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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

95 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

95

Décisions totales

383 581

Ordonnances

275 525

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ABIBEffacer tout
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03321

Avocat : HABIBI ALAOUI

31 mars 2026• 8ème chambre B
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202418

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a statué sur une demande d'indemnisation de parents suite au décès de leur nouveau-né à l'hôpital. La juridiction a reconnu la responsabilité du centre hospitalier pour faute, en retenant une perte de chance de survie de l'enfant fixée à 50%. Elle a condamné l'établissement à indemniser les préjudices des parents et de l'enfant, en application des principes de la responsabilité hospitalière et du code de la santé publique.

Avocat : CHAMARD-CABIBEL

27 février 2026• Chambre 1
TA93
12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520536

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant tunisien contre un arrêté préfectoral prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet de la Seine-Saint-Denis avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en tenant compte des critères légaux, notamment l'absence de circonstances humanitaires et le fait que le requérant s'était soustrait à une précédente obligation de quitter le territoire. La décision s'appuie sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et écarte la violation alléguée de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HABIBI ALAOUI

26 février 2026• 11ème Chambre (JU)
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600558

**Sujet principal** : Demande d'injonction de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nancy (formation de référé). **Solution retenue** : Rejet de la requête, jugée irrecevable car dépourvue d'objet, la demande administrative ayant été clôturée pour incomplétude et aucune nouvelle demande n'ayant été déposée. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative (conditions de l'urgence et rejet sans instruction en cas de demande manifestement irrecevable).

Avocat : HABIBECHE

20 février 2026
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA00214

Avocat : HABIBI ALAOUI

17 février 2026• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522303

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pendant un an. La juridiction a estimé que l'unique moyen soulevé, tiré d'une erreur manifeste d'appréciation de sa situation personnelle, n'était pas assorti des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En application de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.

Avocat : HABIBI ALAOUI

19 janvier 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305790

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme D... et M. B... contestant le refus d’autorisation d’instruction en famille pour leur enfant. La juridiction a d’abord écarté le moyen tiré d’un défaut de motivation, estimant que la décision du 7 septembre 2023 mentionnait les textes applicables et les éléments de fait justifiant le refus. Sur le fond, le tribunal a jugé que l’administration n’avait pas commis d’erreur de droit ni de qualification juridique des faits en exigeant un repère de progressivité dans le projet pédagogique, cette condition découlant des articles L. 131-5 et R. 131-12 du code de l’éducation. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : HABIB

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209573

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme et M. A... contre un permis de construire tacite (n° PC 013055 21 01329 P0) et son modificatif (n° PC 013055 21 01329 M02) délivrés par le maire de Marseille à la société Prado 2.0 pour une surélévation et extension d’un immeuble de bureaux. Le tribunal a fait droit à la demande de jonction des instances en application de l’article L. 600-5-2 du code de l’urbanisme, permettant de contester le permis modificatif dans le cadre de l’instance initiale. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre des articles L. 600-5-2 du code de l’urbanisme et des règles de procédure du code de justice administrative.

Avocat : ABIB

24 décembre 2025• 4ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408171

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 7 juin 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la requérante ne remettait pas en cause l'avis du collège de médecins de l'OFII, selon lequel le défaut de prise en charge médicale n'aurait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité, et a donc écarté la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa présence récente en France et de ses attaches persistantes au Maroc. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : HABIBI ALAOUI

17 décembre 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502854

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme E... et M. D... demandant l'annulation du refus d'autorisation d'instruction en famille pour leur fille. La juridiction a jugé que la décision de la commission académique était suffisamment motivée, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, le tribunal a estimé que les éléments fournis par les requérants ne démontraient pas l'existence d'une "situation propre à l'enfant" justifiant une dérogation au titre de l'article L. 131-5 du code de l'éducation. Par conséquent, la solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : HABIB EGLANTINE

17 décembre 2025• 1ère chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518267

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par la commission de médiation DALO, qui n'avait reçu aucune offre de logement adaptée. Statuant sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge a constaté que la situation de la requérante n'avait pas changé et qu'aucun logement ne lui avait été proposé. Il a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer son relogement sous astreinte de 500 euros par mois de retard à compter du 1er février 2026, au profit du Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. Les conclusions accessoires relatives aux dépens et aux frais d'avocat ont été rejetées.

Avocat : CHEMLALI HABIB

4 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512414

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... qui demandait l’affectation individuelle d’un accompagnant (AESH) pour son fils handicapé pendant la pause méridienne. Le juge a estimé que la présence déjà effective d’un AESH pour quatre enfants, bientôt renforcée par un second, ne démontrait pas l’utilité ou l’urgence d’une mesure individualisée. La décision s’appuie sur le code de l’éducation et le code de justice administrative.

Avocat : HABIB

6 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511157

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l’Essonne de fixer un rendez-vous à M. A..., ressortissant marocain, pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que l’intéressé, entré en France à l’âge de quatre ans, se trouvait dans l’impossibilité de déposer sa demande en ligne sur le site de l’Administration numérique des étrangers en France (ANEF) malgré plusieurs tentatives. Cette situation a été jugée constitutive d’une urgence et d’une utilité justifiant la mesure, sans contestation sérieuse. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CHEMLALI HABIB

28 octobre 2025
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02235

Avocat : ABIB

16 octobre 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02236

Avocat : ABIB

16 octobre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506773

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par Mme D..., qui contestait le refus de l’autorisation d’instruire son fils en famille pour l’année 2025-2026, en raison de l’état de santé de l’enfant (troubles alimentaires, reflux et phobie scolaire). Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que des aménagements en milieu scolaire ordinaire (projet d’accueil individualisé ou plan personnalisé de scolarisation) étaient possibles et que l’instruction en famille n’apparaissait pas comme une solution pérenne conforme à l’intérêt supérieur de l’enfant. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’éducation, notamment l’article L. 131-5, et écarte les moyens tirés d’un défaut de motivation et d’une erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : HABIB EGLANTINE

16 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520017

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police du 28 juin 2025 portant obligation de quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif de Versailles, lieu de résidence du requérant à Montlhéry (Essonne). Par une ordonnance du 15 octobre 2025, le tribunal a transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : HABIBI-ALAOUI

15 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207837

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contre la décision du 24 mai 2022 la mettant en demeure de scolariser son enfant. La juridiction a d'abord écarté l'exception de non-lieu à statuer, jugeant que la scolarisation ultérieure de l'enfant ne privait pas d'objet le recours contre cette mise en demeure. Sur le fond, le tribunal a estimé que les moyens soulevés par la requérante n'étaient pas fondés, notamment ceux relatifs à la régularité des contrôles et à l'erreur d'appréciation. La solution a été rendue sur le fondement des articles L. 131-10 et suivants du code de l'éducation.

Avocat : HABIB

9 octobre 2025• 6ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510062

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme B..., ressortissante marocaine, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de sa demande de titre, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CHEMLALI HABIB

9 octobre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511874

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’une décision de la commission de discipline du baccalauréat de l’académie d’Aix-Marseille. Cette décision sanctionnait un candidat pour fraude présumée à une épreuve écrite, en prononçant une interdiction temporaire d’examen avec sursis, l’annulation de ses notes et une mention au livret scolaire. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (notamment l’urgence, le défaut de motivation, la violation des articles D. 334-28 et D. 334-29 du code de l’éducation, l’erreur de fait ou la disproportion de la sanction) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : HABIB

2 octobre 2025