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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

233 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

233

Décisions totales

383 581

Ordonnances

236 273

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ABEILLEEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501743

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A... d'une demande d'expertise médicale sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d'évaluer son préjudice suite à une chute à vélo qu'il impute à un défaut d'entretien de la voie publique. Le département de l'Ain et la commune d'Ars-sur-Formans ont contesté l'utilité de cette mesure, arguant de l'absence de preuve d'un lien de causalité entre l'état de l'ouvrage et l'accident, et d'une faute d'inattention de la victime. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la mesure d'expertise ne présentait pas le caractère d'utilité requis, faute pour le requérant d'établir un lien de causalité entre le dommage et un défaut d'entretien normal de l'ouvrage public. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article R. 532-1 du code de justice administrative et les principes de la responsabilité pour défaut d'entretien normal des ouvrages publics.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIES

11 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308856

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la commune d’Aix-en-Provence d’une demande d’indemnisation pour les désordres affectant le Pont des Milles, qu’elle attribue à des fuites sur le réseau d’adduction d’eau potable géré par la régie des Eaux du pays d’Aix (REPA). La commune recherchait la responsabilité quasi-délictuelle de la REPA et la garantie de son assureur, la SMACL. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la commune ne démontrait pas l’existence d’un lien de causalité direct entre la fuite et les désordres, l’expertise produite évoquant d’autres causes structurelles et géologiques. La solution retenue s’appuie sur les principes de la responsabilité du maître d’ouvrage pour dommages de travaux publics, sans application de textes spécifiques autres que le code de justice administrative pour les frais de procédure.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

28 novembre 2025• 5ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504587

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de M. B... D... et M. A... C..., occupants sans droit ni titre d'une parcelle communale à Cavalaire-sur-Mer. La commune justifiait l'urgence par un projet d'aménagement urbain « Cœur de ville » et l'utilité de la mesure par l'absence de contestation sérieuse des occupants. Les défendeurs n'ont pas produit d'observations et n'ont pas démontré de situation de vulnérabilité exceptionnelle. L'ordonnance enjoint la libération des lieux sous trois jours, avec le concours de la force publique si nécessaire, en application des articles L. 2122-1 et suivants du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : ABEILLE & ASSOCIES

24 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501557

**Décision du Tribunal Administratif de Nîmes** Cette affaire concerne une demande d'expertise médicale présentée par M. E..., veuf de Mme A... C... décédée le 8 février 2022 au centre hospitalier d'Alès-Cévennes des suites d'une infection nosocomiale. Le tribunal a fait droit à la requête en désignant un collège d'experts (infectiologue et médecin interniste) sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer les causes exactes du décès et l'éventuelle responsabilité de l'hôpital. La mission des experts a été élargie pour inclure l'analyse des soins prodigués, notamment la surveillance du cathéter veineux central et la prévention des infections nosocomiales. Les frais d'expertise ont été mis à la charge du centre hospitalier, et la demande de frais irrépétibles a été rejetée.

Avocat : CABINET ABEILLE & ASSOCIES

6 novembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513507

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler les décisions de la rectrice de la région académique Auvergne-Rhône-Alpes refusant l’octroi d’une bourse d’enseignement supérieur sur critères sociaux pour 2025-2026. Par un mémoire enregistré le 30 octobre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 3 novembre 2025. Aucune autre disposition légale n’a été appliquée au fond, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIES

3 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510460

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé par une patiente ayant contracté une infection nosocomiale lors d’une prise en charge au centre hospitalier de Salon-de-Provence en septembre 2020. La requérante demandait une expertise médicale sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, ainsi qu’une provision de 25 000 euros et le remboursement de frais d’instance. Le juge des référés a fait droit à la demande d’expertise, la jugeant utile pour établir les causes de l’infection et engager une éventuelle action en responsabilité. En revanche, la demande de provision a été rejetée, l’existence d’une obligation non sérieusement contestable n’étant pas établie en l’absence d’élément caractérisant une faute de l’établissement hospitalier. Les conclusions relatives aux frais d’instance ont également été rejetées.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

3 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512330

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D... qui contestait la décision de la principale du collège Denis Moustier de ne pas affecter sa fille en classe ULIS et de l'orienter vers un institut médico-éducatif (IME). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'enfant étant scolarisée en IME depuis la rentrée et sa situation scolaire n'ayant pas été modifiée récemment de manière préjudiciable. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de la chef d'établissement au regard des articles L. 241-6 du code de l'action sociale et des familles et L. 351-1 du code de l'éducation, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

27 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512434

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 19 septembre 2025 du maire de Trets, qui prononçait une exclusion temporaire d'un an à l'encontre d'un brigadier-chef de police municipale. Le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, notamment l'absence de délai suffisant pour préparer sa défense, la méconnaissance du principe d'impartialité, l'erreur d'appréciation des faits et le caractère disproportionné de la sanction, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le doute sérieux n'étant pas établi. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

23 octobre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301545

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête du centre hospitalier général Louis Pasteur visant à annuler les titres exécutoires émis par l'ONIAM pour un montant total de 65 405,92 euros. Le tribunal a jugé que ces titres étaient réguliers et suffisamment motivés, et que la responsabilité du centre hospitalier était engagée en raison de fautes médicales ayant entraîné une perte de chance de 80 % pour la patiente. En conséquence, le centre hospitalier a été condamné à rembourser à l'ONIAM les sommes versées aux ayants droit, majorées d'une pénalité de 15 % prévue à l'article L. 1142-15 du code de la santé publique, ainsi qu'aux intérêts légaux et aux frais d'expertise.

Avocat : CABINET ABEILLE & ASSOCIES

16 octobre 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505739

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes refusant à M. A... l'habilitation au système d'immatriculation des véhicules (SIV). Le juge a retenu un doute sérieux sur la légalité de cette décision, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son refus en méconnaissance des articles L.211-2 et L.211-6 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande sous quinze jours sous astreinte de 200 euros par jour de retard et a condamné l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIES

15 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525181

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un litige individuel relatif au refus de versement de la prime de sujétions spéciales (PSS) à une agente de l'administration pénitentiaire. Le juge constate que la requérante, Mme A..., était affectée à Mougins (Alpes-Maritimes) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le tribunal territorialement compétent est celui de Nice. Par conséquent, le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Nice.

Avocat : CABINET ABEILLE & ASSOCIES (SELARL)

14 octobre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506785

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C... qui demandait la communication sous astreinte du dossier médical de son défunt mari. Le juge estime que cette mesure ferait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence de l'hôpital, et que la requérante ne justifie pas de l'urgence requise par l'article R. 522-1 du même code. La demande est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS ABEILLE & ASSOCIES

9 octobre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501946

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. C... sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à déterminer les conditions de sa prise en charge par le Centre hospitalier Henri Duffaut d'Avignon pour une suspicion de torsion testiculaire en novembre 2024. Le tribunal a désigné un expert en chirurgie urologique, rejetant la demande de pré-rapport et laissant à une décision ultérieure la charge des frais d'expertise.

Avocat : CABINET ABEILLE & ASSOCIES

8 octobre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505514

Désistement d'action. Tribunal Administratif de Marseille. La requérante, Mme B, contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire. La requérante s'est désistée de sa requête et de son action, désistement pur et simple. Le tribunal a donné acte de ce désistement d'instance et d'action sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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25 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208888

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme et M. C. Il a d'abord jugé irrecevable leur demande d'annulation de la lettre du 1er février 2022, au motif que cette demande de pièces complémentaires et la modification du délai d'instruction constituent un acte préparatoire non susceptible de faire l'objet d'un recours pour excès de pouvoir. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté du 26 avril 2022 par lequel la maire de La Ciotat s'était opposée à leur déclaration préalable de travaux. Cette annulation a été prononcée au motif que la décision d'opposition était intervenue après l'expiration du délai d'instruction de droit commun d'un mois, sans que la commune ait valablement interrompu ce délai par une demande de pièces complémentaires notifiée dans les formes requises. En conséquence, une décision tacite de non-opposition était née.

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24 septembre 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307734

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. D E, policier municipal, contestant deux arrêtés de la commune de Décines-Charpieu. Le premier arrêté du 22 juin 2023 fixait la consolidation de son accident de service au 24 mars 2021 sans séquelles, et le second du 29 juin 2023 le plaçait en disponibilité d'office pour inaptitude physique. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par M. E, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'autorité, du défaut de motivation, de l'irrégularité de la procédure et de l'erreur d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. E et mis à sa charge une somme de 1 000 euros au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et des textes relatifs à la fonction publique territoriale.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIES

19 septembre 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510320

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par un agent de police municipale contestant un arrêté du maire de Trets prononçant son exclusion temporaire de fonctions pour deux ans. Le juge a examiné la condition d'urgence, estimant que la privation totale de rémunération sur une durée excédant un mois constituait une atteinte grave et immédiate à la situation du requérant. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité de la sanction au regard du code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

15 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510288

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, brigadier-chef de police municipale, d'une demande de suspension de l'arrêté du maire de Trets du 7 août 2025 prononçant son exclusion temporaire de fonctions pour deux ans. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie, la décision privant l'agent de toute rémunération pour une durée excédant un mois. Il a également estimé que le moyen tiré de l'insuffisance du délai pour préparer sa défense était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la sanction. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de l'arrêté et enjoint à la commune de réintégrer provisoirement M. B et de reconstituer sa carrière et sa rémunération, sous astreinte.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

15 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510314

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête en suspension du préfet des Bouches-du-Rhône, qui contestait un permis de construire tacite délivré par le maire d'Arles. Le juge des référés a constaté que les travaux autorisés étaient entièrement achevés à la date de la demande, rendant la requête sans objet et donc irrecevable. La décision se fonde sur l'article L. 554-1 du code de justice administrative et l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales. Les conclusions de la SCEA Craven tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

8 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508393

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 14 mai 2025 par lequel le maire de Trets a révoqué M. B, gardien-brigadier-chef de police municipale. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, la privation de rémunération durant plus d'un mois portant une atteinte grave et immédiate à la situation de l'agent. Sur le fond, il a estimé que les moyens soulevés, notamment l'erreur manifeste d'appréciation et le caractère disproportionné de la sanction, étaient de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de l'arrêté de révocation, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

30 juillet 2025