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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

270 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

270

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 523

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ABELEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600487

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral prolongeant une interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a constaté que l'acte attaqué avait été retiré par l'autorité administrative avant le jugement. En application des principes généraux du contentieux administratif, ce retrait définitif prive la requête de son objet, conduisant à un non-lieu à statuer sur la demande d'annulation. Le tribunal a toutefois accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.

Avocat : LABELLE

11 février 2026• POLE URGENCES
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506356

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé deux décisions du préfet du Val-d'Oise refusant un titre de séjour à une ressortissante congolaise et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a retenu que l'arrêté de refus et d'obligation de quitter le territoire (OQTF) du 18 septembre 2023 était insuffisamment motivé, méconnaissant ainsi les exigences du code des relations entre le public et l'administration. Il a également annulé la décision de rejet ultérieure du 20 février 2025, ordonnant au préfet de réexaminer la situation de la requérante sous astreinte, au regard notamment des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ZABEL

10 février 2026• 8ème Chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02532

Avocat : LEFEVRE ANNABELLE

9 février 2026• Juge des référés
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2403940

Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par M. B... et Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Six-Fours-les-Plages à la SARL LX-City. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur instance. Par ordonnance, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune au titre de l’article L. 761-1 du même code, laissant à chaque partie la charge de ses frais.

Avocat : MORIN ISABELLE

30 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2311595

Le Tribunal administratif de Melun a examiné le refus du préfet de police de Paris de délivrer à M. A... une habilitation pour accéder aux zones de sûreté des aéroports, en raison de mentions défavorables dans le traitement des antécédents judiciaires. Le tribunal a rejeté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que la consultation des fichiers était régulière. Il a également écarté le moyen d'erreur de droit, jugeant que le préfet avait bien procédé à une appréciation globale du comportement du requérant, au-delà de la seule existence des mentions. Enfin, le tribunal a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que les faits, bien qu'anciens et commis durant la minorité, ne garantissaient pas la moralité requise pour la sûreté aérienne, et a rejeté la requête.

Avocat : SELARL ISABELLE GUENEZAN

28 janvier 2026• 7ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501493

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par les ayants droit de M. B... A..., décédé le 7 septembre 2022 des suites d'un choc anaphylactique au curare lors d'une anesthésie générale au CHU de Nice. La juridiction a considéré que l'obligation de l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux (ONIAM) n'était pas sérieusement contestable, l'accident médical non fautif remplissant les conditions du II de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. En conséquence, le tribunal a alloué des provisions aux requérants pour leurs préjudices d'affection et leurs frais, dont le montant a été fixé en fonction du caractère certain de l'obligation.

Avocat : CABELLO

27 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600415

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A... pour contester un arrêté préfectoral du 7 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français. En cours d'instance, la préfète de l'Isère a retiré cet arrêté le 19 janvier 2026. Par une ordonnance du 26 janvier 2026, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et en injonction, devenues sans objet. Cette solution est fondée sur l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ABEL

26 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403312

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester un refus verbal de délivrance d’un document de circulation pour étranger mineur. Après avoir été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 26 janvier 2026, le président de la 12e chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition légale ou réglementaire n’a été appliquée au fond.

Avocat : ABEL

26 janvier 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600025

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du 16 décembre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime avait ordonné le transfert de M. C..., ressortissant bangladais, aux autorités croates. La juridiction a jugé que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 n'avait pas été mené par une personne qualifiée, faute pour l'administration d'en apporter la preuve. Cette irrégularité a privé le requérant d'une garantie substantielle, entraînant l'annulation de la décision de transfert.

Avocat : LABELLE

23 janvier 2026• POLE URGENCES
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600777

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise le 18 avril 2023 par le préfet du Val-d'Oise à l'encontre de Mme B..., ressortissante tunisienne. Le juge rappelle que la procédure de référé liberté est subsidiaire et ne peut être utilisée pour contester une OQTF, sauf en cas de changements de circonstances postérieurs à l'expiration des délais de recours, ce que la requérante n'établit pas. En l'espèce, le mariage de Mme B... en juin 2025 ne constitue pas un changement de circonstances de nature à caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale, garantie par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La condition d'urgence n'est pas non plus remplie, la requérante ayant été remise en liberté et ne justifiant pas d'une menace imminente d'éloignement.

Avocat : LABELLE

19 janvier 2026
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503591

Le Tribunal administratif de Poitiers, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et portant obligation de quitter le territoire, se déclare territorialement incompétent. Constatant que la requérante résidait à Cergy (Val-d’Oise) à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il transmet le dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seule juridiction compétente pour connaître du litige.

Avocat : ZABEL

16 janvier 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404476

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Maritime de lui délivrer une carte de résident « résident de longue durée – UE ». Le requérant invoquait les dispositions de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant remplir les conditions de résidence, de ressources et d'assurance maladie. Le tribunal a jugé que les ressources de M. A... pour les années 2022 et 2023 étaient inférieures au SMIC, ne répondant pas à l'exigence de stabilité et de suffisance prévue par le texte. En conséquence, la décision de refus a été validée et les conclusions accessoires (injonction, frais) ont été rejetées.

Avocat : BABELA

15 janvier 2026• 2 ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03060

Avocat : SELARL KABELIA AVOCAT

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2506001

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Eure du 10 décembre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité de l'assignation à résidence au regard des articles L. 731-3, L. 733-1 et L. 733-4 du CESEDA.

Avocat : LABELLE

7 janvier 2026• POLE URGENCES
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504583

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 31 mars 2025 par lequel le préfet du Val-de-Marne avait obligé M. A..., ressortissant malien, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. La juridiction retient que cette mesure porte une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En effet, M. A... justifie d'une présence continue en France depuis plus de vingt ans, d'une insertion professionnelle stable et d'une vie familiale établie avec sa compagne, titulaire d'une carte de résident, et leurs deux jeunes enfants.

Avocat : ZABEL

6 janvier 2026• 2ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503715

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 29 juillet 2025 du préfet de la Seine-Maritime l'assignant à résidence à Rouen pour un an. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, d'erreur de droit et de défaut de base légale, jugeant que la décision était suffisamment motivée et fondée sur l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le préfet justifiant de diligences en vue de l'éloignement. Le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a également été rejeté.

Avocat : LABELLE

6 janvier 2026• 1 ère Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600002

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension de la décision implicite de refus de rendez-vous en préfecture et une injonction de convocation. Le juge a estimé que l'absence de réponse à une demande de rendez-vous déposée sur un téléservice ne fait pas naître une décision administrative susceptible d'être contestée par un recours en excès de pouvoir. Par conséquent, la demande de suspension fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative a été jugée irrecevable, faute de décision explicite ou implicite. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence ou le doute sérieux sur la légalité.

Avocat : CABINET ABEL

5 janvier 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512252

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la société Devianne Façades, sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, d'un référé précontractuel visant à suspendre la signature du lot n° 3 d'un marché public attribué par la communauté urbaine de Dunkerque. La requérante s'est désistée de sa requête, désistement que le juge des référés a jugé pur et simple. Par une ordonnance du 31 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions de la société attributaire présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP MARCHAL-NATACHA MARCHAL-FLORENCE MAS-ISABELLE COLLINET-MARCHAL-

31 décembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2506011

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé la décision du préfet de la Seine-Maritime du 28 novembre 2025 fixant le pays de destination de M. D..., ressortissant algérien condamné à une interdiction du territoire français. Le juge a estimé que la procédure contradictoire préalable à l'édiction de cette décision, prévue par les articles L. 121-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration, avait été méconnue. En effet, le courrier invitant l'intéressé à présenter ses observations était entaché d'une erreur matérielle substantielle et ne mentionnait ni le délai de réponse ni la possibilité de se faire assister. Par conséquent, la décision attaquée a été annulée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : LABELLE

24 décembre 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2506012

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 28 novembre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime a fixé le pays de destination de M. A... B..., dans le cadre d'une peine d'interdiction du territoire. Le juge a estimé que la requête était manifestement infondée, car la procédure de droit commun prévue aux articles L. 776-1 et suivants du même code est exclusive du référé suspension, sauf changement de circonstances, ce qui n'était pas démontré. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : LABELLE

24 décembre 2025