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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

173 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

173

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 007

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ACAREffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502946

Décision du Tribunal Administratif de Nîmes (4ème chambre) portant sur deux requêtes de Mme A... B..., ressortissante comorienne, contestant des refus implicites de titre de séjour. Le tribunal constate un non-lieu à statuer sur la seconde requête (n° 2502946) en raison de la délivrance d'un titre de séjour à l'intéressée le 25 septembre 2025. S'agissant de la première requête (n° 2400303), le tribunal annule la décision implicite de rejet née le 7 novembre 2022, au motif que le préfet du Gard n'a pas justifié de la motivation de son refus, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à Mme A... B... dans un délai de deux mois et met à la charge de l'État la somme de 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ABOUBACAR YOUSSOUF-MDAHOMA

6 novembre 2025• 4ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501723

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... contre l'arrêté préfectoral du 6 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La formation de jugement a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision. Elle a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée encore récente du séjour de l'intéressée. La requête a été rejetée dans son ensemble.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : Boubacar Fall DIAO

30 octobre 2025• 3 ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2401651

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en juge unique, rejette la requête de Mme B... contestant les indus de prime d'activité et d'allocation de logement sociale (ALS) notifiés par la CAF de la Haute-Garonne. La requérante, élève-avocate, soutenait que son statut ne justifiait pas le réexamen de ses droits et que la décision était entachée de vices de forme. Le tribunal a estimé que la décision de la CAF était fondée sur les textes applicables, notamment le code de la sécurité sociale et le code de la construction et de l'habitation, et que les moyens soulevés n'étaient pas établis. En conséquence, la demande d'annulation, de décharge de l'obligation de payer, et les conclusions subsidiaires de remise de dette ont été rejetées.

Avocat : VACARIE - DUVERNEUIL

29 octobre 2025• Cellule juge unique
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500106

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné les requêtes de Mme A..., ressortissante haïtienne, contestant un arrêté préfectoral du 16 janvier 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour d'un an, et assignation à résidence. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de son ancrage familial en France depuis 2013 et de sa qualité de mère de deux enfants mineurs. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, en violation des stipulations de l'article 8 de la CESDH. En conséquence, il a annulé l'obligation de quitter le territoire français, ainsi que, par voie de conséquence, les décisions subséquentes de refus de délai de départ, d'interdiction de retour et d'assignation à résidence.

Avocat : DIALLO BABACAR

28 octobre 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500324

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. C..., ressortissant haïtien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 30 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le refus ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer des liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France malgré une présence de plus de dix ans. La solution retenue est fondée sur l'absence d'éléments probants concernant sa vie familiale et son insertion professionnelle.

Avocat : DIALLO BABACAR

28 octobre 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500157

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné les requêtes de Mme A..., ressortissante haïtienne, contestant un arrêté préfectoral du 16 janvier 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour d'un an, et assignation à résidence. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de sa présence en France depuis 2013 et de sa qualité de mère de deux enfants mineurs. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement portait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, en violation de l'article 8 de la CESDH. En conséquence, il a annulé l'obligation de quitter le territoire français, ainsi que, par voie de conséquence, les décisions subséquentes d'interdiction de retour et d'assignation à résidence.

Avocat : DIALLO BABACAR

28 octobre 2025• 1ère Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504169

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Var refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant guinéen. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués (incompétence, erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 421-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la condition de doute sérieux n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la recevabilité ou l'urgence.

Avocat : PACARIN

27 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326850

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. G... et de Mme C... demandant l'annulation du refus de délivrance d'un passeport français pour l'enfant B... G... par l'ambassadeur de France aux Comores. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant que la décision était régulière et fondée sur des invraisemblances et contradictions attestant d'une démarche frauduleuse. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués incluent le décret n° 2005-1726 du 30 décembre 2005 relatif aux passeports et l'article 47 du code civil.

Avocat : MACAREZ

24 octobre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501999

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet du Var du 7 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, une délégation régulière ayant été accordée à la sous-préfète. Sur le fond, il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La décision de refus de séjour étant légale, l'obligation de quitter le territoire n'était pas privée de base légale.

Avocat : PACARIN

20 octobre 2025• 4ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400370

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. B..., ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, constatant que la décision litigieuse, notifiée le 24 novembre 2023, mentionnait les voies et délais de recours, et que la requête n'avait été enregistrée que le 25 mars 2024, soit au-delà du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIALLO BABACAR

9 octobre 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527367

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant russe, pour contester la décision du préfet de police du 8 juillet 2025 clôturant sa demande en ligne de titre de séjour étudiant. En cours d'instance, le préfet a abrogé cette décision en convoquant le requérant pour la délivrance d'un récépissé et le réexamen de sa demande. Le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension, la décision attaquée ayant été retirée. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : MACAREZ

8 octobre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507517

Le Tribunal administratif de Strasbourg a suspendu l’exécution de la décision du 30 juin 2025 par laquelle le préfet de la Moselle avait ordonné la fermeture définitive de l’établissement équestre « Centaure chez Lilou ». La condition d’urgence a été reconnue, car cette fermeture mettait fin à l’unique activité de l’association requérante. Le juge des référés a estimé que le moyen tiré de l’absence de mise en demeure préalable, en méconnaissance de l’article R. 322-9 du code du sport, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l’établissement dans un délai de quinze jours et a condamné l’État à verser 1 500 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI VACARIE - DUVERNEUIL

3 octobre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500364

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. C, de nationalités russe et ukrainienne, contestant l'arrêté préfectoral du 19 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, l'auteur de la décision bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a ensuite jugé inopérants les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'arrêté attaqué ne contenant pas de décision de refus de titre de séjour mais uniquement une mesure d'éloignement. En conséquence, la demande d'annulation de l'obligation de quitter le territoire français a été rejetée, et celle concernant l'interdiction de retour, présentée comme illégale par voie de conséquence, l'a été également.

Avocat : PACARIN

26 septembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502952

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante marocaine, qui demandait d’enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis d’enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la requérante n’établissait pas l’utilité de la mesure sollicitée, faute d’avoir démontré avoir utilisé les solutions d’accompagnement et de substitution prévues par l’article R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et l’arrêté du 1er août 2023, notamment le centre de contact citoyen. En conséquence, la demande a été rejetée, y compris les conclusions au titre des frais de justice.

Avocat : MACAREZ

25 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209868

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme B, qui contestait la décision du jury régional du diplôme d'État d'ergothérapeute de l’ajourner et de lui interdire de se représenter. La requérante invoquait notamment une erreur de fait sur l’obtention des crédits et une appréciation erronée de son cursus. Le tribunal a rejeté la demande, considérant que le jury avait souverainement apprécié les résultats, et que les moyens soulevés, faute d’éléments probants, étaient infondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement de l’arrêté du 5 juillet 2010 relatif au diplôme d’État d’ergothérapeute.

Avocat : VACARIE - DUVERNEUIL

24 septembre 2025• 8ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501466

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B, ressortissant marocain, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 5 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour menace à l’ordre public, assorti d’une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le préfet du Var avait commis une erreur d’appréciation en se fondant sur une unique condamnation pénale de 2021, sans caractériser une menace actuelle et personnelle pour l’ordre public au sens de l’article L. 412-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue s’appuie sur les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : PACARIN

22 septembre 2025• 4ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2307677

Cette décision du Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en juge unique, porte sur le bien-fondé d’un indu d’allocation de solidarité spécifique (ASS) notifié à Mme E... par Pôle emploi (devenu France Travail). Le tribunal a joint deux requêtes, l’une contestant le rejet du recours préalable et l’autre formant opposition à une contrainte, pour un montant total d’environ 23 137 euros. La solution retenue par le tribunal consiste à apprécier la régularité et le bien-fondé de la décision de récupération de l’indu au regard des dispositions du code du travail, notamment les articles L. 5423-1 et R. 5423-1, en tenant compte de l’ensemble des circonstances de fait. Le juge a ainsi examiné si l’exercice d’une activité non salariée de gérante de SARL par la requérante justifiait le trop-perçu sur la période litigieuse.

Avocat : VACARIE - DUVERNEUIL

17 septembre 2025• Cellule juge unique
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500853

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 29 juillet 2025 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant haïtien, et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que les moyens invoqués, notamment l'absence de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a relevé que M. B ne justifiait ni d'une intégration sociale ou économique suffisante, ni de la réalité de sa vie familiale en France, et que son état de santé n'était pas étayé par un moyen propre. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le doute sérieux sur la légalité n'étant pas établi.

Avocat : DIALLO BABACAR

28 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402850

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de le convoquer pour la remise de son titre d'identité et de voyage, invoquant l'urgence liée à son activité d'auteur. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, faute pour le requérant d'établir que son activité professionnelle nécessitait effectivement des déplacements à l'étranger. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : MACAREZ

28 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508572

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation dans le refus d'appliquer la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement Dublin III. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que la mise en œuvre de cette clause relève d'une faculté discrétionnaire de l'État et ne constitue pas un droit pour le demandeur, et que les autres moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PACARIN

4 août 2025• Reconduite à la frontière