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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 740 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 740

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 971

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ABOUEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529650

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 6 octobre 2025 de l’OFII lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil, au motif d’un dépôt tardif de sa demande d’asile sans motif légitime (article L. 551-15 du CESEDA). La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Le tribunal a admis Mme C... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire, mais a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

27 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409453

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les requêtes de Mme C..., ressortissante algérienne, contestant le refus implicite de la préfète de l'Isère d'enregistrer sa demande de certificat de résidence "vie privée et familiale" en tant que parent d'enfant français, ainsi que le refus d'abroger une précédente obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la préfète ne pouvait refuser d'enregistrer la demande de titre de séjour au motif qu'elle serait dilatoire, sans établir son caractère abusif, et a annulé la décision implicite de refus d'enregistrement. En revanche, il a rejeté la demande d'abrogation de l'obligation de quitter le territoire, faute pour la requérante de justifier d'un changement de circonstances de droit ou de fait depuis le jugement ayant confirmé cette mesure. La solution s'appuie sur les articles R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et les stipulations du 6-4 de l'accord franco-algérien.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL ABOUDAHAB

27 novembre 2025• 3ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534209

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante afghane se déclarant mineure de dix-sept ans, à qui la ville de Paris a refusé la prise en charge au titre de l'aide sociale à l'enfance après avoir contesté sa minorité. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment son intérêt supérieur d'enfant et son droit à la dignité, en raison de son absence d'hébergement et de subsistance. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale n'était caractérisée, dès lors que la contestation de minorité par l'administration ne révélait pas, en l'état de l'instruction, une erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives à la protection de l'enfance et sur la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

27 novembre 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02912

Avocat : BABOU

26 novembre 2025• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513466

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'irrégularité de l'avis du collège de médecins de l'OFII, et une méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure d'avis médical était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que Mme A... pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

25 novembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509852

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après que la préfète de l’Isère a conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal donne acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il rejette la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y a pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SELARL ABOUDAHAB

25 novembre 2025
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501411

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... qui demandait l’exécution d’un précédent jugement du 18 octobre 2024. Ce jugement avait annulé des décisions relatives à la non-reconnaissance d’un accident de service et enjoint au ministre de la justice de réexaminer sa situation après avis du conseil médical. Le tribunal a constaté que l’administration avait procédé au réexamen requis, le conseil médical ayant été consulté et une nouvelle décision de rejet prise le 18 décembre 2024. La demande d’exécution étant ainsi devenue sans objet, elle a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

25 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531011

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de police refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A..., ressortissante ivoirienne. La condition d'urgence, nécessaire à l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie car le préfet avait délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 6 février 2026, régularisant provisoirement sa situation. En conséquence, la requérante ne pouvait plus invoquer l'irrégularité de son séjour pour justifier l'urgence. La demande d'injonction et les conclusions relatives aux frais d'instance ont également été rejetées.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

25 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504968

Responsabilité de l'État pour carence fautive de relogement. Le Tribunal administratif de Paris condamne l'État à verser 400 euros à M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation, pour les troubles dans ses conditions d'existence subis du 29 juin 2024 à la date du jugement. La responsabilité est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence d'offre de relogement dans le délai légal de six mois.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

24 novembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529426

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 6 octobre 2025 par laquelle l'OFII a refusé à Mme A..., ressortissante sénégalaise demandeuse d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que l'OFII a inexactement appliqué l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne prenant pas suffisamment en compte la vulnérabilité de la requérante, mère isolée de trois enfants mineurs dont l'un est malade et sans hébergement stable. La décision est annulée pour erreur d'appréciation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

24 novembre 2025• 8e Section - MESD
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03490

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

21 novembre 2025• Juge des référés
TA77Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515017

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... d’une demande de liquidation de l’astreinte de 50 euros par jour, prononcée par une ordonnance du 24 avril 2025 enjoignant au préfet du Val-de-Marne de lui remettre un titre de voyage. Le préfet a remis un titre le 3 juillet 2025, mais celui-ci ne correspondait pas au titre initialement demandé. Le juge des référés a estimé qu’eu égard aux diligences effectuées, il n’y avait pas lieu de liquider l’astreinte, en application des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires fondées sur l’article L. 761-1 du même code ont également été rejetées.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

21 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519044

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. En application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

21 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511006

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 10 octobre 2025 par laquelle la préfète de la Drôme a clôturé la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant étranger membre de famille d'un citoyen de l'Union européenne. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de la perte d'emploi et de ressources de l'intéressé, seul soutien de sa famille composée de son épouse espagnole et de deux enfants mineurs, dont un de nationalité espagnole. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 7 de la directive 2004/38/CE et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La préfète a été enjointe de réexaminer le dossier et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de huit jours, sous astreinte.

Avocat : SELARL ABOUDAHAB

21 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512143

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C... épouse B..., ressortissante étrangère mariée à un Français, afin d'obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a reconnu l'urgence, caractérisée par la perte imminente de son emploi et de ses revenus, et a estimé que l'absence de délivrance de ce document constituait une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté d'aller et venir, à son droit au travail et à sa vie privée et familiale. En application de l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a enjoint à la préfète de l'Isère de délivrer l'attestation sous 48 heures, et a condamné l'État à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL ABOUDAHAB

21 novembre 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02367

Avocat : MABOUANA-BOUNGOU

20 novembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400444

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) était saisi par M. B..., ressortissant marocain, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Charente-Maritime de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a relevé d’office que la demande de titre de séjour avait été irrégulièrement adressée par voie postale, sans que le préfet ait prescrit ce mode de dépôt, en méconnaissance de l’obligation de comparution personnelle prévue à l’article R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En application de la jurisprudence du Conseil d’État (10 octobre 2024, Mme A..., n° 493514), le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître une décision faisant grief. Par conséquent, la requête a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : BABOU

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518506

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour à l’enfant C... A..., au titre de la réunification familiale. La requérante, mère réfugiée en France, invoquait l’urgence et plusieurs moyens, dont une erreur de droit au regard du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

20 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519319

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant à M. A... la délivrance d'une carte de résident. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la décision contestée porte sur une première demande de titre de séjour, ce qui ne fait pas bénéficier le requérant d'une présomption d'urgence. Il considère que les arguments de M. A..., tirés de sa situation de précarité et de la qualité de réfugié de son enfant, ne suffisent pas à caractériser une urgence justifiant une mesure provisoire. La requête est donc rejetée par une ordonnance motivée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

19 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532784

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. B..., ressortissant guinéen, contestant le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident en qualité de parent d’enfant réfugié. En cours d’instance, M. B... s’est désisté de ses conclusions principales après avoir obtenu une attestation de prolongation d’instruction et une décision favorable pour un titre de séjour. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 800 euros au requérant au titre des frais d’instance.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

19 novembre 2025