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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 265 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 265

Décisions totales

383 581

Ordonnances

268 717

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ABOUEffacer tout
CAA59Décision

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA02358

Avocat : SCP CAPELLE - HABOURDIN - LACHERIE

9 avril 2025• 2e chambre - formation à 3
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430440

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 16 novembre 2024 par lequel le préfet de police avait obligé M. A, ressortissant guinéen, à quitter le territoire français. La solution retenue se fonde sur l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui interdit l'éloignement des étrangers mineurs de dix-huit ans. Le tribunal a considéré que les documents d'état civil produits par M. A, notamment un jugement supplétif et un extrait de registre guinéen, établissaient sa minorité à la date de l'arrêté, malgré une déclaration antérieure contradictoire. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français a été jugée illégale, entraînant par voie de conséquence l'annulation de la décision fixant le pays de renvoi.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

9 avril 2025• Section 8 - Chambre 1
« Précédent19202122232425Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2204594

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A d’une demande d’annulation d’une délibération du conseil municipal de Verdun du 2 février 2022 autorisant la vente d’une parcelle à M. E. Le requérant invoquait notamment un défaut d’affichage, un prix de vente sous-évalué et un détournement de pouvoir. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable pour tardiveté, sans examiner le fond des moyens. Les conclusions reconventionnelles des défendeurs pour procédure abusive ont également été rejetées comme irrecevables dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir.

Avocat : DEDIEU-SABOUNJI-PEROTTO

8 avril 2025• 5ème Chambre
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501160

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour assurer l'exécution d'une ordonnance du 20 février 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet de l'Yonne de lui délivrer un document de séjour l'autorisant à travailler, en raison d'un doute sérieux sur la légalité du refus de titre de séjour opposé au requérant, père d'un enfant bénéficiaire de la protection internationale. Le tribunal a constaté que le préfet n'avait délivré qu'une simple attestation de prolongation d'instruction, sans droit au travail, et a donc fait droit à la demande de M. A en modifiant la mesure initiale. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HUG & ABOUKHATER

8 avril 2025
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2207395

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A B, un ressortissant afghan, qui contestait le refus du préfet de l'Essonne d'enregistrer sa demande d'asile en "procédure normale" et la prolongation du délai de transfert vers la Bulgarie. Le tribunal a constaté que le préfet avait finalement délivré une attestation de demande d'asile à M. A B en octobre 2024, ce qui équivaut à un retrait de la décision contestée. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet, et il n'y a plus lieu d'y statuer. Le tribunal a également condamné l'État à verser 1 000 euros à l'avocat de M. A B au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : AARPI HUG & ABOUKHATER

4 avril 2025• 3ème chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501289

Le Tribunal administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 16 mars 2025 par lequel le préfet d'Indre-et-Loire avait obligé M. C, ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai et prononcé une interdiction de retour de trois ans. La décision a été annulée pour incompétence de l'auteur de l'acte, signé un dimanche par un sous-préfet, le préfet n'ayant pas démontré que ce dernier était régulièrement désigné pour assurer la permanence ce jour-là. Le tribunal a fondé son contrôle sur les règles de la délégation de signature et la charge de la preuve incombant à l'administration en matière de permanence préfectorale.

Avocat : MABOUANA

2 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201077

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. et Mme de E et autres demandant l'annulation de l'arrêté du 30 juin 2022 par lequel le préfet de la Corse-du-Sud a déclaré cessibles leurs parcelles pour le projet de la Pénétrante Est d'Ajaccio. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que l'arrêté et ses annexes (plans et états parcellaires) désignaient suffisamment les parcelles concernées, conformément à l'article 7 du décret du 4 janvier 1955 et aux articles L. 132-1 et R. 132-2 du code de l'expropriation. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit statué sur les autres moyens soulevés par les requérants.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

1 avril 2025• 2ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2303537

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait le refus implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil après le passage de sa demande d'asile en procédure normale. Le tribunal a jugé que la décision implicite n'était pas illégale du seul fait de son absence de motivation, et a écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la directive 2013/33/UE. Il a considéré que le requérant n'établissait pas que le refus de rétablissement portait atteinte à ses conditions de vie digne ou à ses "moyens convenables d'existence". La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

1 avril 2025• 1re Section - 1re Chambre
CAA59Décision

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01717

Avocat : SCP CAPELLE - HABOURDIN - LACHERIE

27 mars 2025• 1re chambre - formation à 3
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506684

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante sénégalaise, pour suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, la requérante s'est désistée de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction après avoir obtenu l'accord du préfet de police pour la délivrance d'une carte de séjour temporaire. Le juge a donné acte de ce désistement, admis provisoirement Mme A à l'aide juridictionnelle, et rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

27 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309132

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour sa demande d'asile déposée tardivement. Le tribunal a jugé que la décision du directeur général de l'OFII du 6 juillet 2023 était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que la requérante ne justifiait d'aucun motif légitime pour expliquer le dépôt tardif de sa demande d'asile, conformément à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

26 mars 2025• 8ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303664

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la commune de Saint-Maur-des-Fossés, qui demandait l'annulation d'un permis de démolir et de construire délivré le 18 octobre 2022 par la préfète du Val-de-Marne. La commune contestait notamment la compétence de l'autorité préfectorale, en soulevant par voie d'exception l'illégalité de l'arrêté de carence du 30 décembre 2020 qui avait transféré cette compétence. Le tribunal a écarté ce moyen, jugeant que l'arrêté de carence était légal, et a également rejeté les autres moyens soulevés, relatifs à la forme, à l'insuffisance du dossier et à la méconnaissance des règles d'urbanisme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la commune, sur le fondement des articles L. 302-5 et L. 302-9-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que du code de l'urbanisme.

Avocat : JABOUR

26 mars 2025• 7ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404220

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante béninoise, contestant un arrêté préfectoral du 22 décembre 2023 refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée irrecevable car introduite le 29 avril 2024, soit après l'expiration du délai de recours de deux mois suivant la notification de l'arrêté le 26 décembre 2023, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Par conséquent, les conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : HUG & ABOUKHATER

25 mars 2025• 1ère chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502505

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de carte de résident de Mme B, réfugiée, au titre de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La requérante invoquait l’urgence et des moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 424-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Toutefois, Mme B s’est désistée de l’intégralité de ses demandes par un mémoire enregistré le 19 mars 2025. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 21 mars 2025.

Avocat : AARPI HUG & ABOUKHATER

21 mars 2025
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502506

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B, bénéficiaire de la protection subsidiaire, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de carte de résident. En cours d’instance, la préfète de l’Essonne a délivré une attestation de prolongation d’instruction, ce qui a conduit Mme B à se désister de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a admis Mme B au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. La requête était fondée sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 424-9 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : AARPI HUG & ABOUKHATER

21 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420868

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus implicite de la commission de médiation de Paris de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. La juridiction a constaté que la commission avait finalement accordé cette reconnaissance par une décision du 18 avril 2024, antérieure à l’enregistrement de la requête. En conséquence, le litige était dépourvu d’objet, rendant la requête irrecevable. Cette solution s’appuie sur les dispositions du II de l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

20 mars 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503702

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi par M. A sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, modifie une précédente ordonnance du 14 février 2025 qui enjoignait au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui communiquer un rendez-vous pour un duplicata de titre de séjour. Constatant l'inexécution de cette injonction, le juge des référés assortit la mesure d'une astreinte de 50 euros par jour de retard, à l'expiration d'un nouveau délai de huit jours. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 521-4 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

18 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2409487

Le Tribunal administratif de Montreuil (11ème chambre) a annulé la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant de délivrer une carte de résident de dix ans à M. B, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, faute de preuve de la remise effective du titre. Il a jugé que M. B remplissait les conditions des articles L. 424-9 et L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, justifiant de quatre années de résidence régulière avec une carte pluriannuelle. La solution retenue est l'annulation du refus implicite.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

17 mars 2025• 11ème chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501803

Avocat : SELARL ABOUDAHAB

17 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504871

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par le préfet de la région d'Île-de-France sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour ordonner l'expulsion de Mme B, occupante sans droit ni titre d'un logement temporaire géré par l'association Centre d'action sociale protestant (CASP) dans le cadre du dispositif d'accueil des personnes déplacées d'Ukraine. La requérante soutenait l'urgence et l'utilité de la mesure en raison du refus de Mme B d'une proposition de relogement et de la fin de la convention d'occupation avec le bailleur social Paris Habitat. Mme B s'opposait à la demande en invoquant sa vulnérabilité, son état de santé et le caractère inadapté du logement proposé, ainsi que la méconnaissance de son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a admis provisoirement Mme B à l'aide juridictionnelle et a statué sur le fond de la demande d'expulsion.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

17 mars 2025