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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

39 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

39

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 699

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ABDOULAYE YOUNSAEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605724

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la demande de suspension en référé d’un rejet implicite de délivrance d’un duplicata de carte de résident. La requête est jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie de la requête principale en annulation, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge applique la procédure de rejet prévue à l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

7 avril 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605299

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d'un ressortissant tunisien visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un duplicata de sa carte de résident. Le juge a estimé que le requérant, bien que confronté à des difficultés pour renouveler ses certificats professionnels (CACES) et justifier de son séjour, n'avait pas caractérisé l'urgence extrême requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La requête a donc été jugée irrecevable au titre de cette procédure d'urgence.

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

30 mars 2026
12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210033

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant sur deux requêtes en excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation de la suspension conservatoire et de la mutation d'office d'un professeur agrégé de philosophie. Le juge a estimé que le recteur de l'académie d'Aix-Marseille était compétent pour prendre ces mesures, que la suspension respectait la procédure prévue par les articles L. 531-1 et suivants du code général de la fonction publique, et que la mutation ne constituait pas une sanction déguisée. Les textes appliqués sont principalement le code général de la fonction publique et le décret n°72-581 du 4 juillet 1972 relatif au statut des professeurs agrégés.

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

24 mars 2026• 2ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503469

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal estime que le refus, fondé sur les articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), est légal car le requérant, conjoint de Français, n'était pas en possession d'un visa de long séjour et n'est pas entré régulièrement en France. Il écarte également les griefs de vice de motivation et de méconnaissance du droit au respect de la vie familiale.

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

3 mars 2026• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508448

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant sénégalais, contre l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 10 mars 2025 lui refusant un titre de séjour. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de sa vie privée et familiale en France. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a estimé que la présence continue en France de M. A... n'était établie que depuis 2024 et que les éléments produits ne justifiaient pas d'une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale.

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

18 février 2026• 8ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515105

Rejet d’une requête en excès de pouvoir par le Tribunal Administratif de Marseille. Le requérant contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour et d’obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement infondée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, jugeant que les moyens de légalité externe (incompétence, insuffisance de motivation) étaient infondés et que les moyens de fond (violation de l’article 8 de la CEDH et de l’article L. 435-1 du CESEDA) n’étaient pas assortis de précisions suffisantes.

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

10 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502377

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet des Bouches-du-Rhône d’autoriser un regroupement familial. En cours d’instance, le préfet a finalement accordé cette autorisation le 21 octobre 2025. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 200 euros à M. A... au titre des frais de l’instance, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

3 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601420

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 12 janvier 2026 refusant un titre de séjour et obligeant M. B... à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, la formation en français suivie par le requérant ne justifiant pas, à elle seule, une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

30 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505084

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 2ème chambre, a annulé l'arrêté du 10 janvier 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône refusait un titre de séjour à Mme B..., ressortissante sénégalaise, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre, compte tenu de l'ancienneté du séjour de l'intéressée (depuis 2017), de ses emplois stables d'aide à domicile à temps plein et de ses revenus supérieurs au SMIC. Cette solution a été retenue sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

12 décembre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513856

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. E..., ressortissant marocain, contestant la décision du ministre de l'intérieur du 5 novembre 2025 refusant son entrée en France au titre de l'asile et ordonnant son réacheminement. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 3 et 13 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

10 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513859

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante marocaine, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 5 novembre 2025 refusant son entrée sur le territoire au titre de l'asile et ordonnant son réacheminement. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 3 et 13 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

10 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503362

Le Tribunal administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 14 mars 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône avait obligé M. B..., ressortissant algérien, à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur l'article 6-4° de l'accord franco-algérien, car M. B... est le père d'un enfant français mineur résidant en France et exerce l'autorité parentale à son égard, ce qui lui ouvre droit à un titre de séjour de plein droit. Le tribunal a ainsi jugé que le préfet avait méconnu ces stipulations en ne délivrant pas un certificat de résidence "vie privée et familiale".

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16 octobre 2025• 5ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402345

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B..., représentante légale d'un mineur, d'un recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un visa de long séjour en qualité de visiteur. Postérieurement à l'introduction de la requête, l'autorité consulaire a délivré le visa sollicité, rendant sans objet les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne l'État à verser 500 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

3 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502205

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône lui refusant un titre de séjour. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Elle a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison du caractère récent et non établi du séjour en France et de l'absence de preuve d'une vie commune stable avec son concubin. Le tribunal a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

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2 octobre 2025• 9ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509307

Le Tribunal Administratif de Marseille, par ordonnance du 13 août 2025, a constaté le désistement d’instance de M. A, qui contestait le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le désistement pur et simple, acté en application de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

26 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510701

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en référé de M. A, un ressortissant sénégalais titulaire d’un titre de séjour de longue durée italien, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, la délivrance sous astreinte d’un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge des référés estime que le silence gardé par le préfet des Bouches-du-Rhône pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la mesure sollicitée se heurte à l’existence de cette décision administrative, ce qui fait obstacle à l’application de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

17 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509308

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête en référé suspension de M. D B, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, méconnaissance de l'article L. 421-1 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La demande d'injonction et celle au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

13 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514057

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation de droit au séjour. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale, ainsi qu'à l'intérêt supérieur de son enfant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le fond.

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

1 août 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502660

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B A contre un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 16 juillet 2025 l’obligeant à quitter la France. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le requérant résidait à Marseille à la date de la décision attaquée. Il a donc estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Marseille. Par ordonnance du 24 juillet 2025, le tribunal de Dijon a transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

24 juillet 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207814

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille concerne le refus du CROUS d'Aix-Marseille de renouveler l'attribution d'un logement à M. E pour l'année 2022-2023. Le requérant invoquait une rupture d'égalité de traitement et des difficultés de paiement des aides au logement. Le tribunal a rejeté la requête n° 2206106, estimant que le moyen tiré de la rupture d'égalité était inopérant, car la situation de l'étudiant étranger cité en comparaison (retard de loyer de 299,97 €) n'était pas identique à celle de M. E (retard de 669,82 €). La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement infondées.

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

3 juin 2025