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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

381 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

381

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 321

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ABDOUEffacer tout
TA14Ordonnance

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600041

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que la requête de Mme C... était devenue sans objet. Celle-ci demandait au juge d’enjoindre au préfet du Calvados de lui délivrer un document provisoire l’autorisant à travailler dans l’attente du renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet lui a délivré une attestation de prolongation d’instruction l’autorisant à travailler, valable jusqu’au 6 avril 2026. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté les conclusions accessoires relatives aux frais de justice.

Avocat : ABDOU-SALEYE

27 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509999

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 25 avril 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas à saisir la commission du titre de séjour, car M. B... ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans à la date de l'arrêté. Il a également jugé que les éléments personnels et professionnels invoqués ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la décision portant obligation de quitter le territoire français n'était pas illégale par voie de conséquence.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

21 janvier 2026• 11ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600700

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en référé liberté de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait au juge des référés, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un titre de séjour ou une attestation de décision favorable. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant ne justifie ni d'une expulsion imminente ni d'une absence totale de ressources, et que sa situation ne nécessite pas une intervention sous 48 heures. De plus, le juge relève que la demande de titre de séjour de l'intéressé a été acceptée et que son titre est en cours de fabrication, ce qui ne caractérise pas une carence de l'État constitutive d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ABDOU

19 janvier 2026
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02952

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

15 janvier 2026• 2ème chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426037

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... A... contestant le refus implicite de l'ambassadeur de France aux Comores de lui délivrer un passeport français. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré du défaut de motivation, car le requérant n'avait pas demandé la communication des motifs de la décision implicite conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, il a jugé que l'administration pouvait légalement refuser le passeport en cas de doute suffisant sur la nationalité, et que M. A... n'apportait pas la preuve que les actes d'état civil produits étaient réguliers et exempts de falsification au sens de l'article 47 du code civil. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

15 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426031

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant le refus implicite de l'ambassadeur de France aux Comores de délivrer un passeport français à sa fille mineure. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour le requérant d'avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite, conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, il a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, car les pièces produites ne permettaient pas de lever un doute suffisant sur le lien de filiation et la nationalité de l'enfant, au regard des articles 18 et 47 du code civil et des décrets relatifs aux passeports. La demande d'injonction et celle fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont donc été rejetées.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

15 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426032

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... B... demandant l'annulation de la décision implicite de l'ambassadeur de France aux Comores refusant un passeport français pour sa fille mineure. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré du défaut de motivation, le requérant n'ayant pas demandé la communication des motifs de la décision implicite comme le permet l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, il a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, car il existait un doute suffisant sur le lien de filiation et la nationalité de l'enfant, au regard des articles 18 et 47 du code civil et des décrets relatifs aux passeports. La demande d'injonction et celle au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

15 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426038

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne le refus implicite de délivrance d’un passeport français à Mme A... par l’ambassade de France aux Comores. Le tribunal rejette le moyen tiré de l’insuffisance de motivation, faute pour la requérante d’avoir demandé la communication des motifs conformément à l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Sur le fond, il rappelle que, selon les articles 18 et 47 du code civil, la nationalité française peut être établie par la filiation, mais que l’administration peut contester la force probante d’un acte d’état civil étranger. La solution retenue n’est pas explicitement énoncée dans l’extrait, mais le tribunal semble s’orienter vers un rejet de la requête en écartant les moyens soulevés.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

15 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426033

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... A... contestant le refus implicite de délivrance d'un passeport français pour son fils mineur B... A..., né aux Comores. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, le requérant n'ayant pas demandé la communication des motifs de la décision implicite conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, le juge a estimé que l'administration pouvait légalement refuser le passeport en raison d'un doute suffisant sur le lien de filiation et la nationalité, l'acte d'état civil comorien produit n'ayant pas une force probante suffisante au regard des articles 18 et 47 du code civil. La solution retenue est donc le rejet de la requête, confirmant la légalité du refus de l'ambassadeur de France.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

15 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207897

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du préfet de Maine-et-Loire de renouveler son titre de séjour en tant que parent d’enfant français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a estimé que M. A... ne justifiait pas contribuer effectivement à l’entretien et à l’éducation de son enfant, condition requise par l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Par conséquent, les moyens tirés de l’erreur de droit, de l’erreur manifeste d’appréciation, de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant ont été écartés.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

14 janvier 2026• 2ème Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00349

Avocat : LE FLOC'H-ABDOU

14 janvier 2026• 2e chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600206

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant comorien, qui contestait le refus d’entrée en France au titre de l’asile pris par le ministre de l’intérieur. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, la décision ayant été signée par une agente bénéficiant d’une délégation régulière. Sur le fond, il a jugé que la demande d’asile était manifestement infondée au sens de l’article L. 352-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, les craintes invoquées par l’intéressé (poursuites pénales pour violences conjugales) ne relevant pas des critères d’octroi de la protection internationale. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

9 janvier 2026• - 96h - Eloignement
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600134

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 2 janvier 2026 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de la confidentialité de sa demande d'asile, faute de preuve d'une divulgation non autorisée. Il a également jugé que le ministre avait fait une exacte application de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en considérant la demande comme manifestement infondée, sans erreur d'appréciation ni méconnaissance du principe de non-refoulement ou des articles 33 de la convention de Genève et 3 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

9 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600137

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 2 janvier 2026 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de la confidentialité des éléments de sa demande, estimant que les agents du ministère étaient habilités et tenus au secret professionnel. Il a également jugé que le ministre avait fait une exacte application de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la demande d'asile étant manifestement infondée. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

9 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600077

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 2 janvier 2026 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de la violation de l'article 6 de la Convention européenne des droits de l'homme, inapplicable aux procédures administratives, et a jugé que l'administration avait respecté les obligations d'information prévues par les articles L. 531-15 et R. 351-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

9 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515172

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions aux fins d’injonction sous astreinte, après que la préfète du Rhône l’a convoquée pour la remise d’un récépissé l’autorisant à travailler. La requérante demandait initialement la délivrance d’un document provisoire de séjour dans le cadre du renouvellement de son titre. Le juge a condamné l’État à verser 500 euros à Mme B... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ABDOU-SALEYE

5 janvier 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502608

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant marocain, d’une demande d’injonction visant à contraindre le préfet du Calvados à statuer sur sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a pris un arrêté le 21 août 2025 refusant la délivrance de la carte de résident sollicitée. La juge des référés a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’injonction, l’administration ayant déjà pris une décision. Les conclusions accessoires relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : ABDOU-SALEYE

2 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407377

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contre le refus de visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. La décision implicite de la commission de recours s'étant substituée à la décision consulaire, le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de cette dernière a été écarté comme inopérant. Le tribunal a estimé que le requérant n'établissait pas la réalité de son projet professionnel, faute de contrat de travail, et que la décision de refus était fondée sur les dispositions des articles L. 312-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 5221-2 du code du travail.

Avocat : MAIMOUNA ABDOU

30 décembre 2025• 11ème chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502172

Le Tribunal Administratif de Caen a pris acte du désistement de Mme B... de sa requête en annulation de la décision implicite du préfet du Calvados rejetant sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». La requérante, après y avoir été invitée, a expressément renoncé à ses conclusions. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate ce désistement sans examiner le fond du litige. Aucune somme n'est mise à la charge de l'Etat.

Avocat : ABDOU-SALEYE

18 décembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303935

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du préfet de l’Hérault du 17 mars 2023 classant sans suite sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a jugé inopérant le moyen d’insuffisance de motivation, la décision de classement sans suite n’étant pas soumise à l’obligation de motivation prévue par l’article 27 du code civil. Enfin, le tribunal a estimé que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en classant la demande sans suite, le requérant n’ayant pas déféré à la mise en demeure de produire des pièces nécessaires à l’instruction, conformément à l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : ABDOULOUSSEN

16 décembre 2025• 5ème Chambre