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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 114 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 114

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 635

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ABOUEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507352

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 13 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Paris en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

11 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515932

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 23 juillet 2025 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé le regroupement familial de M. A C pour son épouse et son fils. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, malgré la situation de précarité de la famille en Égypte, au regard des objectifs de la réglementation sur le regroupement familial. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés par le requérant.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
9 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510060

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’une demande de liquidation de l’astreinte de 100 euros par jour prononcée le 13 mai 2025 à l’encontre du préfet des Hauts-de-Seine, qui n’avait pas exécuté l’injonction de lui délivrer un titre de voyage. Le juge des référés a constaté l’inexécution de l’ordonnance par le préfet, mais a estimé que la liquidation de l’astreinte était devenue inutile, l’urgence initiale (un voyage en Ouganda en juin 2025) n’étant plus avérée. En application des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative, la requête a été rejetée, y compris les conclusions au titre de l’article L. 761-1.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

6 septembre 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503526

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 1er juillet 2025 du SDIS du Var prononçant la résiliation de l'engagement de sapeur-pompier volontaire de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de manière suffisante la perte financière alléguée, les indemnités de pompier volontaire étant limitées et accessoires, ni les répercussions psychologiques invoquées. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : ABOU EL HAJA

4 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508784

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de carte de séjour pluriannuelle présentée par Mme B, ressortissante afghane. Le juge a constaté que la requérante avait déposé deux demandes successives, la première ayant fait l'objet d'une décision expresse de clôture pour non-conformité de la photographie, et que la seconde n'avait pas donné lieu à une décision implicite de rejet faute d'expiration du délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de décision attaquable, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

1 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406533

Requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le Tribunal Administratif de Grenoble constate qu'une décision explicite de refus, prise le 5 juillet 2023, s'était substituée à la décision implicite avant l'introduction de la requête. En conséquence, la requête est jugée irrecevable pour défaut d'objet et rejetée.

Avocat : SELARL ABOUDAHAB

25 août 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409812

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. C F, ressortissant brésilien, contre la décision implicite du préfet de l'Isère rejetant sa demande de titre de séjour en qualité de conjoint d’une citoyenne de l’Union européenne. En cours d’instance, la préfète a délivré à l’intéressé un titre de séjour pluriannuel valable jusqu’en 2030, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes, tout en rejetant la demande de frais de justice au motif qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SELARL ABOUDAHAB

25 août 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514405

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 911-7 du code de justice administrative, a liquidé l'astreinte prononcée le 28 juillet 2025 à l'encontre du préfet des Hauts-de-Seine pour inexécution d'une injonction de délivrer une carte de séjour pluriannuelle à M. A. Constatant que la carte n'était pas délivrée à la date de sa décision, le juge a modéré l'astreinte et condamné l'État à verser 1 000 euros à M. A pour la période du 4 au 25 août 2025. L'État a également été condamné à payer 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

25 août 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505172

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A épouse B, ressortissante américaine, afin d'enjoindre au préfet de la Gironde d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour "passeport talent - famille accompagnante" et de lui délivrer un récépissé. En cours d'instance, le préfet a justifié avoir réédité et mis à disposition de l'intéressée le récépissé de demande de titre de séjour, valable jusqu'au 16 octobre 2025. Par conséquent, le tribunal a constaté que les conclusions principales de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions accessoires présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : BABOU

14 août 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501620

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté les requêtes de M. A D, un ressortissant sénégalais, contestant un refus de titre de séjour avec obligation de quitter le territoire (arrêté du 3 février 2025) et une assignation à résidence subséquente (arrêté du 21 juillet 2025). Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la violation du droit d'être entendu, et la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 423-23, L. 435-1, L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, fondées sur les accords franco-sénégalais et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BABOU

13 août 2025• Eloignement 72 heures
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503370

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les requêtes de Mme B, ressortissante tunisienne, contestant d'une part le refus oral d'enregistrer sa demande de titre de séjour et de délivrer un récépissé, et d'autre part l'arrêté préfectoral du 11 mars 2025 refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. S'appuyant sur l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a annulé la décision de refus d'enregistrement, jugeant que la seule existence d'une obligation de quitter le territoire non exécutée ne suffit pas à caractériser un caractère abusif ou dilatoire de la demande. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de l'Isère d'enregistrer la demande de titre de séjour de Mme B et de lui délivrer un récépissé dans un délai de cinq jours.

Avocat : SELARL ABOUDAHAB

8 août 2025• 3ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407124

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A épouse C d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser à Mme A épouse C une somme de 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : ABOUBACAR

4 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306742

Le Tribunal administratif de Montreuil a constaté le désistement de Mme A, qui contestait le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l’autorisant à travailler. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension en référé, faute de moyen sérieux, et faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L’ordonnance donne acte de ce désistement.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

4 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521118

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu la décision implicite du préfet de police refusant de délivrer une carte de séjour pluriannuelle à M. A, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, car le refus privait l'intéressé des droits attachés à sa protection et de toute attestation de prolongation depuis le 17 mai 2025. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 424-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction avec autorisation de travail sous 24 heures et de réexaminer la demande sous 15 jours.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

4 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521766

Référé suspension rejeté par le Tribunal Administratif de Paris. Mme A demandait la suspension du refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" sur le fondement de l'article L. 425-9 du CESEDA (étranger malade). Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de la précarité de sa situation et en raison de son manque de diligence (saisine 14 mois après la décision).

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

1 août 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508952

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le regroupement familial au profit de l’épouse de M. A, ressortissant algérien âgé de 76 ans. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour le requérant d’apporter des précisions suffisantes sur l’atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle, malgré la séparation conjugale et son âge avancé. La requête a été rejetée sans audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : SERO MORA DHABOUGUI

31 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506612

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante indienne d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour le renouvellement de son titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence, justifiée par la perte de son contrat de travail et de ses droits à France Travail. La préfète de l'Isère ayant accordé un rendez-vous le 18 août 2025 en cours d'instance, le juge a constaté que la demande était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL ABOUDAHAB

30 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2205611

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire soudanais contre un permis français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, et a jugé que la demande d'échange était tardive. En application de l'article R. 222-3 du code de la route et de l'arrêté du 12 janvier 2012, le délai d'un an pour demander l'échange courait à compter de la délivrance du premier récépissé de demande de titre de séjour (9 janvier 2020). La requête ayant été introduite après l'expiration de ce délai, le refus préfectoral était légal.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

30 juillet 2025• 7ème Chambre (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505883

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions en suspension et injonction, après que celui-ci a renoncé à contester le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a rejeté les conclusions présentées au titre des frais d'instance, estimant qu'il n'y avait pas lieu de faire droit à cette demande. La décision admet provisoirement M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

29 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519851

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B, ressortissant afghan, d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de police refusant le renouvellement de son titre de séjour et la délivrance d’une carte de résident. Le requérant s’est désisté de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction, désistement pur et simple dont il a été donné acte. Le juge des référés a mis à la charge de l’État une somme de 1 000 euros au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision se fonde sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

29 juillet 2025