LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

557 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

557

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 274

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ABEILLEEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508393

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 14 mai 2025 par lequel le maire de Trets a révoqué M. B, gardien-brigadier-chef de police municipale. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, la privation de rémunération durant plus d'un mois portant une atteinte grave et immédiate à la situation de l'agent. Sur le fond, il a estimé que les moyens soulevés, notamment l'erreur manifeste d'appréciation et le caractère disproportionné de la sanction, étaient de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de l'arrêté de révocation, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

30 juillet 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500623

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de provision de M. A... qui sollicitait 33 000 euros de la régie des eaux Terres de Provence pour des dégâts des eaux. Le juge rappelle que le litige entre un usager et un service public industriel et commercial (SPIC) de distribution d'eau potable relève de la compétence de la juridiction judiciaire, en application de la jurisprudence. M. A... étant usager du service, la juridiction administrative se déclare incompétente pour connaître de son action en réparation. Les conclusions sont donc rejetées, et les frais de justice sont laissés à la charge de chaque partie.

« Précédent3456789Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

24 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210326

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a examiné la demande de Mme A contestant la décision de l'ONACVG du 4 octobre 2022 qui lui avait attribué une aide financière de 4 000 euros (portée à 5 500 euros après un complément) au titre du dispositif d'aide aux enfants de harkis. La requérante soutenait que son nombre de points (80) et le montant de ses dépenses (12 000 euros) justifiaient une aide de 10 000 euros. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'ONACVG avait fait une application correcte du barème prévu par le décret n° 2018-1320 du 28 décembre 2018, sans erreur de fait ou d'appréciation.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

16 juillet 2025• 8ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303822

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme C, qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Grasse pour défaut d'information préalable, suite à la casse de deux dents lors d'une intubation en 2018. La responsabilité pour faute de l'établissement a été retenue sur le fondement de l'article L. 1111-2 du code de la santé publique, le manquement à l'obligation d'information ayant privé la patiente d'une chance de se soustraire au risque. Le tribunal a accordé à Mme C une indemnisation totale de 6 825,01 euros, après déduction de la provision de 4 000 euros déjà versée, couvrant notamment les frais de santé, les souffrances endurées et le préjudice d'impréparation. Les frais d'expertise ont été mis à la charge du centre hospitalier.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIES

15 juillet 2025• 5ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02222

Avocat : ABEILLE & ASSOCIES

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300362

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. B... d’une demande d’indemnisation pour un préjudice financier et moral résultant d’une fuite d’eau sur son compteur, qu’il attribue à des travaux de voirie réalisés par la commune de La Roque d’Anthéron entre 2018 et 2020. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le lien de causalité entre les travaux publics et la fuite n’était pas établi, faute d’expertise et de preuves suffisantes, et que le requérant n’avait pas démontré la réalité de son préjudice financier, ayant déjà reçu un avoir de la part du fournisseur d’eau. La demande au titre du préjudice moral a également été rejetée. Cette décision s’appuie sur les principes de la responsabilité sans faute du maître d’ouvrage pour les dommages causés aux tiers par des travaux publics, mais exige la démonstration d’un lien de causalité direct.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

9 juillet 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506723

Le Tribunal administratif de Marseille a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A E, qui souhaitait faire examiner les conditions de sa prise en charge en psychiatrie au centre hospitalier de la Timone depuis 2009. L’Assistance publique - hôpitaux de Marseille et la caisse de sécurité sociale ne se sont pas opposés à cette demande. Le juge des référés a considéré que la mesure était utile, car la prescription de traitements lourds et les hospitalisations subies par la requérante, alors mineure, pouvaient ouvrir droit à réparation. L’expertise a été confiée à un médecin, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, avec pour mission d’évaluer les soins prodigués, les éventuels manquements et les préjudices subis.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

5 juillet 2025
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00299

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS - AVOCATS

4 juillet 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405554

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision du 18 avril 2024 par laquelle le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) avait retiré la carte professionnelle d'agent de surveillance de M. A. Le tribunal a jugé que le CNAPS n'avait pas démontré que le comportement de l'intéressé, consistant en des prières sur son lieu de travail avec l'accord de ses supérieurs, était de nature à porter atteinte à la sécurité publique, constituant une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure. Il a enjoint au CNAPS de restituer la carte professionnelle sous un mois et a condamné l'établissement à verser 1 500 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

3 juillet 2025• 8ème chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01825

Avocat : ABEILLE & ASSOCIES

1 juillet 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506359

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme C D. Cette expertise vise à éclairer les circonstances de l'accident médical survenu le 28 avril 2023 lors de la prise en charge de son fils B au centre hospitalier de la Timone, ayant entraîné un arrêt cardio-respiratoire. La mission confiée à l'expert inclut l'évaluation des éventuels manquements fautifs de l'établissement et, à défaut, l'appréciation de la qualification d'accident médical non fautif au regard des critères de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. La demande de frais d'avocat présentée contre l'AP-HM a été rejetée.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

30 juin 2025
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2400124

Cette décision du Tribunal Administratif de Saint-Martin (2ème chambre) concerne un recours en responsabilité pour faute intenté par la tutrice d’une majeure protégée contre la Collectivité de Saint-Martin. La requérante demandait réparation pour l’absence de versement de l’allocation personnalisée d’autonomie (APA) en établissement, pourtant accordée par une décision du 12 octobre 2020. Le tribunal a jugé que l’administration a commis une faute de nature à engager sa responsabilité en s’abstenant d’exécuter cette décision créatrice de droits, devenue définitive. Il a ainsi condamné la Collectivité à verser à Mme D la somme de 12 408,75 euros au titre du préjudice financier, correspondant aux arrérages impayés, et 2 000 euros au titre du préjudice moral, sur le fondement des articles L. 122-1 et suivants du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : ABEILLE & ASSOCIES

30 juin 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505748

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A E d'une demande d'expertise médicale et d'une demande de provision de 100 000 euros, suite à une prise en charge à l'hôpital d'instruction des armées (HIA) Laveran ayant entraîné des complications post-opératoires. Le juge des référés a fait droit à la demande d'expertise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, la jugeant utile pour éclairer une éventuelle action en réparation. En revanche, la demande de provision a été rejetée, l'obligation des défendeurs (ministère des Armées, AP-HM, ONIAM) n'étant pas, en l'état, sérieusement contestable au sens de l'article R. 541-1 du même code.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

30 juin 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02175

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS - AVOCATS

27 juin 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02407

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS - AVOCATS

27 juin 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2403495

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Cavalaire-sur-Mer pour l'extension d'une maison d'habitation. Les requérants contestaient notamment l'absence de régularisation de la construction existante, estimant que la demande de permis devait porter sur l'ensemble du bâtiment. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés étaient infondés. La décision s'appuie sur les articles L. 462-2 et R. 462-2 du code de l'urbanisme, relatifs à la régularisation des constructions existantes lors de nouvelles demandes d'autorisation.

Avocat : ABEILLE & ASSOCIES

27 juin 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210716

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B, qui a chuté le 8 juillet 2022 sur un passage piéton à Marseille en raison d'une excavation non signalée. Le tribunal a reconnu la responsabilité de la métropole d'Aix-Marseille-Provence pour défaut d'entretien normal de l'ouvrage public, mais a estimé que la victime avait commis une imprudence en ne regardant pas le sol, limitant ainsi la responsabilité de la collectivité à 50 %. En conséquence, le tribunal a accordé une provision de 1 000 euros à Mme B, assortie des intérêts au taux légal à compter du 7 septembre 2022, et a ordonné une expertise médicale avant dire droit pour évaluer l'ensemble de son préjudice corporel.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

24 juin 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210362

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de M. B, qui demandait l'indemnisation de son préjudice suite à une chute sur une chaîne installée sur le domaine public. Le tribunal estime que la chaîne n'était pas un ouvrage public relevant de la responsabilité de la métropole d'Aix-Marseille-Provence, mais une installation privée de riverains. En l'absence de lien de causalité entre le dommage et un ouvrage public, la responsabilité de la métropole ne peut être engagée. Par conséquent, les demandes d'expertise et de provision sont rejetées.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

24 juin 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502495

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de M. A, propriétaire d’un terrain à Manosque, afin d’identifier les causes des désordres liés à des ruissellements d’eaux pluviales provenant de la voie publique. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, en vue d’une éventuelle action en responsabilité contre la commune pour fonctionnement d’un ouvrage public. L’expert désigné devra notamment décrire les désordres, déterminer leurs origines, proposer des solutions techniques et évaluer les préjudices. Les dépens sont réservés et les conclusions accessoires de M. A rejetées.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

23 juin 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503473

Le Tribunal administratif de Marseille a ordonné une expertise judiciaire, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, concernant des désordres liés à des infiltrations d'eaux polluées affectant la propriété de M. et Mme D à Gréasque. La demande a été jugée utile car les expertises amiables antérieures n'avaient pas permis de déterminer la cause des infiltrations, et l'expertise pourra servir à une éventuelle action en responsabilité. L'expert désigné devra notamment décrire les dommages, identifier leurs causes et proposer des solutions de réparation. Les demandes de la commune de Gréasque et de la SIBAM tendant au rejet de la requête et à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

23 juin 2025