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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 011 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 011

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 160

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ACIEffacer tout
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304821

**Sujet principal :** Recours en responsabilité décennale et contractuelle d'une communauté de communes contre plusieurs sociétés de construction et de maîtrise d'œuvre pour divers désordres affectant une piscine publique. **Juridiction :** Tribunal Administratif de Bordeaux (formation de première chambre). **Solution retenue :** La décision n'est pas fournie dans l'extrait. Le texte présente uniquement les demandes de la requérante (la communauté de communes) et le début de la défense d'une société mise en cause. Il manque le dispositif du jugement. **Textes appliqués (invoqués par la requérante) :** La responsabilité décennale des constructeurs est invoquée, fondée sur les articles 1792 et suivants du Code civil. La requérante invoque également un fondement contractuel et sollicite l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour la condamnation aux frais irrépétibles.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

3 mars 2026• 1ère Chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600746

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté d'éloignement. Le juge a estimé que l'éloignement du requérant, malgré ses allégations d'ancrage familial et professionnel à Mayotte, ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention Européenne des Droits de l'Homme. La décision a été rendue en application de l'article L. 521-2 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DJAFOUR NACIMA

2 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600655

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté de reconduite à la frontière et une assignation à résidence. Le juge a estimé que les décisions contestées, prises par les préfets de la Haute-Garonne et du Tarn, étaient légales et que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur de droit) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : NACIRI

2 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509226

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 16 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa situation personnelle et de son absence de garanties de représentation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DRISSI BOUACIDA

27 février 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509227

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. C... contre l’arrêté préfectoral du 19 juillet 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et a jugé que la mesure ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant d’établir une vie privée et familiale stable en France. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile pour justifier le refus de délai de départ volontaire.

Avocat : DRISSI BOUACIDA

27 février 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407539

Voici un résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de l'autorité consulaire à Dakar de délivrer des visas de long séjour au titre du regroupement familial à l'épouse et au fils de M. C..., un ressortissant sénégalais. Le tribunal a jugé que la décision de la commission se substituait aux décisions consulaires, rendant ces dernières sans objet. Il a ensuite examiné les moyens soulevés par les requérants, notamment le défaut de motivation, l'erreur d'appréciation sur l'authenticité des actes d'état civil, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse des moyens suggère que le tribunal a rejeté la requête, considérant que les décisions attaquées étaient fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'as

Avocat : SACILE

27 février 2026• 8ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2402178

Le Tribunal Administratif de Besançon (2ème chambre) a été saisi par Mme B..., ancienne infirmière du centre hospitalier Jura Sud, qui demandait réparation pour le non-versement de ses salaires de mars et avril 2018 suite à un accident de service. Le tribunal a reconnu une faute de l’hôpital, car il n’a pas versé l’intégralité du traitement indiciaire à Mme B... pour ces deux mois, en violation de l’article 41 de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986. En revanche, les demandes relatives à l’absence de bulletins de paie et aux retards de cotisation à la mutuelle ont été rejetées comme infondées. La solution retenue engage la responsabilité de l’établissement pour le préjudice financier lié au demi-traitement, mais le montant exact de l’indemnisation n’est pas précisé dans cet extrait.

Avocat : RACINE STRASBOURG CABINET D'AVOCATS

26 février 2026• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600955

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par M. A..., un jeune majeur, pour contester le refus implicite du président du conseil départemental de la Haute-Garonne de lui accorder un "contrat jeune majeur" (aide provisoire). Le requérant invoque l'urgence, étant sans abri et sans ressources, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, estimant que le département n'a pas examiné sa situation personnelle et a méconnu les articles L. 112-3 et L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles. Il souligne qu'il est entré mineur en France, qu'il a obtenu un CAP avec une promesse d'embauche, et que le contrat lui permettrait de régulariser sa situation administrative. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A... avait tardé à agir après la décision de refus initiale, et qu'aucun doute sérieux n'entachait la légalité de la décision, le département ayant exercé son pouvoir d'appréciation sans commettre d'erreur manifeste.

Avocat : NACIRI

25 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600621

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, constate l'exécution par la préfète du Rhône d'une précédente injonction et prononce un non-lieu à liquider l'astreinte. Le juge rappelle les principes d'exécution forcée des décisions de justice et les règles de liquidation des astreintes provisoires prévues aux articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative. La solution retenue est qu'aucune somme n'est due, la décision ayant été exécutée dans le délai imparti.

Avocat : MACIEJEWSKI

24 février 2026
CAA31Décision• suspension sursis

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL00189

Avocat : NACIRI

23 février 2026• Juge des référés
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403699

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du maire de Marmande de mettre fin au versement de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) suite à son changement d'affectation. Le tribunal a jugé que la décision de changement d'affectation, intervenue en septembre 2022, ne pouvait plus être contestée en raison du principe de sécurité juridique, le délai de recours étant expiré. Par conséquent, le moyen tiré de l'illégalité de cette affectation pour contester la suppression de la NBI était irrecevable. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du décret n°2006-780 du 3 juillet 2006 et du décret n°2014-1750 du 30 décembre 2014 relatifs à l'attribution de la NBI dans les quartiers prioritaires.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

23 février 2026• 4ème chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601403

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... A... qui demandait la suspension de son éloignement vers le Tchad. Le juge constate que l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) a déjà rejeté la demande d'asile de l'intéressé le 5 février 2026, et que ce dernier n'établit pas être exposé à des risques de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour dans son pays d'origine. En conséquence, la décision fixant le Tchad comme pays de destination ne porte pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête est rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : NACIRI

20 février 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400692

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision du 15 décembre 2023 par laquelle le directeur de l’EHPAD Prosper Mathieu a licencié Mme A..., aide-soignante stagiaire, pour inaptitude physique. Le tribunal retient que l’autorité signataire de la décision n’a pas justifié de sa compétence, faute pour l’établissement d’avoir produit la délégation de signature malgré une demande en ce sens, en méconnaissance de l’article L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, le tribunal enjoint à l’EHPAD de procéder à la réintégration juridique de l’agent depuis la date de son éviction.

Avocat : CABINET RACINE

19 février 2026• 4ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410688

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la décision de la commission de médiation du droit au logement opposable du Rhône qui avait refusé de le reconnaître comme prioritaire pour un relogement. La juridiction a estimé que la commission, en se fondant sur l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, avait dûment motivé sa décision après un examen particulier de la situation du requérant, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation. La demande d'injonction et les conclusions relatives aux dépens ont également été rejetées.

Avocat : MACIEJEWSKI

19 février 2026• JU Chambre Sociale
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400411

Le Tribunal administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme A..., aide-soignante, contestant la décision du directeur de l'EHPAD Prosper Mathieu du 20 novembre 2023 qui fixait la consolidation de son état de santé au 15 mars 2022, mettait fin à son congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) et la plaçait en congé sans traitement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requérante, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'irrégularité de la procédure (absence de saisine du conseil médical, défaut de motivation) et de la méconnaissance des dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 86-442 du 14 mars 1986. Se fondant sur le rapport d'expertise médicale ordonné en référé, le tribunal a jugé que la décision attaquée n'était entachée d'aucune erreur d'appréciation et a rejeté la requête.

Avocat : CABINET RACINE

19 février 2026• 4ème Chambre
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02795

Avocat : NACIRI

18 février 2026• Juge des référés
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502918

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté préfectoral du 3 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, les liens personnels et familiaux de l'intéressé en France n'étant pas suffisamment anciens, intenses et stables. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : NACIRI

18 février 2026• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516397

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de la commune de Gignac-la-Nerthe. Cette mesure vise à examiner les désordres d'infiltration affectant l'étanchéité de six bâtiments, objets d'un marché public attribué à la société SCJ Etanchéité. Le juge a considéré la demande utile car susceptible de se rattacher à une action ultérieure en responsabilité, sans préjuger des responsabilités. L'expert désigné devra décrire les désordres, en déterminer les causes, proposer des solutions de réparation et évaluer les préjudices.

Avocat : SELARL RACINE MARSEILLE

17 février 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303673

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête d'un accueillant familial thérapeutique contre le centre hospitalier Ravenel, qui demandait le paiement d'indemnités de rémunération et de licenciement ainsi que la réparation de son préjudice. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, principalement en raison de l'absence de demande préalable obligatoire auprès de l'administration pour certaines conclusions indemnitaires, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Les textes applicables incluent le code de l'action sociale et des familles et divers décrets relatifs à la rémunération des accueillants familiaux.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RACINE

12 février 2026• Chambre 2
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2205967

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par l’indivision H... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Bordeaux du 13 avril 2022 autorisant la démolition totale du bâtiment D, situé rue Giner de Los Rios. Les requérants contestaient notamment la légalité de cet arrêté en invoquant leur droit de copropriété ou de mitoyenneté sur un mur du bâtiment, ainsi que l’insuffisance de motivation et l’impossibilité technique des prescriptions imposées. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, tant principales que subsidiaires, en considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que l’arrêté attaqué était légal. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme, notamment les articles L.123-1, R.111-17 et R.600-1, ainsi que sur les règles relatives à la mitoyenneté et à la compétence des autorités administratives.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

11 février 2026• 2ème Chambre