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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

781 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

781

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 070

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ACIEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2205967

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par l’indivision H... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Bordeaux du 13 avril 2022 autorisant la démolition totale du bâtiment D, situé rue Giner de Los Rios. Les requérants contestaient notamment la légalité de cet arrêté en invoquant leur droit de copropriété ou de mitoyenneté sur un mur du bâtiment, ainsi que l’insuffisance de motivation et l’impossibilité technique des prescriptions imposées. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, tant principales que subsidiaires, en considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que l’arrêté attaqué était légal. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme, notamment les articles L.123-1, R.111-17 et R.600-1, ainsi que sur les règles relatives à la mitoyenneté et à la compétence des autorités administratives.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

11 février 2026• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503491

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A..., ressortissante libanaise, contestant l'arrêté du préfet du Tarn du 9 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation de l'arrêté, une méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait et que la décision ne portait pas atteinte à l'intérêt supérieur de son enfant ni ne l'exposait à des traitements contraires à la CEDH. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme A... et n'a pas fait droit à ses demandes d'annulation et d'injonction.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NACIRI

11 février 2026• 7ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2205963

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. E... et Mme H... d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 13 avril 2022 par lequel le maire de Bordeaux a autorisé la démolition totale du bâtiment D situé au 55 rue Giner de Los Rios. Les requérants contestaient la légalité de cet arrêté, invoquant notamment une méconnaissance de leurs droits de propriété sur un mur mitoyen et l’insuffisance de motivation de la prescription imposée. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, jugeant que l’arrêté attaqué n’était pas entaché d’illégalité et que les moyens soulevés, tirés de l’inexistence de l’acte ou de l’absence de motivation, n’étaient pas fondés. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme, notamment les articles L. 421-1 et suivants relatifs au permis de démolir, ainsi que sur le principe de la réserve des droits des tiers.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

11 février 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203008

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SCCV IDYL74, qui demandait l'annulation de la décision du maire de Menthon-Saint-Bernard refusant un permis de construire pour 21 logements. Le tribunal a jugé que le projet méconnaissait l'article 7 UHv du règlement du plan local d'urbanisme, car la distance de la construction à la limite séparative (4,57 mètres) était inférieure au tiers de sa hauteur (14,50 mètres, soit 4,83 mètres requis). Ce seul motif légal suffisait à fonder le refus, rendant inopérants les autres moyens soulevés. La demande d'injonction et les frais de justice ont également été rejetés, et la requérante a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune.

Avocat : SELARL RACINE

10 février 2026• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2413617

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., cadre éducatif de la protection judiciaire de la jeunesse, qui contestait son déplacement d’office prononcé par le Garde des sceaux. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, jugeant que la directrice de la protection judiciaire de la jeunesse et sa subdélégataire disposaient d’une délégation de signature régulière. Il a également estimé que la sanction de déplacement d’office, relevant du deuxième groupe des sanctions disciplinaires prévues à l’article L. 533-1 du code général de la fonction publique, n’était pas disproportionnée. La solution s’appuie sur le décret n° 2005-850 du 27 juillet 2005 relatif aux délégations de signature.

Avocat : SELARL RACINE MARSEILLE

10 février 2026• 4ème Chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02373

Avocat : CABINET D'AVOCATS RACINE BORDEAUX;HASSINE NADIA

5 février 2026• 2ème chambre (formation à 3)
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600424

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B..., ressortissante sahraouie, d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 14 janvier 2026 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation et une méconnaissance des articles L. 551-10, L. 551-15 et L. 522-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a admis Mme B... au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. Sur le fond, le jugement a annulé la décision de l'OFII, en se fondant sur les dispositions du CESEDA et de la directive 2013/33/UE.

Avocat : NACIRI

4 février 2026• Reconduite à la frontière
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02751

Avocat : CABINET RACINE

3 février 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303053

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de Mme A... contestant le refus de l'EHPAD « Les Jardins du Gô » de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie professionnelle. La requérante soutenait que sa demande n'était pas tardive et que le lien entre sa pathologie et son activité professionnelle était établi. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que la déclaration de maladie professionnelle, adressée le 6 février 2023, était tardive au regard du délai de deux ans prévu par l'article 35-3 du décret n°88-386, la première constatation médicale datant du 3 décembre 2019. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour irrecevabilité, fondée sur les dispositions du décret n°2020-566.

Avocat : SCP RACINE STRASBOURG

29 janvier 2026• 3ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205322

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'annulation de l'arrêté du 19 août 2022 par lequel le maire de Pleumeur-Bodou lui a refusé un permis de construire une maison individuelle. Le tribunal a jugé que le terrain, situé dans un secteur déjà urbanisé mais non identifié comme village ou agglomération par le schéma de cohérence territoriale (SCoT) du Trégor, ne pouvait accueillir une construction nouvelle au titre de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme. Il a estimé que le projet, qui aurait étendu le périmètre bâti existant, ne relevait pas des exceptions prévues par cet article pour les secteurs déjà urbanisés. La solution retenue confirme la légalité du refus fondé sur les dispositions du code de l'urbanisme relatives à la protection du littoral.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS RACINE

29 janvier 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210370

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. H... et Mme B... qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 10 juin 2022 par lequel le maire de Marseille ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de travaux pour la surélévation d'une maison individuelle. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment celui tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation régulière, et celui fondé sur l'article L. 424-3 du code de l'urbanisme, inapplicable aux décisions de non-opposition. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir soulevée en défense.

Avocat : SELARL RACINE MARSEILLE

29 janvier 2026• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508205

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 12 juin 2025 du préfet des Bouches-du-Rhône lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la situation du requérant avait fait l'objet d'un examen particulier et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas assorti de précisions suffisantes. En conséquence, l'ensemble des conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : DRISSI BOUACIDA

29 janvier 2026• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2203804

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du maire de Pleumeur-Bodou de lui délivrer un permis de construire une maison individuelle. Le tribunal a jugé que le motif de refus tiré de la méconnaissance des règles d'assainissement du plan local d'urbanisme était légal, car le terrain n'était pas desservi par un réseau public et le projet ne prévoyait pas de dispositif conforme. Ce motif suffisant à justifier le refus, le tribunal n'a pas examiné les autres moyens soulevés par le requérant, notamment ceux relatifs à l'application de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS RACINE

29 janvier 2026• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502384

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé la décision du 24 janvier 2025 par laquelle le préfet de la Haute-Garonne a refusé de renouveler le titre de séjour « salarié » de M. C... et de lui délivrer une carte de résident de longue durée – UE. La juridiction a jugé que le préfet n'avait pas procédé à un examen réel et sérieux de la situation personnelle et familiale du requérant, notamment en ne motivant pas suffisamment le caractère de menace pour l'ordre public au regard de ses attaches familiales (épouse résidente et deux enfants français). La solution retenue est l'annulation de la décision pour défaut d'examen, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués sont les articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : NACIRI

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504346

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante géorgienne, contestant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la décision fixant le pays de renvoi prises par le préfet du Tarn le 12 mai 2025. Le tribunal a estimé que la décision d'OQTF était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que le préfet n'avait pas méconnu l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant (CIDE), car la cellule familiale pouvait se reconstituer en Géorgie. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) pour la décision fixant le pays de renvoi, faute de risques personnels et actuels établis.

Avocat : NACIRI

21 janvier 2026• 7ème Chambre
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502151

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Baudin Châteauneuf Auvergne-Rhône-Alpes pour obtenir le paiement provisionnel des soldes des lots n°6 et n°7 d’un marché de réhabilitation de piscine. La société soutenait que le décompte général et définitif était devenu tacite, faute de réponse du maître d’ouvrage dans les délais prévus par le CCAG Travaux, ce qui rendait la créance non sérieusement contestable. Le tribunal a fait droit à sa demande en condamnant la communauté de communes des Rives du Haut-Allier à lui verser les sommes provisionnelles réclamées, assorties des intérêts moratoires et de l'indemnité forfaitaire de recouvrement, en application des articles L. 2192-12 et suivants du code de la commande publique.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RACINE

19 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501198

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du préfet du Var du 13 décembre 2024 refusant un titre de séjour « étudiant » à une ressortissante mexicaine. Le tribunal a jugé que la préfecture avait méconnu l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne tenant pas compte de la progression réelle de l'étudiante en master et de ses ressources suffisantes. Il a enjoint au préfet de lui délivrer le titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : TERZAK-GERACI

14 janvier 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507198

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 16 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant ne justifiant pas de liens personnels et familiaux stables et intenses en France.

Avocat : DRISSI BOUACIDA

13 janvier 2026• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500492

Le Tribunal Administratif de Nice, dans son jugement du 20 juin 2025, a rejeté les requêtes de M. B..., ressortissant tunisien, contestant le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, la décision implicite antérieure étant devenue sans objet.

Avocat : TERZAK-GERACI

13 janvier 2026• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503970

Le Tribunal Administratif de Nice, dans son jugement du 20 juin 2025, a rejeté les requêtes de M. B..., ressortissant tunisien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a jugé que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé et n'a pas retenu la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 423-23 et L. 435-1) ou de l'accord franco-tunisien. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes accessoires.

Avocat : TERZAK-GERACI

13 janvier 2026• 6ème chambre