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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

185 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

185

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 921

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ABELEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600415

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A... pour contester un arrêté préfectoral du 7 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français. En cours d'instance, la préfète de l'Isère a retiré cet arrêté le 19 janvier 2026. Par une ordonnance du 26 janvier 2026, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et en injonction, devenues sans objet. Cette solution est fondée sur l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ABEL

26 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403312

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester un refus verbal de délivrance d’un document de circulation pour étranger mineur. Après avoir été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 26 janvier 2026, le président de la 12e chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition légale ou réglementaire n’a été appliquée au fond.

Avocat : ABEL

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
26 janvier 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600025

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du 16 décembre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime avait ordonné le transfert de M. C..., ressortissant bangladais, aux autorités croates. La juridiction a jugé que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 n'avait pas été mené par une personne qualifiée, faute pour l'administration d'en apporter la preuve. Cette irrégularité a privé le requérant d'une garantie substantielle, entraînant l'annulation de la décision de transfert.

Avocat : LABELLE

23 janvier 2026• POLE URGENCES
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600777

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise le 18 avril 2023 par le préfet du Val-d'Oise à l'encontre de Mme B..., ressortissante tunisienne. Le juge rappelle que la procédure de référé liberté est subsidiaire et ne peut être utilisée pour contester une OQTF, sauf en cas de changements de circonstances postérieurs à l'expiration des délais de recours, ce que la requérante n'établit pas. En l'espèce, le mariage de Mme B... en juin 2025 ne constitue pas un changement de circonstances de nature à caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale, garantie par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La condition d'urgence n'est pas non plus remplie, la requérante ayant été remise en liberté et ne justifiant pas d'une menace imminente d'éloignement.

Avocat : LABELLE

19 janvier 2026
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503591

Le Tribunal administratif de Poitiers, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et portant obligation de quitter le territoire, se déclare territorialement incompétent. Constatant que la requérante résidait à Cergy (Val-d’Oise) à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il transmet le dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seule juridiction compétente pour connaître du litige.

Avocat : ZABEL

16 janvier 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404476

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Maritime de lui délivrer une carte de résident « résident de longue durée – UE ». Le requérant invoquait les dispositions de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant remplir les conditions de résidence, de ressources et d'assurance maladie. Le tribunal a jugé que les ressources de M. A... pour les années 2022 et 2023 étaient inférieures au SMIC, ne répondant pas à l'exigence de stabilité et de suffisance prévue par le texte. En conséquence, la décision de refus a été validée et les conclusions accessoires (injonction, frais) ont été rejetées.

Avocat : BABELA

15 janvier 2026• 2 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2506001

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Eure du 10 décembre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité de l'assignation à résidence au regard des articles L. 731-3, L. 733-1 et L. 733-4 du CESEDA.

Avocat : LABELLE

7 janvier 2026• POLE URGENCES
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504583

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 31 mars 2025 par lequel le préfet du Val-de-Marne avait obligé M. A..., ressortissant malien, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. La juridiction retient que cette mesure porte une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En effet, M. A... justifie d'une présence continue en France depuis plus de vingt ans, d'une insertion professionnelle stable et d'une vie familiale établie avec sa compagne, titulaire d'une carte de résident, et leurs deux jeunes enfants.

Avocat : ZABEL

6 janvier 2026• 2ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503715

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 29 juillet 2025 du préfet de la Seine-Maritime l'assignant à résidence à Rouen pour un an. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, d'erreur de droit et de défaut de base légale, jugeant que la décision était suffisamment motivée et fondée sur l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le préfet justifiant de diligences en vue de l'éloignement. Le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a également été rejeté.

Avocat : LABELLE

6 janvier 2026• 1 ère Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600002

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension de la décision implicite de refus de rendez-vous en préfecture et une injonction de convocation. Le juge a estimé que l'absence de réponse à une demande de rendez-vous déposée sur un téléservice ne fait pas naître une décision administrative susceptible d'être contestée par un recours en excès de pouvoir. Par conséquent, la demande de suspension fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative a été jugée irrecevable, faute de décision explicite ou implicite. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence ou le doute sérieux sur la légalité.

Avocat : CABINET ABEL

5 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510486

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme B..., annule la décision du 5 février 2025 par laquelle le préfet de police a refusé d’enregistrer sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal juge que ce refus, fondé sur le caractère incomplet du dossier, est intervenu plus de huit mois après le dépôt de la demande, soit au-delà d’un délai raisonnable, ce qui le rend illégal. Il enjoint au préfet de police de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 500 euros à Mme B... au titre des frais de justice. Cette solution s’appuie sur les articles R. 431-10, R. 431-11 et R. 431-20 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur le principe de sécurité juridique.

Avocat : CABINET ABEL

24 décembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2506011

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé la décision du préfet de la Seine-Maritime du 28 novembre 2025 fixant le pays de destination de M. D..., ressortissant algérien condamné à une interdiction du territoire français. Le juge a estimé que la procédure contradictoire préalable à l'édiction de cette décision, prévue par les articles L. 121-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration, avait été méconnue. En effet, le courrier invitant l'intéressé à présenter ses observations était entaché d'une erreur matérielle substantielle et ne mentionnait ni le délai de réponse ni la possibilité de se faire assister. Par conséquent, la décision attaquée a été annulée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : LABELLE

24 décembre 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2506012

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 28 novembre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime a fixé le pays de destination de M. A... B..., dans le cadre d'une peine d'interdiction du territoire. Le juge a estimé que la requête était manifestement infondée, car la procédure de droit commun prévue aux articles L. 776-1 et suivants du même code est exclusive du référé suspension, sauf changement de circonstances, ce qui n'était pas démontré. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : LABELLE

24 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515678

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 13 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et inscription au fichier SIS. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par une sous-préfète délégataire et suffisamment motivé en droit et en fait. Le tribunal a également rejeté les conclusions relatives à l'erreur manifeste d'appréciation et à l'illégalité de l'interdiction de retour, sans examiner le fond de ces moyens. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL CHRISTELLE & ISABELLE GRENIER

22 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303681

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de la SARL Auberge l’Ombelle contestant l’arrêté du maire du Miroir du 29 juin 2023, qui interdisait le fonctionnement des moteurs de poids-lourds à l’arrêt sur le territoire communal. La société invoquait notamment une interdiction générale et absolue, une méconnaissance de l’article L. 2213-2 du code général des collectivités territoriales, une atteinte disproportionnée à la liberté du commerce et de l’industrie, ainsi qu’un détournement de pouvoir. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant que la mesure était justifiée par des motifs d’ordre public et de protection de l’environnement, et qu’elle n’était pas disproportionnée. Par conséquent, il a également rejeté la demande indemnitaire fondée sur l’illégalité de l’arrêté, ainsi que les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : GERMAIN-ALAMARTINE ANNABELLE AIX

11 décembre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2308761

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme I... contestant la décision du 27 avril 2023 par laquelle l'inspecteur du travail avait autorisé son licenciement pour motif disciplinaire. La requérante, candidate aux élections professionnelles, invoquait notamment une procédure irrégulière, un défaut de communication de pièces, et contestait la matérialité et la gravité des faits. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'autorisation de licenciement délivrée sur le fondement des articles L. 2411-7 et suivants du code du travail.

Avocat : SARL ABELIA

11 décembre 2025• 9ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510328

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (11ème Chambre) a annulé l'arrêté du 24 octobre 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise avait obligé Mme A..., ressortissante guinéenne, à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet ne démontrait pas la notification régulière de la décision de la Cour nationale du droit d'asile (CNDA), condition nécessaire pour que le droit au maintien de l'intéressée prenne fin et pour fonder légalement l'obligation de quitter le territoire sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'arrêté a été annulé pour méconnaissance de ces dispositions.

Avocat : ZABEL

10 décembre 2025• 11ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519695

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... contestant un arrêté du préfet du Val-d'Oise lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence. Le juge a écarté les moyens soulevés, estimant que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation et que l'erreur d'adresse alléguée n'était pas établie. Il a également jugé que la circulaire du 5 février 2024 invoquée n'était pas opposable et que les articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne pouvaient être utilement invoqués à l'encontre d'une obligation de quitter le territoire français.

Avocat : ABEL

3 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532027

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... pour suspendre l'exécution de l'arrêté du 24 septembre 2025 de la présidente du conseil régional d'Île-de-France la plaçant en disponibilité d'office pour raison de santé. Le juge a retenu que la condition d'urgence était satisfaite, l'arrêté privant la requérante de son traitement et la région ne démontrant pas le versement effectif du revenu de remplacement prévu. La solution sur le fond (suspension ou non) n'est pas mentionnée dans l'extrait fourni. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et le décret n° 87-602 du 30 juillet 1987.

Avocat : MIRABEL

3 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519184

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... A... qui demandait la suspension de son assignation à résidence. Le juge a considéré que la procédure de contestation de cette mesure, prévue à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est exclusive de la procédure de référé suspension de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, les conclusions du requérant ont été jugées irrecevables.

Avocat : ROUCOUX ISABELLE

28 novembre 2025