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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 011 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 011

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 121

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ACIEffacer tout
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509108

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme A épouse C. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la précarité invoquée résultant de l'absence de renouvellement du titre de séjour pendant deux ans et non du refus contesté. L'ordonnance admet néanmoins la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : MACIEJEWSKI

23 juillet 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508228

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la SNTP Rubans Bleus Pastouret et la SAS Autocars Telleschi pour contester le rejet de leur offre et l'attribution du lot n° 2 d'un marché de transports publics à la société Transdev Bouches-du-Rhône. Le juge a constaté que l'acte d'engagement du lot contesté avait été signé le 15 juillet 2025, postérieurement à l'introduction de la requête. En application de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, qui limite les pouvoirs du juge des référés contractuels avant la conclusion du contrat, les conclusions en annulation et en injonction sont devenues sans objet. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté les demandes au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL RACINE MARSEILLE

22 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408045

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la société SNC Marignan Rhône, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 24 juin 2024 par lequel le maire d'Irigny avait refusé un permis de construire pour trois immeubles de 59 logements. Le tribunal a jugé que le motif de refus fondé sur la méconnaissance de l'article 5.1.1.2.1 du règlement du PLU-H de la métropole de Lyon était fondé, en raison de l'insuffisance de la largeur du chemin des Pavillons pour desservir le projet. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et d'astreinte, ainsi que le rejet des demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL RACINE

18 juillet 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403789

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A B, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 21 mai 2024 refusant son titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : NACIRI

17 juillet 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504471

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. D B, ressortissant somalien, pour contester le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que l'OFII n'avait pas procédé à un examen réel et sérieux de la situation de l'intéressé, notamment au regard de sa vulnérabilité. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NACIRI

16 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409478

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré par la commune de Cassis. La requérante s’est désistée de son instance par un acte enregistré le 15 juillet 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président de la formation de jugement en a donné acte par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La décision met ainsi fin à l’instance sans examen au fond.

Avocat : SELARL RACINE MARSEILLE

16 juillet 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507940

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi en référé par M. B, ressortissant tunisien, afin d’obtenir, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, la délivrance d’un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le requérant a obtenu le document sollicité et a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Le juge des référés a pris acte de ce désistement par une ordonnance du 16 juillet 2025, sans qu’il soit besoin de statuer sur l’urgence ou le bien-fondé de la demande. Aucune application des textes relatifs au séjour des étrangers ou à l’aide juridictionnelle n’a été nécessaire en l’espèce.

Avocat : TERZAK- GERACI

16 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508547

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant la délivrance d’un titre de séjour à un ressortissant turc reconnu réfugié. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant se bornant à des allégations générales sur sa situation professionnelle et ayant introduit sa demande près de deux ans après la naissance de la décision contestée. L’ordonnance est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, dont les conditions cumulatives (urgence et doute sérieux sur la légalité) n’étaient pas remplies.

Avocat : MACIEJEWSKI

15 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2310950

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société MA Consulting Trade And Finance LTD de trois requêtes (n° 2310950, 2311002 et 2428531) visant à obtenir la décharge de l'obligation de payer une somme de 599 488 euros, correspondant à des créances d'impôt sur les sociétés et pénalités, à la suite de mises en demeure de payer des 24 décembre 2022 et 2 juillet 2024. La société soutenait que l'obligation de payer était suspendue en raison d'une réclamation préalable et d'une décision de suspension du recouvrement prise par l'administration le 31 janvier 2000. Le tribunal a joint les trois instances et, après avoir examiné les moyens, a rejeté les requêtes, considérant que les arguments de la société n'étaient pas fondés au regard des dispositions de l'article L. 277 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET RACINE

15 juillet 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2302056

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. Fleurance, qui contestait les impositions supplémentaires et pénalités mises à sa charge en qualité de codébiteur solidaire pour les années 2009 et 2010. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions relatives au recouvrement, faute de réclamation préalable contre un acte de poursuite. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la procédure, de la méconnaissance des droits de la défense et de l'autorité de chose jugée par le juge pénal. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : PACIOCCO

15 juillet 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402431

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A, infirmière au centre psychothérapique de Nancy, qui contestait son compte rendu d'entretien professionnel pour l'année 2023. La requérante invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation, une méconnaissance du principe du contradictoire et l'existence d'une sanction déguisée. Le tribunal a jugé que l'évaluation, qui mentionnait des difficultés relationnelles tout en reconnaissant une amélioration, ne constituait pas une sanction et n'était pas entachée d'erreur manifeste. La décision a été rendue sur le fondement du décret n° 2020-719 du 12 juin 2020 relatif à l'appréciation de la valeur professionnelle des fonctionnaires hospitaliers.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RACINE

11 juillet 2025• Juge unique (Chambre 1)
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500200

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet du Tarn du 12 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a relevé d'office que la décision de refus de séjour était inexistante, car le préfet n'était pas tenu de prendre une telle décision préalablement à l'obligation de quitter le territoire français, fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions dirigées contre ce refus de séjour ont été déclarées irrecevables. La solution retenue repose sur l'absence de base légale pour contester un acte inexistant, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés par le requérant.

Avocat : NACIRI

10 juillet 2025• 7ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX03038

Avocat : ELMACIN

10 juillet 2025• 2ème chambre (formation à 3)
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507939

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C épouse B, ressortissante tunisienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet des Alpes-de-Haute-Provence de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés a estimé que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, à laquelle il ne pouvait faire obstacle sans méconnaître les dispositions de l'article L. 521-3. La demande a été jugée manifestement mal fondée et rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles R. 431-2, R. 431-15-1, R. 432-1 et R. 432-2) et le code de justice administrative.

Avocat : TERZAK- GERACI

10 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507981

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait la suspension de la décision de la préfète du Rhône refusant d’abroger son arrêté d’expulsion du 2 mai 2023. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence du signataire, absence de menace actuelle pour l’ordre public, atteinte à la vie privée et familiale au titre de l’article 8 de la CESDH) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l’absence manifeste de moyen sérieux, conformément à l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MACIEJEWSKI

9 juillet 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301197

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de la société CDT Sécurité contestant la délibération du SDIS 81 du 4 novembre 2020 modifiée, qui instaure une participation forfaitaire pour les levées de doute sans action de secours au profit des sociétés de téléassistance. Le tribunal a rejeté les conclusions en annulation de la délibération comme tardives, faute de recours direct dans le délai légal de deux mois suivant sa publication. Il a également jugé irrecevable la demande d'abrogation, la société n'ayant pas démontré un changement de circonstances de droit justifiant une telle demande. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur le fond du moyen tiré de la méconnaissance du principe d'égalité.

Avocat : SELARL RACINE BORDEAUX

8 juillet 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412960

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F, Mme B et M. D, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Port-Saint-Père à la société Crédit Agricole Immobilier Promotion pour un immeuble de 41 logements. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le projet ne méconnaissait pas les dispositions des articles R. 431-8 et R. 431-10 du code de l'urbanisme, ni les règles du plan local d'urbanisme applicables à la zone Ua. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées, de même que les demandes présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL RACINE

8 juillet 2025• 1ère Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03063

Avocat : MACIEJEWSKI

7 juillet 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2413668

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment précis. Il a également estimé que la promesse d'embauche invoquée par le requérant ne constituait pas un contrat de travail visé par les services compétents, comme l'exige l'article 7 b) de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et n'a pas retenu d'erreur manifeste d'appréciation. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-algérien.

Avocat : DRISSI BOUACIDA

7 juillet 2025• 1ère Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01405

Avocat : CABINET BORDET - KEUSSEYAN - BONACINA;BOUKHELOUA

4 juillet 2025• 2ème chambre - formation à 3