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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 740 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 740

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 621

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ABOUEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526157

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident. Faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement d’office.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

19 novembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407373

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. D..., ressortissant congolais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Gironde. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et le défaut d'examen sérieux de sa situation. Il a également jugé que le droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'avait pas été méconnu. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : BABOU

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
19 novembre 2025
• 2ème Chambre
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501616

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bastia, rendue en référé contractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, concerne la contestation par la société Corse Paysage de la procédure de passation du lot n°3 « Aménagements paysagers » d’un marché public de rénovation urbaine. La société requérante invoque plusieurs manquements de la commune de Bastia, notamment le défaut de communication des caractéristiques de l’offre retenue (articles R. 2181-3 et R. 2181-4 du code de la commande publique), l’absence de mise en œuvre de la procédure de détection d’une offre anormalement basse (article L. 2152-6 du même code) et une erreur manifeste d’appréciation ayant conduit à une dénaturation de son offre technique. La solution retenue par le juge, qui n’est pas précisée dans l’extrait, consistera à statuer sur la demande d’annulation de la procédure et de reprise de l’analyse des offres.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

19 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413213

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant russe reconnu réfugié. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur de droit en ne délivrant pas la carte de résident de dix ans prévue à l’article L. 424-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dont le requérant bénéficie de plein droit. Il enjoint au préfet de délivrer cette carte dans un délai de deux mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et condamne l’État à verser 1 500 euros au titre des frais d’instance.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

18 novembre 2025• 7ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507971

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après que la préfète de la Haute-Savoie a conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 200 euros à Mme A... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : ABOUBACAR

18 novembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503642

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a condamné l’État à indemniser M. B... pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 2 mars 2022 et une injonction du tribunal du 31 janvier 2023. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, en raison de la carence fautive à exécuter la décision de la commission. Le tribunal a fixé l’indemnisation à 3 500 euros pour la période allant du 3 septembre 2022 au 14 mai 2024, date du relogement effectif, en tenant compte des troubles dans les conditions d’existence liés au maintien dans un logement inadapté.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

17 novembre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518808

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de délivrer une carte de résident à Mme A..., ressortissante afghane reconnue réfugiée. La juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, le refus de titre de séjour faisant obstacle à ses droits en tant que réfugiée et la plaçant dans une situation précaire. Elle a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 424-1 et L. 561-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

17 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514884

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du 29 juillet 2025 par laquelle le préfet de Seine-et-Marne a refusé le renouvellement du titre de séjour de Mme B..., ressortissante sénégalaise. Le juge a constaté que la condition d'urgence était satisfaite, la requérante risquant de perdre le bénéfice de sa formation en alternance. Il a également retenu un doute sérieux quant à la légalité de la décision, le préfet n'ayant pas examiné la situation de Mme B... au regard de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006, applicable à son cas. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision attaquée et enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai d'un mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

17 novembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512444

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance en référé, a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation de Paris le 3 octobre 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le juge a ordonné à l'État de lui attribuer un logement tenant compte de ses besoins et capacités, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. Cette décision est fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui permet au juge d'enjoindre le logement ou le relogement des demandeurs reconnus prioritaires.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

14 novembre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301197

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de Mme A... B... contestant le refus de permis de construire pour la restauration d’un « pagliaghju » sur la commune d’Oletta. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que l’avis défavorable du préfet était suffisamment motivé en droit et en fait. Il a ensuite rappelé les conditions de l’article L. 111-23 du code de l’urbanisme, qui permet la restauration d’un bâtiment dont il reste l’essentiel des murs porteurs, sous réserve des documents d’urbanisme applicables. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision semble s’orienter vers un rejet de la requête, en s’appuyant sur les dispositions du code de l’urbanisme et le plan d’aménagement et de développement durable de la Corse.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431338

Responsabilité de l'État pour carence fautive de relogement d'une personne reconnue prioritaire par la commission de médiation de Paris. Le Tribunal administratif de Paris, statuant en application de l'article R. 222-13 du code de justice administrative, a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser 1 500 euros à la requérante en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, caractérisés par un loyer disproportionné et des problèmes de santé, mais a rejeté la demande au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

13 novembre 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410060

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de la requête de M. A..., qui contestait le rejet implicite de sa demande de renouvellement de carte de résident. Le requérant n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, le président de la 2ème chambre a constaté ce désistement par ordonnance.

Avocat : SELARL ABOUDAHAB

13 novembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505159

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. A..., ressortissant algérien, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 12 mai 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant contestait notamment la compétence du signataire, l'absence de visa de l'arrêté de délégation, et une erreur de droit dans l'appréciation de sa situation au seul regard de l'accord franco-algérien. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la demande de titre de séjour "salarié" était effectivement régie par l'accord franco-algérien et que l'intéressé ne remplissait pas les conditions pour une admission exceptionnelle au séjour. La requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : MABOUANA

10 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513922

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il condamne néanmoins l’État à verser 800 euros au conseil de Mme A... au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

8 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512580

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a suspendu la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône refusant la délivrance d’une carte de résident à Mme A..., réfugiée reconnue par l’OFPRA le 13 mai 2024. Le juge a estimé que l’urgence était caractérisée, la requérante étant placée dans une situation précaire contraire à son statut, et qu’il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet étant tenu de délivrer la carte en application de l’article L. 424-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint au préfet du Val-de-Marne, désormais compétent, de réexaminer la demande sous quinze jours et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail sous deux jours.

Avocat : HUG & ABOUKHATER

7 novembre 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00613

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

6 novembre 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501253

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour "salarié". Le tribunal a estimé que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation était irrecevable, faute pour le requérant d'avoir sollicité les motifs de la décision implicite. Sur le fond, saisi sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a jugé que l'activité professionnelle invoquée par M. A... était trop récente et insuffisante pour constituer un motif exceptionnel justifiant une admission au séjour. La requête a donc été rejetée.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

6 novembre 2025• 8ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513181

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Vienne le 2 décembre 2024. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

6 novembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2308079

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 6 novembre 2025, a donné acte du désistement de M. A... de son recours en excès de pouvoir dirigé contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision étant fondée uniquement sur des dispositions procédurales du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ABOUDAHAB

6 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502946

Décision du Tribunal Administratif de Nîmes (4ème chambre) portant sur deux requêtes de Mme A... B..., ressortissante comorienne, contestant des refus implicites de titre de séjour. Le tribunal constate un non-lieu à statuer sur la seconde requête (n° 2502946) en raison de la délivrance d'un titre de séjour à l'intéressée le 25 septembre 2025. S'agissant de la première requête (n° 2400303), le tribunal annule la décision implicite de rejet née le 7 novembre 2022, au motif que le préfet du Gard n'a pas justifié de la motivation de son refus, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à Mme A... B... dans un délai de deux mois et met à la charge de l'État la somme de 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ABOUBACAR YOUSSOUF-MDAHOMA

6 novembre 2025• 4ème Chambre