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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 265 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 265

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 271

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ABOUEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419928

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'attestation de prolongation d'instruction délivrée le 10 juillet 2024 par le préfet de police, en tant qu'elle n'autorisait pas M. A... à travailler et ne lui permettait pas de bénéficier de droits sociaux. Le tribunal a considéré que M. A..., en tant que parent d'un enfant réfugié, avait droit, dès le dépôt de sa demande de titre de séjour sur le fondement des articles L. 424-1 et L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, à un récépissé l'autorisant à travailler. La décision a enjoint au préfet de délivrer un nouveau récépissé conforme dans un délai de cinq jours.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

7 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426621

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite du préfet de police de Paris refusant de délivrer une carte de résident à M. B..., ressortissant ivoirien. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur de droit au regard de l’article L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, car M. B..., en tant que parent d’un enfant mineur reconnu réfugié, remplit les conditions pour obtenir ce titre. En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

7 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432011

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l’État à verser 1 800 euros à M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation pour un relogement d’urgence, en raison de la carence fautive de l’administration à exécuter cette décision. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, à compter du 26 avril 2024, faute d’offre de relogement dans le délai imparti. Le tribunal a indemnisé les troubles dans les conditions d’existence et le préjudice moral subis par le requérant, contraint de vivre dans sa voiture ou chez des tiers.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

6 janvier 2026• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503696

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A..., ressortissant malien, contestant le refus de titre de séjour pour raisons de santé, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le requérant invoquait notamment une irrégularité de procédure concernant l'avis du collège de médecins de l'OFII et une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., jugeant que la décision de refus de séjour était légale et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont été maintenues.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

6 janvier 2026• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506754

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant les décisions du préfet d'Indre-et-Loire l'obligeant à quitter le territoire français, lui interdisant le retour pour un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la secrétaire générale de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a jugé que la décision d'éloignement était légalement fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en raison de l'entrée irrégulière et du maintien sans titre de séjour de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation.

Avocat : MABOUANA

6 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522785

Cette requête en référé, présentée par Mme A... devant le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, vise à obtenir une injonction à l'encontre du préfet des Hauts-de-Seine pour qu'il convoque l'intéressée afin de lui remettre sa carte de séjour pluriannuelle "étudiant", sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Le juge des référés rejette la demande, estimant que la condition d'urgence n'est pas remplie, car l'attestation de décision favorable délivrée à Mme A... lui permet de justifier de la régularité de son séjour et d'exercer une activité professionnelle accessoire. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient que cette attestation suffit à garantir les droits de son titulaire dans l'attente de la remise du titre physique.

Avocat : BABOU

2 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512999

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant le renouvellement du certificat de résidence de M. A..., ressortissant algérien. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et ce malgré la délivrance d'un récépissé valable jusqu'en février 2026. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, ainsi que sur les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL ABOUDAHAB

2 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536615

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour contester le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales après avoir obtenu une attestation de prolongation d'instruction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 800 euros à son avocat au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

31 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404260

Le Tribunal administratif de Grenoble annule la décision du 10 juin 2024 par laquelle la préfète de l'Isère a rejeté la demande de certificat de résidence de Mme B..., ressortissante algérienne, en qualité d'ascendante à charge d'un ressortissant français. Le tribunal juge que la condition de présentation d'un visa de long séjour n'est pas exigée par l'article 7 bis b) de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 pour ce type de titre. En conséquence, il enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL ABOUDAHAB

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404164

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant sa demande de renouvellement de carte de séjour pluriannuelle « vie privée et familiale ». La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 423-8 et L. 432-13 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a constaté que Mme B... s’était vu délivrer un titre de séjour le 5 mai 2025, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus des demandes.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

31 décembre 2025• 12ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513087

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite refusant de délivrer une carte de séjour temporaire à Mme B..., ressortissante serbe. Le juge a constaté que la préfète de l'Isère n'avait pas retiré sa décision favorable du 10 mai 2023 et que la requérante avait été munie de récépissés, dont le dernier datait du 24 septembre 2025. En conséquence, la condition d'urgence n'étant pas caractérisée, la requête a été rejetée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL ABOUDAHAB

29 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2408835

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... demandant l'annulation de la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 26 mars 2024 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII était fondé à demander des justificatifs d'hébergement, que la requérante n'avait pas fournis. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

29 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532460

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de police du 6 novembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités belges, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'information prévue à l'article 4 du règlement, et le déroulement de l'entretien individuel prévu à l'article 5. Il a jugé que la procédure était régulière et que la Belgique était bien l'État membre responsable.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

26 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534402

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., qui contestait l'arrêté de transfert vers la Belgique pris par le préfet de police. Le juge a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du règlement (UE) n° 604/2013. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

26 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532455

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de police ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, estimant que la délégation de signature était régulière et que les brochures d'information avaient été remises en pachto, langue comprise par le requérant. Il a également jugé que l'entretien individuel avait été mené par une personne qualifiée et que la preuve de la saisine et de l'accord des autorités allemandes n'était pas contestée de manière probante. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du règlement Dublin III et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

26 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536529

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme C..., qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale ». La requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par une ordonnance du 23 décembre 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement. Aucun examen au fond de la légalité de la décision attaquée n'a donc été effectué.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

23 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511806

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 7 octobre 2025 par lequel la préfète de l'Isère refusait de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant tunisien, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a retenu un défaut d'examen de la part de l'administration, qui n'a pas statué sur le fondement de la demande de l'intéressé, à savoir l'article L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français a été annulée par voie de conséquence pour défaut de base légale. Le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer la situation de M. A... sous deux mois.

Avocat : SELARL ABOUDAHAB

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504644

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de carte de résident de Mme B..., ressortissante chinoise reconnue réfugiée. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation malgré l'absence d'attestation de prolongation d'instruction. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais d'instance.

Avocat : HUG & ABOUKHATER

23 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512769

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme C..., ressortissante algérienne. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de délivrer à l'intéressée une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, dans un délai de huit jours.

Avocat : SELARL ABOUDAHAB

22 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209049

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. C... contestant la décision du ministre de l'intérieur constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a d'abord prononcé un non-lieu à statuer sur le retrait de points lié à l'infraction du 13 août 2021, ce point ayant été restitué à l'intéressé. Sur le fond, il a rejeté le moyen tiré du défaut de notification des décisions de retrait, jugeant que cette notification n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. La solution retenue est fondée sur les articles L. 223-3 et L. 223-6 du code de la route.

Avocat : BABOURI

22 décembre 2025• juge unique (1)