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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 011 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 011

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 421

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ACIEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409820

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire et des décisions connexes. Le juge des référés, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple du requérant, intervenu après le retrait des actes attaqués par l'autorité administrative. La décision met ainsi fin à l'instance sans examen du fond, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET RACINE

18 mars 2026
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-26BX00458

Avocat : CABINET D'AVOCATS RACINE BORDEAUX

18 mars 2026• Juge des référés
TA31
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601871

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusant le rétablissement des conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile. La juridiction a jugé que la décision attaquée, prise le 17 février 2026, était entachée d'un défaut de motivation et méconnaissait les dispositions protectrices des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de la requérante dans un délai déterminé.

Avocat : NACIRI

18 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2403266

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir de Mme A... visant l'annulation de décisions la plaçant en disponibilité d'office pour raison de santé. Le juge estime la requête irrecevable car tardive, les recours ayant été introduits hors du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Il rejette également la demande de l'EHPAD de condamnation de la requérante aux frais d'instance.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

18 mars 2026
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400334

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 7 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a jugé la requête irrecevable car elle a été introduite hors délai, le recours n'ayant pas été formé dans les deux mois suivant la notification de la décision attaquée, comme l'exigent les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative. Par conséquent, le tribunal n'a pas examiné le fond des moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la Convention européenne des droits de l'homme et au code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : ELMACIN

12 mars 2026• 2ème Chambre
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501057

Sujet principal : Désistement d'une requête en annulation d'une décision implicite de rejet d'une demande de mutation d'une aide-soignante. Juridiction : Tribunal Administratif de Pau (formation d'ordonnance). Solution retenue : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple de la requérante et rejette la demande de condamnation de la requérante aux frais irrépétibles présentée par l'hôpital. Textes appliqués : Articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

11 mars 2026
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506537

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale pour déterminer la date de consolidation et évaluer les préjudices de Mme B..., victime d'un accident de service. Cette mesure, sollicitée en vue d'une action indemnitaire contre son employeur, a été jugée utile par le juge sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La décision précise que l'expertise ne préjuge pas de la responsabilité de l'administration.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

9 mars 2026
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00142

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

6 mars 2026• 4ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00148

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

6 mars 2026• 4ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2309190

**Sujet principal** : Recours en annulation d'un certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire d'Osthoffen, fondé sur le non-respect d'un seuil minimal de superficie fixé par une orientation d'aménagement et de programmation (OAP). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Strasbourg (7ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule le certificat d'urbanisme négatif et la décision rejetant le recours gracieux. Il juge que l'administration a commis une erreur de droit en procédant à un contrôle de *conformité* (vérification du respect d'un seuil chiffré) plutôt qu'à un contrôle de *compatibilité* (appréciation globale des effets du projet avec les objectifs de l'OAP), tel qu'exigé par le code de l'urbanisme. **Textes appliqués** : Articles L. 151-6 du code de l'urbanisme et L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal rappelle que la délivrance d'un certificat d'urbanisme positif est subordonnée à la compatibilité du projet avec les OAP, et non à une simple conformité à des seuils.

Avocat : PLACIDI

5 mars 2026• 7ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307640

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de M. A... qui contestait des rectifications fiscales pour les années 2017 et 2018. Le tribunal estime que la proposition de rectification, signée par un des vérificateurs et son supérieur hiérarchique, est régulière et a valablement interrompu la prescription. Il applique les articles L. 57 du livre des procédures fiscales et 350 terdecies de l'annexe III au code général des impôts concernant la compétence et la forme des actes de l'administration fiscale.

Avocat : PACIOCCO

5 mars 2026• 6ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506497

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu et une prétendue erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TERZAK-GERACI

5 mars 2026• 1ère chambre
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307652

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de la société ICS, représentée par son liquidateur judiciaire. Le désistement, pur et simple, met fin à la procédure engagée contre l'État concernant une demande d'indemnité. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL RACINE

4 mars 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505059

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant marocain, visant à annuler un arrêté préfectoral de juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté, fondé sur l'article L. 611-1, 2° du CESEDA (maintien sans titre de séjour), était légal, suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Il a également estimé que les griefs tirés d'une erreur de fait sur l'entrée régulière et d'une méconnaissance de la vie privée et familiale n'étaient pas fondés.

Avocat : MENDACI NADERA

4 mars 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500177

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Marseille pour un projet immobilier. La juridiction a identifié plusieurs vices de légalité, notamment des méconnaissances du code de l’urbanisme (articles R. 423-53, L. 425-3) et du plan local d’urbanisme intercommunal (articles UA 4, UA 6, UA 7). Considérant ces irrégularités comme régularisables, le tribunal a décidé de surseoir à statuer pour une durée de six mois, laissant à l’autorité compétente la possibilité de régulariser le permis.

Avocat : SELARL RACINE LYON

3 mars 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500415

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par plusieurs associations de quartier contre un permis de construire délivré par le maire de Marseille. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles R. 431-8, R. 431-10, R. 111-2 et R. 111-4 du code de l'urbanisme ainsi que des règles du PLUi, n'étaient pas fondés. La décision confirme ainsi la légalité de l'arrêté municipal autorisant le projet de construction.

Avocat : SELARL RACINE LYON

3 mars 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500578

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Marseille pour un projet immobilier. Le tribunal a informé les parties qu'il était susceptible de retenir plusieurs moyens d'annulation, notamment des vices de procédure (défaut de saisine du gestionnaire de voirie, dossier incomplet) et des non-conformités substantielles au PLUi et au code de l'urbanisme (hauteur, implantation, autorisations manquantes). La solution définitive n'est pas encore rendue, l'instruction ayant été clôturée en attente d'une éventuelle reprise d'instance suite au décès d'un requérant.

Avocat : SELARL RACINE LYON

3 mars 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500816

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné un recours pour excès de pouvoir formé par un syndicat de copropriétaires contre un permis de construire délivré par le maire de Marseille. Le tribunal a jugé que le permis était entaché d'une illégalité pour méconnaissance de l'article UA 6 du PLUi, en raison d'une implantation excédant la bande de constructibilité autorisée de 25 mètres. Considérant ce vice régularisable, le tribunal a décidé de surseoir à statuer pendant six mois pour permettre la régularisation du permis.

Avocat : SELARL RACINE LYON

3 mars 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500818

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir par un syndicat de copropriétaires visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Marseille. Le tribunal a jugé que le permis était entaché d'illégalité pour méconnaissance de l'article UA 6 du Plan Local d'Urbanisme intercommunal, en raison d'une implantation excédant la bande de constructibilité autorisée de 25 mètres. Considérant ce vice régularisable, le tribunal a décidé de surseoir à statuer pendant six mois pour permettre la régularisation du permis, en application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL RACINE LYON

3 mars 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500813

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par un syndicat de copropriétaires pour annuler un permis de construire délivré par le maire de Marseille. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence de l'autorité signataire, mais a jugé que le permis méconnaissait l'article UA 6 du PLUi concernant une bande de constructibilité de 25 mètres. Il a décidé de surseoir à statuer pour une durée de six mois afin de permettre la régularisation de ce vice.

Avocat : SELARL RACINE LYON

3 mars 2026• 4ème Chambre