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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

475 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

475

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 506

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : ABOUEffacer tout
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412529

Le Tribunal Administratif de Paris a liquidé définitivement une astreinte de 7 700 euros à l'encontre de l'État, prononcée par un jugement du 28 janvier 2020 pour inexécution d'une injonction de relogement. L'astreinte, initialement fixée à 350 euros par mois, a couru du 1er avril 2020 au 31 janvier 2022, date à laquelle le préfet a justifié du relogement de M. B. La somme est versée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

6 mai 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2409297

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. La décision attaquée, fondée sur les articles L. 551-15 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée suffisamment motivée et exempte de défaut d'examen. Les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut de formation de l'agent ayant mené l'entretien de vulnérabilité et l'illégalité de l'arrêté du 23 octobre 2015, ont été écartés comme manifestement infondés. La requête a été rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

30 avril 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2406890

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a joint les deux requêtes et considéré que la décision explicite de rejet du 21 mars 2024 s'était substituée à la décision implicite antérieure. La solution retenue par l'ordonnance n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les moyens soulevés par la requérante, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'entretien de vulnérabilité et l'erreur d'appréciation au regard des articles L. 522-2 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

30 avril 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2307635

Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte du désistement de M. A, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, il est réputé s'être désisté en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. La requête en excès de pouvoir est donc classée sans examen au fond.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

29 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2418715

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un recours de Mme B contre le refus implicite du préfet de police de Paris de lui délivrer une carte de résident. Le tribunal constate que le préfet a finalement délivré le titre de séjour sollicité le 30 décembre 2024, rendant les conclusions en annulation et injonction sans objet. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique, l’État est condamné à verser 1 000 euros à l’avocat de la requérante, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

29 avril 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503959

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, faute pour la requérante de justifier de plusieurs tentatives de rendez-vous sur une période suffisante, et que sa situation personnelle ne suffisait pas à établir une urgence particulière. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SELARL ABOUDAHAB

28 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2408284

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A pour contester le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La requérante n'ayant pas répondu à une demande de confirmation de maintien de sa requête, le tribunal a appliqué l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En conséquence, il a donné acte du désistement d'office de l'ensemble des conclusions de la requête, à l'exception de celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire devenues sans objet.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

22 avril 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412013

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus implicite de la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de certificat de résidence. Le juge a estimé qu'une simple demande de rendez-vous via un téléservice ne fait pas naître de décision implicite susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : SELARL ABOUDAHAB

18 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402364

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B pour contester le refus du préfet de police d'enregistrer sa demande d'asile en procédure normale. En cours d'instance, le préfet a délivré à la requérante une attestation de demande d'asile en procédure normale, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Les conclusions présentées au titre des frais de justice sont rejetées.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

15 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506583

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d'une carte de résident présentée par M. A, ressortissant nigérian. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour ordonner la suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Il a considéré que les difficultés professionnelles et de logement invoquées par le requérant n'étaient pas suffisamment établies ou ne résultaient pas directement de la décision contestée. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

31 mars 2025
TA93Ordonnance

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2400111

Le Tribunal administratif de Montreuil a donné acte du désistement de Mme A, qui n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la notification, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La requérante avait saisi le tribunal pour obtenir l’exécution du jugement n°2008148 du 2 juillet 2021. Faute de confirmation, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

27 mars 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401990

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A B, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation de Paris le 15 juin 2023, mais n'ayant reçu aucune offre de logement dans le délai légal. Constatant la persistance de sa situation de privation de logement, le tribunal a fait application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a enjoint au préfet de la région d'Île-de-France, préfet de Paris, de loger ou reloger M. B sous astreinte de 500 euros par jour de retard à compter d'un délai de trois mois suivant la notification de l'ordonnance.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

26 mars 2025
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2306384

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement d'office de M. A, qui contestait une décision de sortie d'un lieu d'hébergement pour demandeur d'asile prise par l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII). En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, ne l'a pas fait dans le délai imparti. Ce désistement est considéré comme pur et simple. Aucune des conclusions de la requête n'a donc été examinée au fond.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

25 mars 2025
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502942

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête en référé suspension de Mme A, qui contestait le refus implicite de la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la simple démarche sur un téléservice ne fait pas naître de décision implicite susceptible de recours, rendant la requête au fond irrecevable. En conséquence, la demande de suspension fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative a été rejetée, et l’intéressée a été invitée à saisir le juge des référés sur le fondement de l’article L. 521-3 pour obtenir une injonction de rendez-vous.

Avocat : SELARL ABOUDAHAB

21 mars 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413396

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme irrecevable la requête de M. A... contestant le refus de la commission de médiation du Val-d’Oise de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le juge a constaté que le requérant bénéficiait déjà d’une décision favorable de la commission de médiation de Paris, qui continue de produire ses effets, rendant la décision attaquée sans grief. La solution est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, relatifs à l’irrecevabilité manifeste et au défaut d’intérêt à agir.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

17 mars 2025
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414216

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A B pour contester le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet du Val-de-Marne lui a délivré une carte de résident valable dix ans, rendant les conclusions en annulation et injonction sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 200 euros à M. A B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

13 mars 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505949

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre la décision du 31 janvier 2025 de la société Plurial Novilia lui refusant l'attribution d'un logement social. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré son hébergement en hôtel social depuis neuf ans. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant de rejeter une requête manifestement mal fondée sans audience.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

7 mars 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506041

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris rejette la demande de suspension présentée par M. A, ressortissant nigérian, qui contestait le refus implicite du préfet de police de Paris de lui délivrer une carte de résident en tant que parent d’enfant réfugié. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation. Il relève notamment que M. A ne démontre pas que la perte de ses missions d’intérim est liée à la décision contestée, et que la suspension sollicitée n’aurait pas d’effet sur ses difficultés de logement. En conséquence, la requête est rejetée selon la procédure simplifiée prévue à l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

7 mars 2025
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411529

Désistement de recours. Le Tribunal Administratif de Lyon donne acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait le classement sans suite de sa demande de titre de séjour par la préfète de la Loire. L’affaire est close sans examen au fond, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ABOUDAHAB

6 mars 2025
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208665

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A pour contester le refus du préfet du Val-de-Marne de renouveler le récépissé de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale" avec autorisation de travail. En cours d'instance, le préfet a finalement délivré la carte de séjour demandée. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Il a toutefois condamné l'État à verser 750 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

4 mars 2025