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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

781 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

781

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 023

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ACIEffacer tout
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL02042

Avocat : NACIRI

2 avril 2026• 1ère chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400039

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme B... A... visant à annuler deux arrêtés préfectoraux la plaçant en congé longue maladie puis en congé longue durée. Le tribunal a jugé que les arrêtés contestés étaient suffisamment motivés, car ils visaient expressément les textes applicables et le jugement antérieur ayant annulé les décisions précédentes, satisfaisant ainsi aux exigences du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation n'était pas fondé, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur l'imputabilité au service du malaise, celle-ci relevant d'une procédure indemnitaire distincte.

Avocat : TACITA PATRICE

2 avril 2026• 2ème Chambre
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604720

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... B..., un ressortissant algérien, visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, son interdiction de retour et son assignation à résidence. La juridiction a estimé que les arrêtés préfectoraux contestés étaient suffisamment motivés et que le préfet des Bouches-du-Rhône n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en constatant l'absence de titre de séjour, l'entrée irrégulière et le risque de fuite. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : DRISSI BOUACIDA

2 avril 2026• Reconduite à la frontière
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305758

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de l'agent public visant à annuler la décision de son EHPAD refusant la prise en charge de ses arrêts maladie au titre d'une maladie professionnelle. Le tribunal a jugé que la requérante n'avait pas produit le certificat médical initial conforme aux exigences du décret n° 88-386 du 19 avril 1988, rendant sa demande irrecevable. Il a également considéré que la maladie invoquée n'était pas inscrite au tableau des maladies professionnelles du code de la sécurité sociale.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

1 avril 2026• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307774

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a jugé un recours en excès de pouvoir contre le refus du maire de Goersdorf de rétablir un branchement au réseau d'eau potable. Le tribunal a relevé d'office que le maire n'était pas compétent pour statuer sur une telle demande de branchement, cette compétence relevant du service public de distribution d'eau. Par conséquent, la décision attaquée est annulée pour incompétence, et le tribunal n'a pas eu à examiner les autres moyens soulevés par le requérant.

Avocat : PLACIDI

30 mars 2026• 1ère chambre
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302952

Le Tribunal Administratif de Pau a annulé un avis de sommes à payer (2 051,23 €) émis par le centre hospitalier à l'encontre d'une agent. Le juge a retenu un vice de forme, constatant que l'avis méconnaissait l'article L. 1617-5-4 du code général des collectivités territoriales en ne mentionnant pas l'identité et la qualité de son auteur. La juridiction n'a pas examiné le bien-fondé de la créance, l'annulation pour irrégularité formelle n'emportant pas décharge automatique de la dette.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

26 mars 2026• CHAMBRE 1
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509971

**Sujet principal** : Demande d'expertise judiciaire concernant des non-conformités (plomb et nickel) dans les réseaux d'eau potable d'une crèche lyonnaise. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, est saisi pour statuer sur la demande de désignation d'un expert. La décision porte sur la recevabilité de la demande et l'intérêt à agir des parties, notamment de l'établissement public Eau du Grand Lyon – La Régie. **Textes appliqués** : L'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés d'ordonner toute mesure d'instruction utile.

Avocat : SELARL RACINE

26 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308451

Le Tribunal administratif de Marseille, saisi d'une demande de décharge de responsabilité solidaire au paiement d'impôts, a décidé de surseoir à statuer. La juridiction a transmis le dossier au Conseil d'État pour avis, estimant que l'affaire soulève des questions de droit nouvelles et sérieuses sur l'interprétation de l'article 1691 bis du code général des impôts. Ces questions portent notamment sur la période et le cadre d'appréciation de la condition de fraude pouvant faire obstacle à la décharge.

Avocat : PACINI

25 mars 2026• 6ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2307990

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de Mme B... visant à augmenter l'aide financière qui lui a été accordée par l'ONACVG. Le tribunal estime que le montant de 5 500 euros a été correctement fixé selon les critères du décret n° 2018-1320 du 28 décembre 2018, qui prévoit que l'aide, versée en une fois, n'est pas révisable. Il relève également que la requérante n'a pas apporté la preuve d'avoir signalé la dégradation de son état de santé avant la décision contestée.

Avocat : SQUILLACI-BAZELA & ASSOCIÉS

25 mars 2026• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601871

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusant le rétablissement des conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile. La juridiction a jugé que la décision attaquée, prise le 17 février 2026, était entachée d'un défaut de motivation et méconnaissait les dispositions protectrices des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de la requérante dans un délai déterminé.

Avocat : NACIRI

18 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400334

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 7 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a jugé la requête irrecevable car elle a été introduite hors délai, le recours n'ayant pas été formé dans les deux mois suivant la notification de la décision attaquée, comme l'exigent les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative. Par conséquent, le tribunal n'a pas examiné le fond des moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la Convention européenne des droits de l'homme et au code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : ELMACIN

12 mars 2026• 2ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506537

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale pour déterminer la date de consolidation et évaluer les préjudices de Mme B..., victime d'un accident de service. Cette mesure, sollicitée en vue d'une action indemnitaire contre son employeur, a été jugée utile par le juge sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La décision précise que l'expertise ne préjuge pas de la responsabilité de l'administration.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

9 mars 2026
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00142

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

6 mars 2026• 4ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00148

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

6 mars 2026• 4ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2309190

**Sujet principal** : Recours en annulation d'un certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire d'Osthoffen, fondé sur le non-respect d'un seuil minimal de superficie fixé par une orientation d'aménagement et de programmation (OAP). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Strasbourg (7ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule le certificat d'urbanisme négatif et la décision rejetant le recours gracieux. Il juge que l'administration a commis une erreur de droit en procédant à un contrôle de *conformité* (vérification du respect d'un seuil chiffré) plutôt qu'à un contrôle de *compatibilité* (appréciation globale des effets du projet avec les objectifs de l'OAP), tel qu'exigé par le code de l'urbanisme. **Textes appliqués** : Articles L. 151-6 du code de l'urbanisme et L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal rappelle que la délivrance d'un certificat d'urbanisme positif est subordonnée à la compatibilité du projet avec les OAP, et non à une simple conformité à des seuils.

Avocat : PLACIDI

5 mars 2026• 7ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307640

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de M. A... qui contestait des rectifications fiscales pour les années 2017 et 2018. Le tribunal estime que la proposition de rectification, signée par un des vérificateurs et son supérieur hiérarchique, est régulière et a valablement interrompu la prescription. Il applique les articles L. 57 du livre des procédures fiscales et 350 terdecies de l'annexe III au code général des impôts concernant la compétence et la forme des actes de l'administration fiscale.

Avocat : PACIOCCO

5 mars 2026• 6ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506497

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu et une prétendue erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TERZAK-GERACI

5 mars 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505059

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant marocain, visant à annuler un arrêté préfectoral de juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté, fondé sur l'article L. 611-1, 2° du CESEDA (maintien sans titre de séjour), était légal, suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Il a également estimé que les griefs tirés d'une erreur de fait sur l'entrée régulière et d'une méconnaissance de la vie privée et familiale n'étaient pas fondés.

Avocat : MENDACI NADERA

4 mars 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500177

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Marseille pour un projet immobilier. La juridiction a identifié plusieurs vices de légalité, notamment des méconnaissances du code de l’urbanisme (articles R. 423-53, L. 425-3) et du plan local d’urbanisme intercommunal (articles UA 4, UA 6, UA 7). Considérant ces irrégularités comme régularisables, le tribunal a décidé de surseoir à statuer pour une durée de six mois, laissant à l’autorité compétente la possibilité de régulariser le permis.

Avocat : SELARL RACINE LYON

3 mars 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500415

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par plusieurs associations de quartier contre un permis de construire délivré par le maire de Marseille. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles R. 431-8, R. 431-10, R. 111-2 et R. 111-4 du code de l'urbanisme ainsi que des règles du PLUi, n'étaient pas fondés. La décision confirme ainsi la légalité de l'arrêté municipal autorisant le projet de construction.

Avocat : SELARL RACINE LYON

3 mars 2026• 4ème Chambre