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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

449 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

449

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 117

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ABEILLEEffacer tout
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303822

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme C, qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Grasse pour défaut d'information préalable, suite à la casse de deux dents lors d'une intubation en 2018. La responsabilité pour faute de l'établissement a été retenue sur le fondement de l'article L. 1111-2 du code de la santé publique, le manquement à l'obligation d'information ayant privé la patiente d'une chance de se soustraire au risque. Le tribunal a accordé à Mme C une indemnisation totale de 6 825,01 euros, après déduction de la provision de 4 000 euros déjà versée, couvrant notamment les frais de santé, les souffrances endurées et le préjudice d'impréparation. Les frais d'expertise ont été mis à la charge du centre hospitalier.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIES

15 juillet 2025• 5ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02222

Avocat : ABEILLE & ASSOCIES

15 juillet 2025• 2ème chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300362

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. B... d’une demande d’indemnisation pour un préjudice financier et moral résultant d’une fuite d’eau sur son compteur, qu’il attribue à des travaux de voirie réalisés par la commune de La Roque d’Anthéron entre 2018 et 2020. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le lien de causalité entre les travaux publics et la fuite n’était pas établi, faute d’expertise et de preuves suffisantes, et que le requérant n’avait pas démontré la réalité de son préjudice financier, ayant déjà reçu un avoir de la part du fournisseur d’eau. La demande au titre du préjudice moral a également été rejetée. Cette décision s’appuie sur les principes de la responsabilité sans faute du maître d’ouvrage pour les dommages causés aux tiers par des travaux publics, mais exige la démonstration d’un lien de causalité direct.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

9 juillet 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506723

Le Tribunal administratif de Marseille a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A E, qui souhaitait faire examiner les conditions de sa prise en charge en psychiatrie au centre hospitalier de la Timone depuis 2009. L’Assistance publique - hôpitaux de Marseille et la caisse de sécurité sociale ne se sont pas opposés à cette demande. Le juge des référés a considéré que la mesure était utile, car la prescription de traitements lourds et les hospitalisations subies par la requérante, alors mineure, pouvaient ouvrir droit à réparation. L’expertise a été confiée à un médecin, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, avec pour mission d’évaluer les soins prodigués, les éventuels manquements et les préjudices subis.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

5 juillet 2025
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00299

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS - AVOCATS

4 juillet 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405554

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision du 18 avril 2024 par laquelle le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) avait retiré la carte professionnelle d'agent de surveillance de M. A. Le tribunal a jugé que le CNAPS n'avait pas démontré que le comportement de l'intéressé, consistant en des prières sur son lieu de travail avec l'accord de ses supérieurs, était de nature à porter atteinte à la sécurité publique, constituant une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure. Il a enjoint au CNAPS de restituer la carte professionnelle sous un mois et a condamné l'établissement à verser 1 500 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

3 juillet 2025• 8ème chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01825

Avocat : ABEILLE & ASSOCIES

1 juillet 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505748

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A E d'une demande d'expertise médicale et d'une demande de provision de 100 000 euros, suite à une prise en charge à l'hôpital d'instruction des armées (HIA) Laveran ayant entraîné des complications post-opératoires. Le juge des référés a fait droit à la demande d'expertise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, la jugeant utile pour éclairer une éventuelle action en réparation. En revanche, la demande de provision a été rejetée, l'obligation des défendeurs (ministère des Armées, AP-HM, ONIAM) n'étant pas, en l'état, sérieusement contestable au sens de l'article R. 541-1 du même code.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

30 juin 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506359

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme C D. Cette expertise vise à éclairer les circonstances de l'accident médical survenu le 28 avril 2023 lors de la prise en charge de son fils B au centre hospitalier de la Timone, ayant entraîné un arrêt cardio-respiratoire. La mission confiée à l'expert inclut l'évaluation des éventuels manquements fautifs de l'établissement et, à défaut, l'appréciation de la qualification d'accident médical non fautif au regard des critères de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. La demande de frais d'avocat présentée contre l'AP-HM a été rejetée.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

30 juin 2025
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2400124

Cette décision du Tribunal Administratif de Saint-Martin (2ème chambre) concerne un recours en responsabilité pour faute intenté par la tutrice d’une majeure protégée contre la Collectivité de Saint-Martin. La requérante demandait réparation pour l’absence de versement de l’allocation personnalisée d’autonomie (APA) en établissement, pourtant accordée par une décision du 12 octobre 2020. Le tribunal a jugé que l’administration a commis une faute de nature à engager sa responsabilité en s’abstenant d’exécuter cette décision créatrice de droits, devenue définitive. Il a ainsi condamné la Collectivité à verser à Mme D la somme de 12 408,75 euros au titre du préjudice financier, correspondant aux arrérages impayés, et 2 000 euros au titre du préjudice moral, sur le fondement des articles L. 122-1 et suivants du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : ABEILLE & ASSOCIES

30 juin 2025• 2ème chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02407

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS - AVOCATS

27 juin 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02175

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS - AVOCATS

27 juin 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2403495

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Cavalaire-sur-Mer pour l'extension d'une maison d'habitation. Les requérants contestaient notamment l'absence de régularisation de la construction existante, estimant que la demande de permis devait porter sur l'ensemble du bâtiment. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés étaient infondés. La décision s'appuie sur les articles L. 462-2 et R. 462-2 du code de l'urbanisme, relatifs à la régularisation des constructions existantes lors de nouvelles demandes d'autorisation.

Avocat : ABEILLE & ASSOCIES

27 juin 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210716

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B, qui a chuté le 8 juillet 2022 sur un passage piéton à Marseille en raison d'une excavation non signalée. Le tribunal a reconnu la responsabilité de la métropole d'Aix-Marseille-Provence pour défaut d'entretien normal de l'ouvrage public, mais a estimé que la victime avait commis une imprudence en ne regardant pas le sol, limitant ainsi la responsabilité de la collectivité à 50 %. En conséquence, le tribunal a accordé une provision de 1 000 euros à Mme B, assortie des intérêts au taux légal à compter du 7 septembre 2022, et a ordonné une expertise médicale avant dire droit pour évaluer l'ensemble de son préjudice corporel.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

24 juin 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210362

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de M. B, qui demandait l'indemnisation de son préjudice suite à une chute sur une chaîne installée sur le domaine public. Le tribunal estime que la chaîne n'était pas un ouvrage public relevant de la responsabilité de la métropole d'Aix-Marseille-Provence, mais une installation privée de riverains. En l'absence de lien de causalité entre le dommage et un ouvrage public, la responsabilité de la métropole ne peut être engagée. Par conséquent, les demandes d'expertise et de provision sont rejetées.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

24 juin 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502495

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de M. A, propriétaire d’un terrain à Manosque, afin d’identifier les causes des désordres liés à des ruissellements d’eaux pluviales provenant de la voie publique. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, en vue d’une éventuelle action en responsabilité contre la commune pour fonctionnement d’un ouvrage public. L’expert désigné devra notamment décrire les désordres, déterminer leurs origines, proposer des solutions techniques et évaluer les préjudices. Les dépens sont réservés et les conclusions accessoires de M. A rejetées.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

23 juin 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503473

Le Tribunal administratif de Marseille a ordonné une expertise judiciaire, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, concernant des désordres liés à des infiltrations d'eaux polluées affectant la propriété de M. et Mme D à Gréasque. La demande a été jugée utile car les expertises amiables antérieures n'avaient pas permis de déterminer la cause des infiltrations, et l'expertise pourra servir à une éventuelle action en responsabilité. L'expert désigné devra notamment décrire les dommages, identifier leurs causes et proposer des solutions de réparation. Les demandes de la commune de Gréasque et de la SIBAM tendant au rejet de la requête et à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

23 juin 2025
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02502

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS - AVOCATS

19 juin 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506567

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi en référé-suspension par M. A D, gérant d’un débit de boissons, contre un arrêté du préfet de la Loire du 7 avril 2025 interdisant la vente d’alcool à emporter entre 22h et 6h dans tout le département. Le requérant invoquait l’urgence économique et des doutes sérieux sur la légalité de l’arrêté, notamment son caractère disproportionné et son insuffisante motivation. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la mesure. La décision s’appuie sur les pouvoirs de police administrative du préfet au titre du code général des collectivités territoriales, et confirme la proportionnalité de l’interdiction, qui n’est ni générale ni absolue.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIES

18 juin 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305358

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de Mme C, aide-soignante au centre hospitalier de Carcassonne, contestant le refus de reconnaissance de sa pathologie au genou comme maladie professionnelle et son placement en disponibilité d'office. La juridiction a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant notamment que la requête contre la décision du 30 avril 2020 était tardive et que les décisions de placement en disponibilité d'office étaient légales. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique, la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986, et les décrets n° 88-386 et n° 88-976.

Avocat : ABEILLE & ASSOCIES AVOCATS

16 juin 2025• 2ème chambre