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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

210 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

210

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 669

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ABELEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510923

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Etablissements Verschooris d’un référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, visant à suspendre la signature d’un lot de marché public et à contester le rejet de son offre par la communauté urbaine de Dunkerque. La société requérante s’est désistée de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 20 novembre 2025, constatant que rien ne s’opposait à cette mesure. Les conclusions de la société Devianne Façades, présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, ont été rejetées.

Avocat : SCP MARCHAL-NATACHA MARCHAL-FLORENCE MAS-ISABELLE COLLINET-MARCHAL-

20 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519167

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D..., ressortissant turc, qui demandait l’annulation d’un arrêté préfectoral du 16 octobre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte, d’insuffisance de motivation et d’erreur manifeste d’appréciation, faute pour le requérant de justifier d’une résidence continue ou d’une insertion professionnelle en France. La solution retenue s’appuie notamment sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ZABEL

17 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519669

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. A..., ressortissant sénégalais, contre un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le requérant contestait la décision en invoquant notamment son absence d'attaches en Espagne et des défaillances systémiques dans le traitement des demandes d'asile par ce pays. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, y compris le défaut de qualification de l'agent ayant mené l'entretien individuel, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté de transfert, en application des articles 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013.

Avocat : ZABEL

17 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519373

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, contestant l'arrêté de transfert vers la Croatie pris par le préfet du Val-d'Oise. Le requérant invoquait notamment l'irrégularité de l'entretien individuel préalable, une atteinte à sa vie privée et familiale, et une méconnaissance de l'article 17 du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que l'entretien avait été mené par un agent qualifié, conformément à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013, et que les autres moyens n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : ZABEL

17 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513979

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de M. G..., ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 7 novembre 2025 fixant le pays de destination de son éloignement. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation personnelle, et la violation de son droit à être entendu. Il estime que la décision est légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le requérant n'établit pas que son état de santé ferait obstacle à un éloignement vers la Géorgie.

Avocat : SELARL CHRISTELLE & ISABELLE GRENIER

17 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518597

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 10 octobre 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine obligeait M. B..., ressortissant tunisien, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé que cette mesure portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a été retenu que M. B., marié à une ressortissante française depuis 2020, n'avait pas de comportement constituant une menace pour l'ordre public, les faits de violences sur conjoint le concernant en tant que victime. La décision a été fondée sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ZABEL

12 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518442

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 8 octobre 2025 obligeant M. D..., ressortissant italien, à quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de circulation de deux ans et d’une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la requérante, tutrice de M. D..., en considérant que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d’être entendu et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, fondées sur les articles L. 251-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, relatifs aux mesures applicables aux citoyens de l’Union européenne en cas de menace pour l’ordre public.

Avocat : ZABEL

10 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518836

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté de transfert aux autorités espagnoles pris par le préfet des Hauts-de-Seine. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), une erreur manifeste d'appréciation, et un risque de traitements inhumains et dégradants en Espagne ou dans son pays d'origine. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : ZABEL

10 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502503

Le Tribunal Administratif de Nancy annule l'arrêté du 30 juillet 2025 par lequel la préfète de Meurthe-et-Moselle a obligé M. A..., ressortissant turc, à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour de dix-huit mois. La juridiction estime que les faits reprochés à M. A... (défaut de permis de conduire et usage d'un faux document) sont insuffisants pour caractériser une menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision d'éloignement est annulée pour erreur d'appréciation, entraînant par voie de conséquence l'annulation des décisions subséquentes.

Avocat : ABEL

7 novembre 2025• Chambre 2
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500746

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. B... contestant le refus du préfet de l'Eure d'accorder le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a rejeté la demande d'écarter le mémoire en défense, la délégation de signature étant valable. Il a ensuite considéré que la décision du 20 décembre 2024, prise sur recours gracieux, s'était substituée à l'arrêté initial du 24 octobre 2024, rendant les conclusions contre ce dernier irrecevables. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : LABELLE

7 novembre 2025• 4 ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513550

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 8 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, en application des articles L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la mesure d'éloignement.

Avocat : SELARL CHRISTELLE & ISABELLE GRENIER

6 novembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01173

Avocat : LABELLE

5 novembre 2025• 3e chambre - formation à 3
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505703

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 14 mai 2025 par lequel la préfète de l'Essonne obligeait M. A..., ressortissant turc, à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A... justifiait être le père d'un enfant français mineur et contribuer à son entretien, ce qui lui ouvrait droit à un titre de séjour de plein droit. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français était illégale, entraînant par voie de conséquence l'annulation des décisions relatives au pays de destination et à l'interdiction de retour.

Avocat : ABEL

20 octobre 2025• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2406843

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES annule l'arrêté du 4 juillet 2024 par lequel le préfet des Yvelines a refusé la délivrance d'un titre de séjour à une ressortissante algérienne et l'a obligée à quitter le territoire. Le tribunal retient que, bien que la requérante fût en situation irrégulière, le refus était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation de ses conséquences sur sa situation personnelle, compte tenu de son hébergement et de sa prise en charge financière et médicale par sa fille de nationalité française depuis 2019. En conséquence, il enjoint au préfet de lui délivrer un certificat de résidence algérien valable dix ans dans un délai de trois mois. La décision s'appuie notamment sur l'article 7 bis b) de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : ZABEL

7 octobre 2025• 4ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504464

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du 16 septembre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime avait interdit le retour sur le territoire français de M. A..., ressortissant algérien, pour une durée d'un an. La juridiction a estimé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de résidence en France de l'intéressé (près de six ans) et de la présence de son fils de neuf ans, souffrant de troubles autistiques, confié à sa sœur en tant que tiers digne de confiance. Le tribunal a ainsi fait droit au moyen tiré de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres griefs.

Avocat : LABELLE

6 octobre 2025• POLE URGENCES
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2400360

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B épouse E, ressortissante ukrainienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 8 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la requérante, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 435-1, et les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ABEL

16 septembre 2025• 9ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504081

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B D, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le juge a écarté les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu, l'absence de vérification de son droit au séjour, et l'atteinte à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que la menace à l'ordre public était caractérisée et que le requérant ne justifiait pas d'une vie familiale stable et ancienne en France. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LABELLE

10 septembre 2025• POLE URGENCES
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507638

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé-suspension par un détenu contestant son placement en quartier de lutte contre la criminalité organisée et son transfert au centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil, décidés par le garde des sceaux le 23 juillet 2025. Le requérant invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'une atteinte à la présomption d'innocence, d'un défaut de motivation et d'une erreur manifeste d'appréciation. Le ministre de la justice a soulevé une exception d'incompétence territoriale du tribunal, arguant que seul le tribunal administratif de Caen était compétent. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure s'inscrit dans le cadre de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ABELLO CLAIRE

28 août 2025
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501575

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de Mme A. Il a jugé que l'obligation de l'ONIAM d'indemniser les conséquences d'un accident médical non fautif (choc anaphylactique dû à la Céfazoline) n'était pas sérieusement contestable, en application des dispositions du code de la santé publique. Toutefois, le tribunal a limité le montant de la provision allouée à 14 639 euros, estimant que le surplus des demandes (notamment la perte de gains professionnels futurs) était sérieusement contestable en l'état de l'instruction.

Avocat : CABELLO ET ASSOCIES

14 août 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503406

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, était saisi par M. C, ressortissant tunisien, d'une demande d'injonction visant à contraindre le préfet de la Seine-Maritime à enregistrer sa demande de titre de séjour et à lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge a constaté que l'administration avait délivré au requérant une attestation de prolongation d'instruction valable, rendant ainsi ses demandes principales sans objet. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté le surplus des demandes, notamment celles relatives aux frais d'instance. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LABELLE

31 juillet 2025