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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

600 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

600

Décisions totales

383 581

Ordonnances

270 217

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ACIEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500995

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant angolais, contestant l’obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la décision fixant le pays de renvoi prises par le préfet du Tarn le 13 janvier 2025. Le tribunal a jugé que l’OQTF était suffisamment motivée et que l’erreur de plume concernant la situation familiale de l’intéressé était sans incidence sur sa légalité. Il a également estimé que la décision fixant le pays de renvoi était légale, M. B n’apportant pas la preuve de risques personnels et actuels de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour en Angola. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et 3 et 8 de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : NACIRI

27 mai 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500989

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet du Tarn du 30 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé ne justifiant d'aucune attache familiale en France. Par conséquent, la décision fixant le pays de renvoi, fondée sur cette obligation, a été validée. La requête a été rejetée dans son ensemble.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NACIRI

27 mai 2025• 7ème Chambre
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501125

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du centre hospitalier intercommunal Nord-Ardennes prononçant son exclusion définitive du statut de praticien associé. Après le rejet de sa demande de suspension en référé, M. B a été informé, conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, qu’il devait confirmer le maintien de sa requête au fond dans un délai d’un mois. Aucune confirmation n’étant parvenue dans ce délai, le tribunal a constaté le désistement d’office du requérant et lui en a donné acte par ordonnance.

Avocat : RACINE AVOCATS

26 mai 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503023

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. et Mme F et de M. et Mme C, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire modificatif délivré par le maire de Corbas. Les requérants n'ont pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir notifié leur recours à l'auteur de la décision et au titulaire de l'autorisation dans le délai de quinze jours francs prévu à l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen au fond.

Avocat : SELARL RACINE

26 mai 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406796

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 7 octobre 2024 par lequel le préfet de la Haute-Garonne refusait de renouveler le titre de séjour de Mme C, ressortissante algérienne, pour raisons médicales, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus était entachée d'un vice de procédure, le préfet n'ayant pas saisi le collège des médecins de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avant de statuer, en méconnaissance des dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français a été annulée par voie de conséquence, et le préfet a été enjoint de réexaminer la situation de Mme C dans un délai de deux mois.

Avocat : NACIRI

26 mai 2025• 1ère Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402042

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé la sanction d'exclusion temporaire de fonctions de deux mois infligée à une aide-soignante par le centre hospitalier Bélair. La décision a été annulée pour vice de procédure, le délai minimal de quinze jours entre la convocation et la tenue du conseil de discipline n'ayant pas été respecté, privant l'agent d'une garantie de défense. Le tribunal a également rappelé qu'il n'appartient pas au juge administratif de se substituer à l'administration pour prononcer une sanction. La décision se fonde sur les dispositions du code général de la fonction publique.

Avocat : RACINE AVOCATS

23 mai 2025• 3ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503030

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 7 avril 2025 par lequel le maire de Bordeaux ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de travaux de réfection de toiture. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés par les requérants, voisins immédiats, n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

20 mai 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2206559

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme A contestant l'arrêté du 25 septembre 2013 portant classement et transfert d'office de voies privées ouvertes à la circulation publique à Illkirch-Graffenstaden, ainsi que le courrier de notification et le rejet de son recours gracieux. Le tribunal a rappelé que, sur le fondement de l'article L. 318-3 du code de l'urbanisme, le transfert de propriété valant classement dans le domaine public résulte de la délibération du conseil municipal, et non de l'arrêté contesté. En conséquence, la requête a été rejetée, les décisions attaquées ne faisant pas grief ou étant tardives.

Avocat : SCP RACINE

15 mai 2025• 7ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303381

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme C, étudiante en soins infirmiers, contestant son exclusion définitive de l'Institut de Formation en Soins Infirmiers (IFSI) du centre hospitalier Charles Perrens. La requérante invoquait notamment la méconnaissance du principe du contradictoire, l'insuffisance de motivation de la décision, l'irrégularité de la composition de la section pédagogique et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure avait été régulière et que la sanction était justifiée au regard des faits reprochés. En conséquence, la demande d'annulation de la décision d'exclusion a été rejetée, de même que les conclusions accessoires de Mme C.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

15 mai 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407983

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la décision fixant le pays de renvoi prises par le préfet du Tarn le 15 novembre 2024 à l'encontre de Mme A, ressortissante camerounaise. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance des dispositions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), car Mme A est mère d'un enfant français né le 30 juin 2024 et contribue à son entretien et à son éducation. Le tribunal a jugé que le préfet aurait dû lui délivrer un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale" et a donc annulé les décisions contestées.

Avocat : NACIRI

14 mai 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500057

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la signataire de l'arrêté bénéficiait d'une délégation de signature régulière, écartant le moyen d'incompétence. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, sans que les autres moyens soulevés (défaut de motivation, violation de l'article 8 de la CEDH, etc.) ne soient examinés dans l'extrait fourni. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : NACIRI

14 mai 2025• 7ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501529

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la sanction d'exclusion temporaire de six mois avec sursis de trois mois infligée à Mme B, cadre de santé au centre hospitalier du Clunysois. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés de l'absence de matérialité des faits et de la disproportion de la sanction, n'étaient pas propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard des témoignages et de l'avis unanime du conseil de discipline. La condition d'urgence n'a pas été examinée en raison de l'absence de moyens sérieux.

Avocat : RACINE CABINET D'AVOCATS

14 mai 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501189

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution de son précédent jugement du 9 janvier 2024, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait pas réexaminé la situation de Mme B dans le délai imparti. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, il a prononcé une astreinte de 100 euros par jour à l’encontre du préfet, passé un délai de 21 jours suivant la notification de la décision, jusqu’à l’exécution complète du jugement initial. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a été rejetée.

Avocat : TERZAK-GERACI

13 mai 2025• 5ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2403047

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme B, aide-soignante, contestant la décision du centre hospitalier de Saverne la mettant à la retraite d'office pour invalidité. La requérante invoquait notamment l'irrégularité de la composition du comité médical et une erreur d'appréciation de son inaptitude. Le tribunal a rappelé que la légalité de la mise à la retraite s'apprécie au regard de l'état de santé effectif de l'agent, y compris sur la base d'éléments postérieurs à la décision. Constatant que l'administration n'avait pas démontré l'inaptitude définitive de Mme B à tout emploi, le tribunal a annulé la décision attaquée pour erreur d'appréciation, en application des dispositions du décret n° 2003-1306 du 26 décembre 2003.

Avocat : SCP RACINE

12 mai 2025• 3ème chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202740

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de Mme C, agent de service hospitalier, contestant le refus du centre hospitalier François Mitterrand de Pau de reconnaître l'imputabilité au service de la rechute, survenue le 1er décembre 2021, d'un accident du travail datant du 18 avril 2016. La requête a été jugée recevable, car la requérante a fourni des éléments médicaux suffisamment précis. Sur le fond, le tribunal a rappelé que la rechute d'un accident de service se caractérise par la récidive ou l'aggravation de l'affection initiale sans intervention d'une cause extérieure, et que l'imputabilité est subordonnée à l'existence d'un lien direct avec l'accident de service. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal s'est fondé sur les dispositions de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 et les décrets d'application relatifs à la fonction publique hospitalière.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

7 mai 2025• CHAMBRE 1
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402238

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme F, représentée par ses parents. Cette mesure vise à déterminer si une faute du centre hospitalier Esquirol peut être retenue en raison d’un défaut de surveillance ayant permis à la patiente, souffrant de troubles mentaux, de fuguer à deux reprises les 28 avril et 3 mai 2024, la seconde fugue ayant causé des blessures. La solution retenue est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, l’expertise étant jugée utile pour un éventuel litige en responsabilité administrative. Le centre hospitalier et la CPAM ne se sont pas opposés à cette demande.

Avocat : INTERBARREAUX RACINE

28 avril 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502703

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par une famille avec trois enfants mineurs, dont l'une souffre d'épilepsie, contestant la décision du préfet de la Haute-Garonne de mettre fin à leur hébergement d'urgence sans motif ni proposition de relogement. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale à leur droit à l'hébergement d'urgence, à la dignité humaine et à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge des référés a rejeté la requête par une ordonnance, estimant que la condition d'urgence ou le caractère manifestement illégal de l'atteinte n'étaient pas établis, en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que des articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : NACIRI

18 avril 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2302176

Avocat : RACINE AVOCATS

14 mars 2025• 2ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407286

Avocat : SELARL RACINE

4 mars 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2300400

Avocat : SELARL RACINE

27 février 2025• 2ème chambre