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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 011 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 011

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 123

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ACIEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503491

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A..., ressortissante libanaise, contestant l'arrêté du préfet du Tarn du 9 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation de l'arrêté, une méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait et que la décision ne portait pas atteinte à l'intérêt supérieur de son enfant ni ne l'exposait à des traitements contraires à la CEDH. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme A... et n'a pas fait droit à ses demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : NACIRI

11 février 2026• 7ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2205963

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. E... et Mme H... d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 13 avril 2022 par lequel le maire de Bordeaux a autorisé la démolition totale du bâtiment D situé au 55 rue Giner de Los Rios. Les requérants contestaient la légalité de cet arrêté, invoquant notamment une méconnaissance de leurs droits de propriété sur un mur mitoyen et l’insuffisance de motivation de la prescription imposée. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, jugeant que l’arrêté attaqué n’était pas entaché d’illégalité et que les moyens soulevés, tirés de l’inexistence de l’acte ou de l’absence de motivation, n’étaient pas fondés. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme, notamment les articles L. 421-1 et suivants relatifs au permis de démolir, ainsi que sur le principe de la réserve des droits des tiers.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

11 février 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203008

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SCCV IDYL74, qui demandait l'annulation de la décision du maire de Menthon-Saint-Bernard refusant un permis de construire pour 21 logements. Le tribunal a jugé que le projet méconnaissait l'article 7 UHv du règlement du plan local d'urbanisme, car la distance de la construction à la limite séparative (4,57 mètres) était inférieure au tiers de sa hauteur (14,50 mètres, soit 4,83 mètres requis). Ce seul motif légal suffisait à fonder le refus, rendant inopérants les autres moyens soulevés. La demande d'injonction et les frais de justice ont également été rejetés, et la requérante a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune.

Avocat : SELARL RACINE

10 février 2026• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2413617

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., cadre éducatif de la protection judiciaire de la jeunesse, qui contestait son déplacement d’office prononcé par le Garde des sceaux. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, jugeant que la directrice de la protection judiciaire de la jeunesse et sa subdélégataire disposaient d’une délégation de signature régulière. Il a également estimé que la sanction de déplacement d’office, relevant du deuxième groupe des sanctions disciplinaires prévues à l’article L. 533-1 du code général de la fonction publique, n’était pas disproportionnée. La solution s’appuie sur le décret n° 2005-850 du 27 juillet 2005 relatif aux délégations de signature.

Avocat : SELARL RACINE MARSEILLE

10 février 2026• 4ème Chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02137

Avocat : TERZAK-GERACI

6 février 2026• Juge des référés
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02373

Avocat : CABINET D'AVOCATS RACINE BORDEAUX;HASSINE NADIA

5 février 2026• 2ème chambre (formation à 3)
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600424

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B..., ressortissante sahraouie, d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 14 janvier 2026 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation et une méconnaissance des articles L. 551-10, L. 551-15 et L. 522-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a admis Mme B... au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. Sur le fond, le jugement a annulé la décision de l'OFII, en se fondant sur les dispositions du CESEDA et de la directive 2013/33/UE.

Avocat : NACIRI

4 février 2026• Reconduite à la frontière
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02751

Avocat : CABINET RACINE

3 février 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303053

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de Mme A... contestant le refus de l'EHPAD « Les Jardins du Gô » de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie professionnelle. La requérante soutenait que sa demande n'était pas tardive et que le lien entre sa pathologie et son activité professionnelle était établi. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que la déclaration de maladie professionnelle, adressée le 6 février 2023, était tardive au regard du délai de deux ans prévu par l'article 35-3 du décret n°88-386, la première constatation médicale datant du 3 décembre 2019. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour irrecevabilité, fondée sur les dispositions du décret n°2020-566.

Avocat : SCP RACINE STRASBOURG

29 janvier 2026• 3ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205322

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'annulation de l'arrêté du 19 août 2022 par lequel le maire de Pleumeur-Bodou lui a refusé un permis de construire une maison individuelle. Le tribunal a jugé que le terrain, situé dans un secteur déjà urbanisé mais non identifié comme village ou agglomération par le schéma de cohérence territoriale (SCoT) du Trégor, ne pouvait accueillir une construction nouvelle au titre de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme. Il a estimé que le projet, qui aurait étendu le périmètre bâti existant, ne relevait pas des exceptions prévues par cet article pour les secteurs déjà urbanisés. La solution retenue confirme la légalité du refus fondé sur les dispositions du code de l'urbanisme relatives à la protection du littoral.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS RACINE

29 janvier 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210370

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. H... et Mme B... qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 10 juin 2022 par lequel le maire de Marseille ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de travaux pour la surélévation d'une maison individuelle. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment celui tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation régulière, et celui fondé sur l'article L. 424-3 du code de l'urbanisme, inapplicable aux décisions de non-opposition. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir soulevée en défense.

Avocat : SELARL RACINE MARSEILLE

29 janvier 2026• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508205

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 12 juin 2025 du préfet des Bouches-du-Rhône lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la situation du requérant avait fait l'objet d'un examen particulier et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas assorti de précisions suffisantes. En conséquence, l'ensemble des conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : DRISSI BOUACIDA

29 janvier 2026• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2203804

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du maire de Pleumeur-Bodou de lui délivrer un permis de construire une maison individuelle. Le tribunal a jugé que le motif de refus tiré de la méconnaissance des règles d'assainissement du plan local d'urbanisme était légal, car le terrain n'était pas desservi par un réseau public et le projet ne prévoyait pas de dispositif conforme. Ce motif suffisant à justifier le refus, le tribunal n'a pas examiné les autres moyens soulevés par le requérant, notamment ceux relatifs à l'application de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS RACINE

29 janvier 2026• 3ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600530

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a été saisi par une famille avec trois enfants mineurs, dont un nourrisson, se trouvant à la rue en plein hiver, pour obtenir un hébergement d'urgence. Le juge a constaté que la situation de détresse médicale, psychique et sociale de la famille, aggravée par l'état de santé de la mère, caractérisait une carence de l'administration portant une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale que constitue le droit à l'hébergement d'urgence. En application des articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, il a enjoint au préfet de la Haute-Garonne de proposer un hébergement d'urgence à la famille sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : NACIRI

28 janvier 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502384

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé la décision du 24 janvier 2025 par laquelle le préfet de la Haute-Garonne a refusé de renouveler le titre de séjour « salarié » de M. C... et de lui délivrer une carte de résident de longue durée – UE. La juridiction a jugé que le préfet n'avait pas procédé à un examen réel et sérieux de la situation personnelle et familiale du requérant, notamment en ne motivant pas suffisamment le caractère de menace pour l'ordre public au regard de ses attaches familiales (épouse résidente et deux enfants français). La solution retenue est l'annulation de la décision pour défaut d'examen, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués sont les articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : NACIRI

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500799

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision du préfet lui enjoignant de restituer son permis de conduire. Après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, le requérant n’a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En application de ce texte, il est donc réputé s’être désisté. Le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : PLACIDE

26 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411309

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de séjour temporaire mention « salarié ». Par un mémoire, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en outre condamné l’État à verser à M. A... la somme de 1 500 euros au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SARACINO

22 janvier 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304554

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation du refus implicite du préfet de Mayotte de lui délivrer une autorisation spéciale sur le fondement de l’article L. 441-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour temporaire, ce qui a conduit le tribunal à inviter la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions. En l’absence de réponse dans le délai imparti, Mme B... est réputée s’être désistée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement.

Avocat : DJAFOUR NACIMA

22 janvier 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504346

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante géorgienne, contestant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la décision fixant le pays de renvoi prises par le préfet du Tarn le 12 mai 2025. Le tribunal a estimé que la décision d'OQTF était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que le préfet n'avait pas méconnu l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant (CIDE), car la cellule familiale pouvait se reconstituer en Géorgie. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) pour la décision fixant le pays de renvoi, faute de risques personnels et actuels établis.

Avocat : NACIRI

21 janvier 2026• 7ème Chambre
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508626

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné au préfet de la Haute-Garonne d’attribuer un hébergement d’urgence à Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La requérante, sans proposition d’hébergement dans le délai légal de six semaines, a vu sa situation jugée urgente. Le juge s’est fondé sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation pour faire droit à la demande d’injonction. Mme A... a également été admise à l’aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : NACIRI

20 janvier 2026