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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

173 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

173

Décisions totales

383 581

Ordonnances

284 969

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ACAREffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603171

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant malien visant à enjoindre au préfet de le convoquer pour enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que le requérant, en situation irrégulière depuis son entrée en France et ne justifiant pas d'une activité professionnelle ou d'une promesse d'embauche, ne caractérisait pas l'urgence requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La demande a donc été jugée irrecevable sur ce fondement.

Avocat : MACAREZ

1 avril 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607245

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant étranger demandant l'injonction au préfet de police de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge constate que cette demande a perdu son objet, car l'intéressé a reçu une telle attestation valable jusqu'au 23 septembre 2026 après l'introduction de sa requête. Par conséquent, il n'y a pas lieu de statuer sur l'injonction, mais l'État est condamné à verser à l'intéressé la somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MACAREZ

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
31 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605534

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a annulé l'arrêté du 15 février 2026, considérant que le préfet de police avait méconnu les dispositions des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne tenant pas compte, pour fixer la durée de l'interdiction, de la situation personnelle et des liens de l'intéressé avec la France.

Avocat : MACAREZ

26 mars 2026• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507244

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un certificat de résidence à un ressortissant algérien et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a annulé la décision du préfet, considérant que l'administration avait méconnu les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié, notamment en ne procédant pas à un examen complet et sérieux de la situation personnelle et familiale du requérant au regard du droit au respect de sa vie privée et familiale. La juridiction a enjoint au préfet de réexaminer la demande de séjour dans un délai de quatre mois.

Avocat : MACAREZ

12 mars 2026• 5ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05755

Avocat : MACAREZ

12 mars 2026• 1ère chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600449

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a ordonné l'expulsion urgente de deux personnes occupant sans titre un terrain du domaine public communal de Nay. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, en raison des risques pour la sécurité, la salubrité et la tranquillité publiques, notamment du fait de la localisation en zone inondable. En revanche, la demande d'interdiction générale des campements pour six mois a été rejetée comme ne relevant pas du pouvoir du juge des référés.

Avocat : LACARRERE

12 mars 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600399

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral prolongeant l'assignation à résidence d'un ressortissant nigérian. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent, que la décision était suffisamment motivée et que les conditions légales de l'assignation à résidence, prévues aux articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étaient respectées. En revanche, le requérant a été admis à titre provisoire au bénéfice de l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence.

Avocat : MACAREZ

5 mars 2026• Juge unique - Eloignement
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522915

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que la décision préfectorale était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de son signataire et le caractère suffisant de sa motivation. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MACAREZ

5 mars 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605748

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un référé-suspension (article L. 521-1 du CJA) concernant le rejet d'une demande de renouvellement de titre de séjour "vie privée et familiale". Le requérant contestait l'arrêté préfectoral du 6 janvier 2026, invoquant notamment un défaut de motivation et une méconnaissance de ses droits au titre de sa vie familiale. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence était caractérisée et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, justifiant sa suspension.

Avocat : MACAREZ

4 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602243

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à contraindre le préfet à enregistrer une demande de titre de séjour et à délivrer un récépissé autorisant le travail. Le juge constate que ces demandes sont devenues sans objet, le requérant ayant entre-temps pu déposer sa demande et obtenir une attestation de prolongation d'instruction. En conséquence, il n'y a pas lieu de statuer sur le fond, mais l'État est condamné à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais exposés, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MACAREZ

3 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410446

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de M. A... C... contestant le refus implicite puis explicite du préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatifs à l'état de santé et à la vie privée et familiale, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les débats portent sur la légalité des décisions préfectorales au regard des textes précités et des garanties procédurales.

Avocat : ABOUBACAR

19 février 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214904

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D... demandant l'annulation de la décision du ministre de l'intérieur du 12 septembre 2022 confirmant le rejet de sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'article 21-15 du code civil, au motif que l'intéressé conservait des liens forts avec son pays d'origine où résidait son enfant mineur. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : MACAREZ

12 février 2026• 7ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504106

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. C... E... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 8 juillet 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que le préfet du Var n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'épouse espagnole du requérant ne satisfaisait pas aux conditions de ressources suffisantes et d'assurance maladie exigées par les articles L. 233-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Par conséquent, le refus de titre de séjour et l'OQTF sont légaux.

Avocat : PACARIN

12 février 2026• 4ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502927

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant algérien, visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. La juridiction a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation et que la mesure ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la courte durée et de la nature des liens du requérant en France. Les conclusions fondées sur les articles L. 761-1 du code de justice administrative et la loi du 10 juillet 1991 ont également été rejetées.

Avocat : PACARIN

5 février 2026• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600878

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension de la décision implicite de l’autorité consulaire française à Islamabad refusant de lui délivrer un visa de long séjour pour demande d’asile. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’urgence et l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, n’était fondé en l’état de l’instruction. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MACAREZ

30 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600882

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de visa de long séjour opposée à Mme B..., ressortissante afghane, par l’autorité consulaire française à Islamabad. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l’absence de motivation et d’une erreur manifeste d’appréciation liée aux risques encourus en Afghanistan en tant que femme sage-femme. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, et a rejeté l’ensemble des conclusions, y compris celles à fin d’injonction et au titre des frais de justice. La décision est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MACAREZ

30 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600881

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme B... et de sa sœur mineure. Les requérantes contestaient le refus implicite de l’autorité consulaire française à Islamabad de leur délivrer un visa de long séjour pour demander l’asile, en invoquant notamment l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, du défaut de motivation et de l’erreur manifeste d’appréciation, n’était propre à créer un doute sérieux en l’état de l’instruction. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : MACAREZ

30 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405298

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite par laquelle la préfète du Val-de-Marne a refusé de renouveler le titre de séjour « vie privée et familiale » de M. B..., ressortissant malien. Cette annulation est fondée sur un défaut de motivation, la préfète n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de la décision implicite, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de trois mois.

Avocat : MACAREZ

30 janvier 2026• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516912

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B..., ressortissant guinéen, d’un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés du préfet de police du 18 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour vingt-quatre mois. Le requérant contestait notamment la légalité de ces décisions en invoquant une erreur de droit et de fait, une méconnaissance de son droit d’être entendu, et une erreur d’appréciation de sa situation personnelle. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que la procédure était régulière. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L. 611-1 et L. 613-1, ainsi que sur la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : MACAREZ

29 janvier 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503655

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet du Var n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que la présence de M. A... constituait une menace pour l'ordre public, sur le fondement de l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la nature et de la répétition des infractions commises entre 2012 et 2021. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., incluant l'annulation, l'injonction et les frais de justice.

Avocat : PACARIN

28 janvier 2026• 4ème chambre