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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 114 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 114

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 717

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ABOUEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412407

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 11 juin 2024 refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que les vices de procédure allégués concernant la collégialité et la signature électronique de l'avis médical n'étaient pas établis, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en rejetant la demande au titre de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'obligation de quitter le territoire (OQTF) a également été jugée légale, étant la conséquence du refus de titre de séjour.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

12 mars 2026• 9ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536065

Le Tribunal administratif de Paris statue sur un recours en excès de pouvoir concernant un refus implicite de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté suite à l'obtention d'un certificat de résidence, le tribunal donne acte de ce désistement. Il condamne néanmoins l'Etat à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais exposés pour le recours, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administratif.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
12 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503719

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. E... visant à annuler un arrêté préfectoral de retrait de titres de séjour, d'obligation de quitter le territoire (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que l'administration avait légalement établi la fraude dans l'obtention des titres, fondée sur l'utilisation d'un visa expiré et de faux documents, et que les décisions étaient suffisamment motivées. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CHABOUR

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523900

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation d'urgence pour les étrangers, a annulé l'arrêté préfectoral du 11 mars 2025 rejetant la demande de titre de séjour de M. B... et l'obligeant à quitter le territoire français, ainsi que la décision d'assignation à résidence du 30 janvier 2026. Le juge a retenu que le préfet du Val-d'Oise avait méconnu les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en ne procédant pas à un examen sérieux de la situation personnelle et familiale de l'intéressé. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la demande de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

12 mars 2026• Etrangers urgents
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501968

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de la requérante, Mme C... B..., qui contestait le rejet de sa demande de titre de séjour et son obligation de quitter le territoire. La juridiction a constaté que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions via l'application Télérecours conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'avait pas répondu dans le délai imparti. Elle est donc réputée s'être désistée, ce qui met fin à la procédure sans examen du fond.

Avocat : LABOURET

11 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509730

Le Tribunal administratif de Nantes donne acte du désistement d'office du requérant dans le cadre d'un recours en annulation contre des refus de visa de long séjour pour des enfants mineurs. Le désistement est la conséquence de l'absence de confirmation du maintien de la requête au fond après le rejet d'une demande de suspension en référé, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La procédure au fond est donc close sans examen des moyens soulevés contre les décisions consulaires et de la commission de recours.

Avocat : MIABOULA

11 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2319167

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en excès de pouvoir dirigée contre l'ajournement d'une demande de naturalisation. Le juge a estimé que le ministre de l'intérieur, en application de l'article 21-15 du code civil et de l'article 48 du décret du 30 décembre 1993, pouvait légalement apprécier l'opportunité d'accorder la naturalisation. La décision d'ajournement, fondée sur une insertion professionnelle et des ressources jugées insuffisantes, n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : MABOUANA-BOUNGOU

10 mars 2026• 3ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600730

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision du département de Vaucluse et de l'ARS PACA imposant des injonctions et préconisations à une association gestionnaire d'établissement social. Le juge estime que l'association n'a pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, notamment concernant la compétence des auteurs et la régularité de la procédure de contrôle, et qu'elle n'a pas caractérisé l'urgence requise pour la suspension. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives au contrôle administratif et financier des établissements et services sociaux et médico-sociaux.

Avocat : GABOUR

10 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519088

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction. En effet, l'objet du litige a disparu puisque le préfet de police a délivré une carte de résident au requérant après l'introduction de son recours. Le tribunal condamne néanmoins l'État à verser au requérant 1 000 euros au titre des frais exposés pour l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

9 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602871

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a admis la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle et a donné acte de son désistement concernant l'injonction au préfet. Il a également mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre des frais d'instance, sous certaines conditions liées à l'admission définitive à l'aide juridictionnelle. La décision s'appuie sur les articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

5 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423359

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme A... visant l'annulation du refus implicite de lui délivrer une carte de résident. Cette décision fait suite à la délivrance effective de la carte par le préfet de police postérieurement à l'introduction du recours, rendant la demande sans objet. La juridiction a également pris acte de l'admission de la requérante à l'aide juridictionnelle et a ordonné, à titre subsidiaire, le versement par l'État d'une somme de 1 000 euros si cette aide n'était pas définitivement accordée.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

4 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604707

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d'une requête en référé-suspension concernant le refus de renouvellement d'une carte de séjour pluriannuelle pour soins. La requérante invoquait l'urgence liée à sa situation professionnelle et soulevait plusieurs moyens, notamment sur la disponibilité des traitements médicaux dans son pays d'origine. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale n'était pas remplie, en l'absence d'éléments suffisants démontrant l'indisponibilité actuelle des soins en République Démocratique du Congo. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

4 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514353

Le Tribunal administratif de Paris constate le non-lieu à statuer sur une requête visant à annuler le refus implicite de délivrer un titre de séjour et à enjoindre sa délivrance. La juridiction relève que l'administration a accordé la carte de séjour demandée avant le jugement, ce qui prive le recours de son objet. Elle condamne néanmoins l'État à verser 800 euros au conseil de la requérante au titre des frais irrépétibles, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

2 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532782

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction de M. B..., celle-ci étant devenue sans objet après qu'un titre de séjour lui a été accordé en cours d'instance. La juridiction condamne néanmoins l'Etat à verser au requérant la somme de 1500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

27 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600945

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre l'arrêté préfectoral rejetant sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas caractérisée, malgré la situation de l'intéressé (ancien mineur isolé pris en charge par l'aide sociale à l'enfance et titulaire d'un contrat de travail). La décision applique principalement les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

27 février 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600220

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté le déféré du préfet de la Corse-du-Sud qui demandait la suspension d’un permis de construire délivré par le maire de Grosseto-Prugna pour la rénovation d’un « caseddu » en ruine. Le préfet soutenait que le projet méconnaissait les articles L. 121-8 et L. 111-3 du code de l’urbanisme en raison de son implantation hors continuité urbaine. Le juge a estimé qu’aucun des moyens invoqués n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l’acte, notamment au regard de l’article L. 111-23 du même code invoqué par le défendeur. L’État a été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

27 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600909

**Sujet principal** : Demande d'annulation d'une décision implicite de rejet d'un recours contre un refus de visa de long séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au tribunal administratif de Nantes, seule juridiction territorialement compétente pour les litiges relatifs aux visas consulaires. **Textes appliqués** : L'ordonnance s'appuie sur les articles R. 351-3 et R. 312-18 du code de justice administrative, qui attribuent une compétence exclusive au tribunal administratif de Nantes pour ce type de contentieux.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

26 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519667

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis prolongeant de douze mois une interdiction de retour du territoire. La juridiction a jugé que cette prolongation était dépourvue de base légale, l'interdiction de retour initiale ayant déjà été annulée par un jugement antérieur. Le tribunal a également admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser des frais de procédure.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

26 février 2026• 11ème Chambre (JU)
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405390

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant sa demande d'annulation d'une décision implicite de rejet de carte de résident et des conclusions d'injonction et d'astreinte. La juridiction condamne néanmoins le préfet du Val-de-Marne à verser à l'avocat du requérant la somme de 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve d'une renonciation à la part contributive de l'État liée à l'aide juridictionnelle totale dont bénéficie le demandeur.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

24 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405509

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant. Le sujet principal est le rejet d'une demande d'annulation d'un refus implicite de délivrance d'une carte de résident, en raison d'un désistement. La solution retenue est le non-lieu à statuer suite à ce désistement, constaté en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, le conseil du requérant n'ayant pas confirmé le maintien des conclusions après une mise en demeure.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

24 février 2026