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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

475 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

475

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 021

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : ABOUEffacer tout
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511692

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante bangladaise, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requête ayant été introduite plus de sept mois après la naissance de la décision implicite de rejet. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

24 juillet 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512150

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... demandant la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, faute pour la requérante de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, en l'absence d'éléments nouveaux par rapport à une précédente requête rejetée. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction ont été rejetées, ainsi que celles relatives aux frais de justice.

CABINET HUG & ABOUKHATER

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
21 juillet 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401317

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré le titre de séjour sollicité, valable dix ans. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il a également rejeté les conclusions accessoires tendant à l’application des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

17 juillet 2025
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00578

Avocat : BABOU

15 juillet 2025• Juge des référés
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505480

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. B d'une demande d'exécution du jugement du 24 mai 2024, qui annulait un refus de regroupement familial et enjoignait à la préfète de l'Ain d'y faire droit. La préfète a pris un arrêté le 27 mai 2024 accordant le regroupement familial, ce qui constitue une exécution complète du jugement. Les difficultés ultérieures de l'épouse pour obtenir un titre de séjour relèvent d'un litige distinct. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande d'exécution et rejette les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1.

Avocat : SELARL ABOUDAHAB

15 juillet 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407344

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois. Aucune confirmation n’étant parvenue dans ce délai, M. A est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 8 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : BABOU

8 juillet 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510453

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil, rendue par le juge des référés, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour « étudiant » opposée à Mme A... B... par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a estimé que la condition d’urgence, requise par l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas établie. En effet, la demande de renouvellement ayant été déposée tardivement, elle est considérée comme une première demande, ce qui écarte la présomption d’urgence habituellement applicable. Faute pour la requérante de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation, la requête a été rejetée.

Avocat : ABOUBACAR

26 juin 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510677

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme A... concernant le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence en raison de sa situation de précarité et de son licenciement, mais le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie. En effet, la décision implicite de rejet datait du 18 mars 2024 et Mme A... ne démontrait pas d'atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement de titre de séjour. La requête a été rejetée selon la procédure de l'article L. 522-3 du même code, sans admission à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

25 juin 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510651

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour de M. A..., entré en France via une procédure de réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car le requérant n'avait jamais été titulaire d'un document provisoire de séjour ou de travail, et que la décision attaquée ne portait pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens de fond, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

25 juin 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308119

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Essonne de lui délivrer une carte de résident. En cours d’instance, l’administration a finalement remis le titre sollicité à l’intéressée, valable dix ans. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il a également rejeté la demande de frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit en l’espèce.

Avocat : AARPI HUG & ABOUKHATER

23 juin 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310334

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A d’une demande d’annulation de la décision de la préfète du Val-de-Marne accordant le concours de la force publique pour son expulsion. Le tribunal constate que M. A a spontanément remis les clés de son logement le 3 octobre 2023, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer sur la requête. Les conclusions présentées au titre des frais de justice sont également rejetées.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

19 juin 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425220

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrance d’une carte de résident. En cours d’instance, le préfet de police a produit une carte de résident valable dix ans, remise à l’intéressée le 25 février 2025. Constatant que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

3 juin 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411392

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet de Seine-et-Marne. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé un titre de séjour valable dix ans, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes, ainsi que sur la demande d’aide juridictionnelle provisoire devenue sans objet. Les frais de justice n’ont pas été mis à la charge de l’État.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

3 juin 2025
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300032

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SCCV Les terrasses du Stiletto d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 30 juin 2022 déclarant cessibles des parcelles lui appartenant. La requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire du 31 mars 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président de la 2ème chambre, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, en a donné acte par ordonnance du 28 mai 2025. La solution retenue est donc le constat du désistement, mettant fin à l’instance sans examen au fond.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

28 mai 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2401253

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d’accueil. En cours d’instance, l’OFII a rétabli ces conditions de manière rétroactive, rendant les conclusions principales de la requête sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par M. A au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

23 mai 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00574

Avocat : BABOU

22 mai 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513648

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne le refus implicite du préfet de police de délivrer une carte de séjour pluriannuelle à un ressortissant mauritanien, membre de famille d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge des référés admet provisoirement le requérant à l'aide juridictionnelle, mais rejette sa demande de suspension au motif que la condition d'urgence n'est pas remplie. En effet, le requérant dispose d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 21 juillet 2025, qui justifie la régularité de son séjour et l'autorise à travailler, ce qui ne caractérise pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner le doute sérieux sur la légalité de la décision, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 424-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

22 mai 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401476

Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par la société Hôpital privé Saint-Gabriel d’un recours contre le refus d’autorisation d’exploiter un équipement lourd de radiologie diagnostique opposé par l’Agence régionale de santé (ARS) de la Guyane. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire du 20 mai 2025. Par ordonnance du 22 mai 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple. Aucune condamnation aux dépens ou frais d’instance n’a été prononcée.

Avocat : GABOUR

22 mai 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432488

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir contre la décision de la Ville de Paris de déprioriser sa demande de logement social. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, il est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. L’ordonnance donne acte de ce désistement.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

20 mai 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502207

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (incompétence de la signataire, insuffisance de motivation, violation du droit d'être entendu), soit inopérants (absence de délai de départ volontaire), soit non assortis de précisions suffisantes (défaut d'examen, erreur de fait). La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

9 mai 2025