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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 114 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 114

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 268

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ABOUEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521125

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police de Paris interdisant le retour sur le territoire français pour un an, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 922-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, la compétence revient au tribunal administratif de Paris, dans le ressort duquel l’autorité signataire a son siège. Par ordonnance, le dossier est transmis au tribunal administratif de Paris.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

12 décembre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301015

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de M. B... contestant l'arrêté du 7 juin 2023 prolongeant son congé de maladie ordinaire, refusant implicitement de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 21 avril 2022. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par la collectivité de Corse, estimant que l'arrêté attaqué n'avait pas été retiré. Sur le fond, il a annulé l'arrêté pour incompétence de son auteur, faute de délégation de signature régulière, sans examiner les autres moyens. La décision s'appuie sur les articles L. 822-18 et L. 822-21 du code général de la fonction publique relatifs à l'imputabilité au service des accidents.

CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
12 décembre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309598

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de titre de séjour pour soins, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de Seine-et-Marne le 15 juin 2023. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'avis du collège de médecins de l'OFII avait été rendu régulièrement, sans que le préfet se soit estimé en situation de compétence liée. Il a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

12 décembre 2025• 10ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507365

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun rejette la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait la décision implicite de rejet de sa demande de carte de résident, née le 5 novembre 2023 du silence du préfet de Seine-et-Marne. Le juge rappelle que, même en l'absence d'information sur les voies et délais de recours, le recours doit être exercé dans un délai raisonnable d'un an à compter de la connaissance de la décision. En ayant saisi le tribunal le 27 mai 2025, soit plus d'un an et demi après la naissance de la décision implicite, la requête est tardive et donc irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

9 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531220

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui demandait d’enjoindre au préfet de police d’instruire et de lui délivrer un titre de voyage. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer un voyage imminent ou un événement précis justifiant une délivrance sous sept jours. La décision rappelle que l’urgence doit être caractérisée pour que des mesures provisoires soient ordonnées sur ce fondement.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

9 décembre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500708

Le Tribunal Administratif de Bastia (1ère chambre) a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 7 avril 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le comportement de M. C..., compte tenu de ses condamnations pénales, constituait une menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, justifiant le refus de renouvellement. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et interdiction de retour de trois ans ont été validées, le préfet n'ayant pas commis d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : LABOURET

9 décembre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522132

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... d'une demande de suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet des Hauts-de-Seine a délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction. La juge des référés a donné acte du désistement partiel de la requérante sur ces points, admis celle-ci au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, et condamné l'État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais d'instance, en application des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

8 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423228

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident. En cours d’instance, le préfet a finalement accordé le titre de séjour sollicité, valable du 8 novembre 2024 au 7 novembre 2034. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

8 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502671

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme A... qui demandait l'annulation du classement sans suite de sa demande de carte de résident « ascendant à charge de Français ». En effet, postérieurement à l'introduction du recours pour excès de pouvoir, le préfet du Val-de-Marne a délivré à la requérante la carte de résident sollicitée, faisant perdre son objet au litige. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les conclusions à fin d'annulation sont devenues sans objet, et les conclusions accessoires à fin d'injonction et d'astreinte ont été rejetées.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

8 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520428

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a modifié son ordonnance du 17 juillet 2025 qui enjoignait la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour à M. A..., ressortissant étranger. Constatant l'inexécution persistante de cette mesure malgré l'octroi d'une carte de résident, le juge des référés a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis, désormais territorialement compétent, de proposer un rendez-vous pour remettre le titre de séjour ou une autorisation provisoire dans un délai de quinze jours, sans astreinte. La requête est fondée sur l'élément nouveau que constitue l'absence de remise effective du titre, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

5 décembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400884

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a informé le tribunal qu’un titre de séjour avait été mis en fabrication, rendant l’objet du litige caduc. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 5 décembre 2025, le tribunal a constaté le désistement d’office de M. A... et lui en a donné acte.

Avocat : BABOU

5 décembre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500324

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 27 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le requérant ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, ce qui rendait non obligatoire la saisine de la commission du titre de séjour prévue à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que les décisions attaquées ne méconnaissaient ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme ni celles de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LABOURET

5 décembre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521786

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... en raison de l'inexécution d'une précédente ordonnance du 7 novembre 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler sous dix jours. Constatant que le préfet n'a pas exécuté cette injonction et n'a pas produit d'observations, le juge a fait droit à la demande de M. B.... Il a ainsi modifié les mesures ordonnées en fixant un nouveau délai de 48 heures pour la délivrance du titre, sous astreinte de 250 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

4 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518127

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de Mme B..., reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation DALO. Le tribunal a constaté qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été proposée dans le délai légal, malgré l'absence d'évolution de sa situation familiale. Il a assorti cette injonction d'une astreinte de 550 euros par mois de retard à compter du 1er février 2026, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. Les conclusions de la requérante au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

4 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521235

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour et aux injonctions associées, le préfet ayant délivré une attestation de prolongation d’instruction. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et a condamné l’État à verser 600 euros à son avocat au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve des conditions prévues.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

4 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313403

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis sur sa demande de carte de séjour pluriannuelle. En cours d’instance, la requérante a obtenu une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en mars 2028. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

4 décembre 2025• 12ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507606

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante mexicaine, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 27 novembre 2024 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a également jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée, le préfet ayant visé les textes applicables (notamment l'article L. 435-1 du CESEDA et l'article 8 de la CEDH) et exposé les circonstances de fait propres à la situation de la requérante.

Avocat : HUG & ABOUKHATER

4 décembre 2025• 6ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514425

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’une demande de liquidation d’astreinte par Mme B..., a constaté que la préfète de l’Essonne avait exécuté l’injonction prononcée le 20 février 2025 (suspension du refus implicite de carte de résident et réexamen de sa demande) en délivrant une attestation de décision favorable le 10 juillet 2025, puis une carte de résident le 16 juillet 2025. Cette exécution étant intervenue dans le délai fixé avant l’application de l’astreinte de 70 euros par jour prononcée le 4 juillet 2025, le juge a estimé qu’il n’y avait pas lieu de procéder à la liquidation de cette astreinte. La décision se fonde sur les articles L. 911-7 et L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI HUG & ABOUKHATER

4 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419205

Le Tribunal administratif de Paris a examiné les recours de M. C... B... contre les refus de renouvellement de son titre de séjour et l’obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l’exception d’irrecevabilité soulevée par le préfet de police concernant les décisions de classement sans suite, les considérant comme des décisions faisant grief. Sur le fond, il a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le préfet n’avait pas méconnu les dispositions des articles L. 435-1, L. 422-1, L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de M. C... B....

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

3 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420709

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours de M. A..., ressortissant sud-soudanais, contre la décision de l'OFII refusant de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure lié à l'évaluation de sa vulnérabilité et une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l'OFII avait correctement évalué la situation de M. A... sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme le refus de l'OFII, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la directive 2013/33/UE.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

3 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre