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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

781 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

781

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 122

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ACIEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303357

Le Tribunal Administratif de Nîmes (3ème chambre) a examiné la requête de Mme A, agent de l'EHPAD Prosper Mathieu, contestant le refus de communication d'une attestation employeur relative à son congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) suite à un accident de service. La juridiction a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par l'EHPAD, estimant que la communication tardive d'une attestation ne privait pas d'objet le recours contre la décision initiale de refus du 18 août 2023. Sur le fond, le tribunal a annulé cette décision de refus, en application des articles L. 311-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration, au motif que les documents sollicités étaient communicables.

Avocat : CABINET RACINE

20 juin 2025• 3ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01738

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

12 juin 2025• 1ère chambre - formation à 3
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404336

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de la 2ème Chambre, a examiné la requête du syndicat des copropriétaires Le Berylise visant à l’annulation de deux arrêtés du maire de Nice : le premier du 28 novembre 2023 refusant un permis de construire mais accordant un permis de démolir, et le second du 7 février 2024 retirant le refus et accordant le permis de construire. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par le syndicat contre les défenses de la commune et de la société pétitionnaire. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitement énoncée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et des dispositions du code de l’urbanisme, notamment les articles R. 431-10 b) et 152-6, ainsi que le règlement du plan local d’urbanisme métropolitain et l’aire de mise en valeur de l’architecture et du patrimoine.

Avocat : SELARL RACINE

10 juin 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405020

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme D, ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 9 août 2024 refusant son titre de séjour pour raison de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la requérante ne justifiait pas d'une vie privée et familiale stable en France au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que l'intéressée pouvait bénéficier d'un traitement médical approprié dans son pays d'origine, conformément à l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : TERZAK-GERACI

10 juin 2025• 2ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305577

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du 9 mai 2023 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour faute grave. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que la décision avait été prise dans le délai de deux mois prévu à l'article R. 2421-4 du code du travail et que la procédure d'enquête contradictoire n'avait pas méconnu les droits de la défense, l'article 6-1 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étant pas applicable à une procédure administrative.

Avocat : SELARL RACINE CABINET D'AVOCATS

10 juin 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504109

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, qui demandait une expertise médicale sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative pour établir l'imputabilité au service de sa pathologie. Le juge des référés a estimé que cette mesure n'était pas utile, car M. A avait déjà saisi le tribunal d'un recours en excès de pouvoir contre l'arrêté de mise en disponibilité, et que le juge de ce recours pouvait ordonner une telle expertise dans le cadre de ses pouvoirs d'instruction. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'expertise.

Avocat : SELARL RACINE MARSEILLE

6 juin 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503225

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que la procédure suivie était régulière au regard des articles L. 551-10 et D. 551-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du CESEDA, car Mme A n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France sans motif légitime. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : NACIRI

4 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403978

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la société Lyon Location, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Vénissieux pour un ensemble de 38 logements. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance des règles du PLU-H relatives à la gestion des eaux pluviales et à l'emprise des attiques, ainsi que le risque pour la sécurité publique lié à l'accès au projet. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, sur la base des dispositions du code de l'urbanisme et du règlement du PLU-H de la métropole de Lyon.

Avocat : SELARL RACINE

2 juin 2025• 2ème chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301170

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. A D, agent contractuel du centre hospitalier de Pau, contestant le refus implicite de lui accorder une pension d'invalidité et demandant diverses indemnités. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. D, jugeant notamment que les conclusions relatives à la pension d'invalidité relevaient de la compétence de la juridiction judiciaire et étaient donc irrecevables. Il a également écarté les demandes indemnitaires liées à une prétendue discrimination, au non-respect des congés payés, aux droits à formation et aux heures supplémentaires, faute de preuves suffisantes. Enfin, le tribunal a rejeté la demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative présentée par le centre hospitalier.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

2 juin 2025• CHAMBRE 1
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208548

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les requêtes de Mme B, agent du centre hospitalier intercommunal du Pays d'Aix et de Pertuis (CHIAP), contestant les décisions la plaçant rétroactivement en disponibilité d'office pour raison de santé. La requérante soutenait que son accident du 17 juin 2019 était imputable au service et qu'elle aurait dû bénéficier d'un congé pour invalidité temporaire imputable au service, invoquant notamment des vices de procédure et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure avait été régulière et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant de reconnaître l'imputabilité au service de l'accident. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL RACINE MARSEILLE

27 mai 2025• 7ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407002

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant arménien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 8 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le droit d'être entendu de l'intéressé n'avait pas été méconnu, en application de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant l'annulation, l'injonction et les frais de justice.

Avocat : NACIRI

27 mai 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500995

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant angolais, contestant l’obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la décision fixant le pays de renvoi prises par le préfet du Tarn le 13 janvier 2025. Le tribunal a jugé que l’OQTF était suffisamment motivée et que l’erreur de plume concernant la situation familiale de l’intéressé était sans incidence sur sa légalité. Il a également estimé que la décision fixant le pays de renvoi était légale, M. B n’apportant pas la preuve de risques personnels et actuels de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour en Angola. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et 3 et 8 de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : NACIRI

27 mai 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500989

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet du Tarn du 30 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé ne justifiant d'aucune attache familiale en France. Par conséquent, la décision fixant le pays de renvoi, fondée sur cette obligation, a été validée. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : NACIRI

27 mai 2025• 7ème Chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500923

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, contestant l’arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 26 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le droit d’être entendu de la requérante n’avait pas été méconnu, celle-ci ayant pu faire valoir ses observations lors de l’instruction de sa demande d’asile. La solution retenue est fondée sur les articles L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les principes généraux du droit de l’Union européenne.

Avocat : NACIRI

27 mai 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406796

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 7 octobre 2024 par lequel le préfet de la Haute-Garonne refusait de renouveler le titre de séjour de Mme C, ressortissante algérienne, pour raisons médicales, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus était entachée d'un vice de procédure, le préfet n'ayant pas saisi le collège des médecins de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avant de statuer, en méconnaissance des dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français a été annulée par voie de conséquence, et le préfet a été enjoint de réexaminer la situation de Mme C dans un délai de deux mois.

Avocat : NACIRI

26 mai 2025• 1ère Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402042

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé la sanction d'exclusion temporaire de fonctions de deux mois infligée à une aide-soignante par le centre hospitalier Bélair. La décision a été annulée pour vice de procédure, le délai minimal de quinze jours entre la convocation et la tenue du conseil de discipline n'ayant pas été respecté, privant l'agent d'une garantie de défense. Le tribunal a également rappelé qu'il n'appartient pas au juge administratif de se substituer à l'administration pour prononcer une sanction. La décision se fonde sur les dispositions du code général de la fonction publique.

Avocat : RACINE AVOCATS

23 mai 2025• 3ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503030

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 7 avril 2025 par lequel le maire de Bordeaux ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de travaux de réfection de toiture. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés par les requérants, voisins immédiats, n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

20 mai 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2206559

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme A contestant l'arrêté du 25 septembre 2013 portant classement et transfert d'office de voies privées ouvertes à la circulation publique à Illkirch-Graffenstaden, ainsi que le courrier de notification et le rejet de son recours gracieux. Le tribunal a rappelé que, sur le fondement de l'article L. 318-3 du code de l'urbanisme, le transfert de propriété valant classement dans le domaine public résulte de la délibération du conseil municipal, et non de l'arrêté contesté. En conséquence, la requête a été rejetée, les décisions attaquées ne faisant pas grief ou étant tardives.

Avocat : SCP RACINE

15 mai 2025• 7ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303381

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme C, étudiante en soins infirmiers, contestant son exclusion définitive de l'Institut de Formation en Soins Infirmiers (IFSI) du centre hospitalier Charles Perrens. La requérante invoquait notamment la méconnaissance du principe du contradictoire, l'insuffisance de motivation de la décision, l'irrégularité de la composition de la section pédagogique et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure avait été régulière et que la sanction était justifiée au regard des faits reprochés. En conséquence, la demande d'annulation de la décision d'exclusion a été rejetée, de même que les conclusions accessoires de Mme C.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

15 mai 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407983

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la décision fixant le pays de renvoi prises par le préfet du Tarn le 15 novembre 2024 à l'encontre de Mme A, ressortissante camerounaise. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance des dispositions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), car Mme A est mère d'un enfant français né le 30 juin 2024 et contribue à son entretien et à son éducation. Le tribunal a jugé que le préfet aurait dû lui délivrer un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale" et a donc annulé les décisions contestées.

Avocat : NACIRI

14 mai 2025• 7ème Chambre