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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

58 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

58

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 573

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ABDENNOUREffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602947

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande d'injonction. L'objet de la requête, qui visait à obtenir une convocation pour la remise d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour, avait disparu car l'administration avait convoqué la requérante après la saisine du juge. La demande d'allocation de frais au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : ABDENNOUR

30 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514521

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 7 juillet 2025 refusant un titre de séjour "vie privée et familiale" et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et procédait d'un examen sérieux et personnalisé de sa situation, au regard notamment des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a donc jugé que le préfet des Yvelines n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation dans son refus.

Avocat : ABDENNOUR

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
24 mars 2026
• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509160

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant la quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée, ne comportait pas d'erreur de fait dans l'examen des pièces professionnelles, et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Les textes invoqués, notamment l'article 8 de la CEDH et l'accord franco-algérien, n'ont pas été jugés méconnus.

Avocat : ABDENNOUR

17 mars 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604039

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension d'urgence d'un refus de visa pour réunification familiale. Le juge des référés estime qu'aucun des moyens soulevés par la requérante ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision consulaire. La demande est donc rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ABDENNOUR

17 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511969

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que l'arrêté est suffisamment motivé et que la préfète de l'Essonne n'a pas méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé ne justifiant pas d'une vie privée ou familiale suffisamment établie en France. Les autres moyens, notamment ceux relatifs au délai de départ et au pays de destination, sont écartés par voie de conséquence.

Avocat : ABDENNOUR

13 février 2026• 3ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600732

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus de délivrance d'un visa long séjour au titre du regroupement familial opposé à M. E..., ressortissant haïtien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'établir la réalité et l'intensité de la vie commune avec son épouse, ni les répercussions personnelles graves du refus de visa. La requête a été rejetée par ordonnance motivée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ABDENNOUR

20 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523202

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer Mme D... épouse C... sous un mois pour lui remettre sa carte de séjour pluriannuelle « vie privée et familiale » ou, à défaut, un document provisoire l'autorisant à séjourner. La requérante, dont le renouvellement de titre avait été accordé mais jamais matérialisé, justifiait de l'urgence et de l'utilité de la mesure en raison de sa situation irrégulière de fait. Le juge a retenu que la mesure ne faisait obstacle à aucune décision administrative et ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, en application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ABDENNOUR

6 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536073

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement de la carte de séjour pluriannuelle de Mme E..., ressortissante camerounaise. Le juge a reconnu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 433-1 et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : ABDENNOUR

19 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502295

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 29 août 2024. Cet arrêté refusait le renouvellement de son titre de séjour en qualité de conjoint de Français, l'obligeait à quitter le territoire et fixait le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le refus était légal, car la requérante ne justifiait pas de la communauté de vie effective requise par l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : ABDENNOUR SABRINA

19 décembre 2025• 1ère chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01627

Avocat : ABDENNOUR

9 décembre 2025• 1ère Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522409

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D... épouse C... demandant la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante n’était pas fondée à soutenir qu’une décision implicite de rejet était née, dès lors qu’elle avait reçu une convocation pour la remise de son titre. En conséquence, la demande, portant sur une décision inexistante, a été rejetée sans examen de l’urgence ou du doute sérieux sur la légalité.

Avocat : ABDENNOUR

1 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504958

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 6 février 2025 retirant le certificat de résidence algérien de dix ans de M. A.... Le tribunal a jugé que le préfet avait fondé sa décision sur l'article L. 432-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, inapplicable aux ressortissants algériens, car seul l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 régit leur situation. Cette erreur de droit a entraîné l'annulation de l'arrêté. Le tribunal a enjoint au préfet de restituer le titre de séjour dans un délai d'un mois et a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : ABDENNOUR

27 novembre 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504685

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A..., ressortissante guinéenne, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 28 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de Mme A..., confirmant la légalité des décisions attaquées.

Avocat : ABDENNOUR

24 novembre 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2400136

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 13 novembre 2023 par lequel le préfet du Val-d'Oise a retiré sa carte de résident à Mme A..., ressortissante indienne. La juridiction a jugé que cette mesure, prise en raison d'emplois dissimulés, portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de ses quatorze années de résidence régulière en France, de son mariage et de ses deux enfants nés en France. Le tribunal a ainsi fait droit à la requête en excès de pouvoir de Mme A..., sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : ABDENNOUR

31 octobre 2025• 5ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517703

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant marocain. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant a saisi le tribunal près de deux ans après la naissance de la décision implicite contestée, sans justifier de circonstances particulières. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ABDENNOUR

13 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517241

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête en référé suspension de M. A..., qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge des référés constate que la demande de suspension n'était pas accompagnée de la copie de la requête en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête est déclarée irrecevable sans examen des moyens soulevés (urgence, défaut de motivation, méconnaissance des articles L. 433-1 et L. 423-23 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH).

Avocat : ABDENNOUR

30 septembre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403927

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 31 octobre 2024 lui refusant le droit de résider en France au titre de l’asile et l’obligeant à quitter le territoire. En cours d’instance, le préfet de la Côte-d’Or a retiré cet arrêté le 16 janvier 2025, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté la demande de frais de justice, tout en admettant le requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : ABDENNOUR SABRINA

22 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513219

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B A, un ressortissant algérien, qui contestait les arrêtés du préfet du Val-d'Oise du 16 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur de fait, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que du défaut d'examen. Il a estimé que la décision d'éloignement était légalement fondée sur le 5° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les mesures subséquentes étaient justifiées. La demande de M. A a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : ABDENNOUR

6 août 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512878

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 12 juin 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine a refusé le renouvellement du titre de séjour de Mme B A, ressortissante tchadienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de la requérante et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours.

Avocat : ABDENNOUR

1 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512771

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 13 juin 2025 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé le renouvellement de la carte de séjour pluriannuelle pour soins de M. A, ressortissant béninois. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence d'accès effectif aux soins au Bénin.

Avocat : ABDENNOUR

31 juillet 2025