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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

557 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

557

Décisions totales

383 581

Ordonnances

237 273

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ABEILLEEffacer tout
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02597

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS - AVOCATS

10 octobre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506785

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C... qui demandait la communication sous astreinte du dossier médical de son défunt mari. Le juge estime que cette mesure ferait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence de l'hôpital, et que la requérante ne justifie pas de l'urgence requise par l'article R. 522-1 du même code. La demande est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS ABEILLE & ASSOCIES

9 octobre 2025
« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501946

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. C... sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à déterminer les conditions de sa prise en charge par le Centre hospitalier Henri Duffaut d'Avignon pour une suspicion de torsion testiculaire en novembre 2024. Le tribunal a désigné un expert en chirurgie urologique, rejetant la demande de pré-rapport et laissant à une décision ultérieure la charge des frais d'expertise.

Avocat : CABINET ABEILLE & ASSOCIES

8 octobre 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501877

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A... pour contester un indu de prime d'activité de 2 804,16 euros réclamé par la Mutualité Sociale Agricole Ain-Rhône. En cours d'instance, la MSA a renoncé à recouvrer cette créance, ce qui a conduit M. A... à se désister purement et simplement de son recours. Par une ordonnance du 7 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n'a été prononcée.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIES

7 octobre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2216818

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B..., agent hospitalier, qui contestait le versement d’un demi-traitement pendant son congé de longue durée (du 16 mars 2020 au 15 septembre 2021) et les retenues opérées par l’hôpital René Muret pour régulariser un trop-perçu. Le tribunal a jugé que l’administration n’avait pas à émettre un titre de recette ni à informer préalablement l’agent pour procéder à une compensation sur salaire, et que la réalité de la créance était établie. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 822-15 du code général de la fonction publique, considérant que la requérante avait déjà bénéficié de trois ans de plein traitement avant la période litigieuse. En conséquence, les conclusions indemnitaires et à fin d’injonction ont été rejetées.

Avocat : ABEILLE & ASSOCIES

6 octobre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306139

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C... et M. B... visant à engager la responsabilité du centre hospitalier de Narbonne pour une prise en charge jugée fautive lors d’une torsion de l’ovaire en mars 2021. La juridiction a estimé que la requête, enregistrée le 24 octobre 2023, était tardive car introduite plus de deux mois après la notification de la décision de rejet de leur réclamation préalable, conformément aux articles R. 421-1 et suivants du code de justice administrative. Le tribunal a ainsi opposé cette fin de non-recevoir sans examiner le fond du litige. La décision a été déclarée commune à la CPAM de l’Hérault, qui n’avait pas produit d’observations.

Avocat : ABEILLE & ASSOCIES AVOCATS

6 octobre 2025• 2ème chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL03076

Avocat : ABEILLE & ASSOCIES

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402716

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme D... et M. A... d'une demande d'expertise, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, concernant la prise en charge de la grossesse de Mme D... par le centre hospitalier de Rodez. Les requérants estiment que l'établissement n'a pas posé le diagnostic approprié d'une anomalie cardiaque fœtale grave, malgré des antécédents médicaux connus, ce qui a conduit à une interruption médicale de grossesse tardive. Le juge des référés a fait droit à la demande, considérant l'expertise utile dans la perspective d'un éventuel litige en responsabilité, et a ordonné une expertise contradictoire. La mission de l'expert consiste notamment à examiner les conditions de la prise en charge et à déterminer si elle était conforme aux règles de l'art.

Avocat : ABEILLE & ASSOCIES

29 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505514

Désistement d'action. Tribunal Administratif de Marseille. La requérante, Mme B, contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire. La requérante s'est désistée de sa requête et de son action, désistement pur et simple. Le tribunal a donné acte de ce désistement d'instance et d'action sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

25 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208888

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme et M. C. Il a d'abord jugé irrecevable leur demande d'annulation de la lettre du 1er février 2022, au motif que cette demande de pièces complémentaires et la modification du délai d'instruction constituent un acte préparatoire non susceptible de faire l'objet d'un recours pour excès de pouvoir. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté du 26 avril 2022 par lequel la maire de La Ciotat s'était opposée à leur déclaration préalable de travaux. Cette annulation a été prononcée au motif que la décision d'opposition était intervenue après l'expiration du délai d'instruction de droit commun d'un mois, sans que la commune ait valablement interrompu ce délai par une demande de pièces complémentaires notifiée dans les formes requises. En conséquence, une décision tacite de non-opposition était née.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

24 septembre 2025• 2ème Chambre
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501307

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B et l'UNAPEI Alpes Provence d’une requête en plein contentieux visant à obtenir le remboursement de frais d’hébergement par la collectivité de Corse. Les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur action. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, mettant ainsi fin à l’instance. Aucune condamnation n’a été prononcée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ABEILLE

19 septembre 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301173

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. D et Mme B, représentants légaux de leur fille mineure, d’une demande indemnitaire provisionnelle de 5 000 euros et d’une demande d’expertise suite à un accident survenu le 6 mars 2018 sur un sentier botanique communal. Les requérants invoquaient un défaut d’entretien de l’ouvrage public (pierre mal scellée) et un fonctionnement défectueux du service de surveillance du centre de loisirs. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les éléments fournis ne permettaient pas d’établir la réalité de la défectuosité de l’ouvrage ni un défaut de surveillance, et que la demande d’expertise n’était pas utile compte tenu d’un rapport d’expertise amiable déjà produit. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité pour défaut d’entretien des ouvrages publics et sur l’article R. 621-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ABEILLE & ASSOCIES

19 septembre 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307734

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. D E, policier municipal, contestant deux arrêtés de la commune de Décines-Charpieu. Le premier arrêté du 22 juin 2023 fixait la consolidation de son accident de service au 24 mars 2021 sans séquelles, et le second du 29 juin 2023 le plaçait en disponibilité d'office pour inaptitude physique. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par M. E, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'autorité, du défaut de motivation, de l'irrégularité de la procédure et de l'erreur d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. E et mis à sa charge une somme de 1 000 euros au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et des textes relatifs à la fonction publique territoriale.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIES

19 septembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307733

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. G, policier municipal, d’une demande d’annulation d’un titre exécutoire émis par la commune de Décines-Charpieu pour un montant de 14 899,50 euros, consécutif à un accident de service. Le tribunal a examiné les moyens relatifs à la régularité formelle du titre (signature, mentions obligatoires) et à la légalité des arrêtés sous-jacents fixant la consolidation de l’état de santé et le placement en disponibilité. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et des dispositions du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIES

19 septembre 2025• 8ème chambre
CAA13Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02709

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS - AVOCATS

18 septembre 2025• Juge des référés
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2407244

Le Tribunal administratif de Marseille a donné acte du désistement pur et simple de Mme B de sa requête en plein contentieux, par laquelle elle demandait la condamnation du centre hospitalier intercommunal des Alpes du Sud à lui verser 20 000 euros pour défaut d'information. Le centre hospitalier ayant accepté ce désistement, le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu'aucun obstacle ne s'opposait à cette demande. En conséquence, l'instance a été close sans qu'il soit statué au fond sur le litige.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

16 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510320

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par un agent de police municipale contestant un arrêté du maire de Trets prononçant son exclusion temporaire de fonctions pour deux ans. Le juge a examiné la condition d'urgence, estimant que la privation totale de rémunération sur une durée excédant un mois constituait une atteinte grave et immédiate à la situation du requérant. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité de la sanction au regard du code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

15 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510288

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, brigadier-chef de police municipale, d'une demande de suspension de l'arrêté du maire de Trets du 7 août 2025 prononçant son exclusion temporaire de fonctions pour deux ans. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie, la décision privant l'agent de toute rémunération pour une durée excédant un mois. Il a également estimé que le moyen tiré de l'insuffisance du délai pour préparer sa défense était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la sanction. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de l'arrêté et enjoint à la commune de réintégrer provisoirement M. B et de reconstituer sa carrière et sa rémunération, sous astreinte.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

15 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510314

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête en suspension du préfet des Bouches-du-Rhône, qui contestait un permis de construire tacite délivré par le maire d'Arles. Le juge des référés a constaté que les travaux autorisés étaient entièrement achevés à la date de la demande, rendant la requête sans objet et donc irrecevable. La décision se fonde sur l'article L. 554-1 du code de justice administrative et l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales. Les conclusions de la SCEA Craven tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

8 septembre 2025
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2403367

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi en référé-provision par le Centre Hospitalier Intercommunal de Toulon La Seyne-sur-Mer (CHITS) pour obtenir une avance sur l'indemnisation de ses préjudices résultant de désordres affectant son réseau d'eau glacée. Le CHITS impute ces désordres, caractérisés par des fuites massives et une corrosion généralisée, à un défaut de conception imputable à la société Edeis et à une malfaçon dans la réalisation imputable à la société Tunzini. La société Edeis conteste le bien-fondé de la demande, soutenant que les désordres sont liés à une exploitation défaillante, et demande à titre subsidiaire une limitation des sommes provisionnées ainsi qu'à être garantie par Tunzini. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire s'inscrit dans le cadre de la responsabilité décennale des constructeurs, fondée sur les principes des articles 1792 et suivants du code civil, applicables aux marchés publics.

Avocat : ABEILLE & ASSOCIES

31 juillet 2025