refus était fondée sur la menace à l'ordre public que représentait M. D, compte tenu de ses multiples condamnations pénales, et que cette menace justifiait légalement le refus de séjour et la mesure d'éloignement, sans que les liens familiaux invoqués ne puissent y faire obstacle. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 432-1 et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHABBERT-MASSON

8 juillet 2025• 4ème Chambre