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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

100 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

100

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 099

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ABITBOLEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504694

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour "salarié" et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a substitué la base légale erronée (article L. 435-1 du CESEDA, inapplicable aux Algériens) par le pouvoir discrétionnaire de régularisation du préfet, estimant que l'administration disposait du même pouvoir d'appréciation et que cette substitution ne privait pas l'intéressé de garanties. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal considérant que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'est pas fondé.

Avocat : ABITBOL DANA NATAF AVOCATS

9 octobre 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500959

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour en tant que conjointe de Français, assorti d'une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a substitué à la base légale erronée (articles L. 423-1 et suivants du CESEDA) les stipulations de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, seul applicable aux ressortissants algériens. Il a estimé que le moyen tiré de l'erreur de fait était insuffisamment précis et que les autres moyens, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ABITBOL

2 octobre 2025• 10ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516553

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d’une demande d’exécution d’une précédente ordonnance du 30 juillet 2025 enjoignant au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet avait convoqué le requérant pour remettre le document sollicité, rendant ainsi sans objet les conclusions principales. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l’État à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ABITBOL

2 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401437

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte de séjour « salarié » et l’obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a estimé que le préfet n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en considérant que la présence de l’intéressé constituait une menace pour l’ordre public, en raison d’une condamnation récente pour tentative d’escroquerie. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La requête a été rejetée dans son ensemble, sur le fondement des articles L. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et 8 de la Convention européenne.

Avocat : ABITBOL

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508839

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône rejetant sa demande d'admission au séjour. La requête a été jugée irrecevable car elle ne comportait aucune pièce justificative, rendant les moyens soulevés (atteinte à la vie privée et familiale, erreur manifeste d'appréciation) insuffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé. Le tribunal s'est fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer cette ordonnance de rejet.

Avocat : ABITBOL DANA NATAF AVOCATS

26 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501958

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une erreur d'appréciation de son état de santé au regard de l'article 6, 7) de l'accord franco-algérien de 1968, ainsi qu'une atteinte à sa vie privée et familiale sous l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les éléments médicaux fournis ne démontraient pas que le défaut de prise en charge entraînerait des conséquences d'une exceptionnelle gravité, ni qu'il ne pourrait bénéficier de soins appropriés en Algérie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris la demande d'injonction et celle au titre des frais de justice.

Avocat : ABITBOL DANA NATAF AVOCATS

25 septembre 2025• 6ème Chambre
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501624

Cette ordonnance du tribunal administratif d'Amiens concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A... contre un arrêté préfectoral du 20 mars 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour d'un an. Le juge, statuant sur la compétence territoriale, constate que le requérant résidait à Meaux à la date de l'arrêté attaqué. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Melun et non d'Amiens. Par conséquent, l'ordonnance transmet le dossier au tribunal administratif de Melun.

Avocat : ABITBOL

24 septembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503972

Compétence territoriale. Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, se déclare incompétent. Il constate que le requérant réside à Lyon (Rhône) et n'est ni retenu ni assigné à résidence dans son ressort. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il renvoie l'affaire au Tribunal administratif de Lyon, territorialement compétent.

Avocat : ABITBOL

23 septembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503971

Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français, s'est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant réside à Tarascon, dans les Bouches-du-Rhône, et n'est ni retenu ni assigné à résidence dans son ressort, le tribunal a fait application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il a ordonné le renvoi de l'affaire au Tribunal Administratif de Marseille, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : ABITBOL

23 septembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514853

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions principales visant à obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. En l'absence d'observations du préfet, le juge a néanmoins condamné l'État à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative). La solution retenue est donc un désistement partiel avec maintien de la demande de frais, accordée en raison des circonstances de l'espèce.

Avocat : ABITBOL

19 septembre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01219

Avocat : ABITBOL DANA NATAF AVOCATS

19 septembre 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526124

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de police de lui délivrer un document provisoire de séjour, en raison de l'absence de renouvellement de son attestation de prolongation d'instruction. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car les éléments fournis (convocation à un entretien préalable au licenciement, difficultés financières) ne caractérisent pas une situation nécessitant une intervention judiciaire sous 48 heures. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales.

Avocat : ABITBOL

12 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514437

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A... contre un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal constate qu'à la date de l'arrêté attaqué, le requérant résidait à Paris. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le litige relève de la compétence territoriale du Tribunal Administratif de Paris. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction, sans se prononcer sur le fond du litige.

Avocat : ABITBOL

8 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511134

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, constate son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif de Versailles, lieu de résidence du requérant dans l’Essonne. Par ordonnance, le tribunal transmet donc le dossier à cette juridiction.

Avocat : ABITBOL

8 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525193

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C. Cette dernière demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de police de lui délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'établissait pas de lien direct et immédiat entre la procédure disciplinaire visant son mari et l'absence de délivrance du document, ni une situation de précarité financière justifiant une intervention sous 48 heures. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans examen au fond de l'atteinte aux libertés invoquées.

Avocat : ABITBOL

8 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525192

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris rejette la requête en référé liberté de M. C, un ressortissant sénégalais, qui demandait au juge des référés, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de police de lui délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction pour sa demande de renouvellement de carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas établi de lien direct et immédiat entre la procédure disciplinaire engagée par son employeur et l'absence de délivrance du document, et n'a pas démontré une situation de précarité suffisamment grave pour justifier une intervention dans un délai de 48 heures. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

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8 septembre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502459

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Constatant que l’intéressée résidait à Paris à la date de la décision attaquée, le tribunal s’est déclaré territorialement incompétent en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Paris, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : ABITBOL YOËL

3 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509476

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 27 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas assortis des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, en l'absence de pièces produites au dossier. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : ABITBOL DANA NATAF AVOCATS

3 septembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502151

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet d'Eure-et-Loir. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était manifestement infondé, compte tenu de l'entrée récente et irrégulière de l'intéressé, de son absence d'attaches familiales en France et de la présence de sa famille en Algérie. Il a également rappelé que les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient inapplicables aux ressortissants algériens, régis par l'accord franco-algérien de 1968. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ABITBOL

2 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524776

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de police de lui délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de carte de résident, afin de pouvoir justifier de la régularité de son séjour et de son droit à travailler. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant n'établit pas de lien direct et immédiat entre la procédure disciplinaire engagée par son employeur et l'absence de délivrance du document sollicité, ni une situation de précarité nécessitant une intervention sous 48 heures. La requête est donc rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ABITBOL

29 août 2025