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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 011 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 011

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 523

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ACIEffacer tout
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502151

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Baudin Châteauneuf Auvergne-Rhône-Alpes pour obtenir le paiement provisionnel des soldes des lots n°6 et n°7 d’un marché de réhabilitation de piscine. La société soutenait que le décompte général et définitif était devenu tacite, faute de réponse du maître d’ouvrage dans les délais prévus par le CCAG Travaux, ce qui rendait la créance non sérieusement contestable. Le tribunal a fait droit à sa demande en condamnant la communauté de communes des Rives du Haut-Allier à lui verser les sommes provisionnelles réclamées, assorties des intérêts moratoires et de l'indemnité forfaitaire de recouvrement, en application des articles L. 2192-12 et suivants du code de la commande publique.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RACINE

19 janvier 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2402123

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de M. A... qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de renvoi. Cette solution a été retenue car, en cours d'instance, le préfet de Mayotte a délivré un titre de séjour au requérant, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a également condamné l'État à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative). La décision se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DJAFOUR NACIMA

19 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600556

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à une enfant mineure guinéenne. Les requérants, parents réfugiés, invoquaient l’urgence liée à la séparation prolongée et aux risques d’excision et de mariage forcé. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute de démarches rapides après l’obtention du statut de réfugié et d’éléments concrets sur l’imminence des dangers allégués. L’ordonnance se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : NACIRI

16 janvier 2026
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2402062

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a fait droit à la demande de la société Speed Echafaudages d’étendre les opérations d’expertise à la société MAAF Assurances, en sa qualité d’assureur de la société Power Echafaudages. Cette extension a été ordonnée sur le fondement de l’article R. 532-3 du code de justice administrative, en raison de l’utilité de la mesure pour identifier les responsabilités liées à des désordres d’infiltrations survenus lors de travaux de montage d’échafaudages sur l’église Saint-Jean Baptiste de Solliès-Pont. La société Power Echafaudages, sous-traitante en liquidation judiciaire, étant susceptible d’être couverte par son assureur, la demande a été jugée utile et présentée dans le délai légal.

Avocat : MACIA BERNALDO DE QUIROS

15 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501198

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du préfet du Var du 13 décembre 2024 refusant un titre de séjour « étudiant » à une ressortissante mexicaine. Le tribunal a jugé que la préfecture avait méconnu l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne tenant pas compte de la progression réelle de l'étudiante en master et de ses ressources suffisantes. Il a enjoint au préfet de lui délivrer le titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : TERZAK-GERACI

14 janvier 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507198

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 16 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant ne justifiant pas de liens personnels et familiaux stables et intenses en France.

Avocat : DRISSI BOUACIDA

13 janvier 2026• 4ème Chambre
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306087

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Engie Energie Services d’un recours en plein contentieux visant à contester un titre exécutoire émis par la commune de Pessac pour le recouvrement de pénalités d’un montant de 268 257,86 euros, liées à l’exécution d’un marché public d’exploitation de chauffage. En cours d’instance, les parties ont signé un protocole transactionnel et un avenant au marché, mettant fin au litige. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté le non-lieu à statuer sur la requête, devenue sans objet. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

13 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500492

Le Tribunal Administratif de Nice, dans son jugement du 20 juin 2025, a rejeté les requêtes de M. B..., ressortissant tunisien, contestant le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, la décision implicite antérieure étant devenue sans objet.

Avocat : TERZAK-GERACI

13 janvier 2026• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503970

Le Tribunal Administratif de Nice, dans son jugement du 20 juin 2025, a rejeté les requêtes de M. B..., ressortissant tunisien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a jugé que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé et n'a pas retenu la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 423-23 et L. 435-1) ou de l'accord franco-tunisien. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes accessoires.

Avocat : TERZAK-GERACI

13 janvier 2026• 6ème chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600170

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, qui demandait à être prise en charge dans le dispositif d'hébergement d'urgence avec ses deux filles mineures. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, relevant que les appels de la requérante au service du 115 étaient irréguliers et espacés, ce qui ne démontrait pas une carence caractérisée des autorités de l'État dans la mise en œuvre du droit à l'hébergement d'urgence garanti par l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : NACIRI

12 janvier 2026
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03090

Avocat : SELARL RACINE

9 janvier 2026• 5ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401191

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 29 août 2023 par lequel le maire de Marcy-l’Étoile s’est opposé à la déclaration préalable de Mme A... pour la division d’un terrain en deux lots à bâtir. Le tribunal a jugé que le motif tiré de l’impossibilité de déplacer un îlot ralentisseur sur la voie publique était infondé, un devis ayant été établi et la requérante s’étant engagée à en assumer le coût. Il a également écarté les autres moyens de la commune, estimant que le projet ne méconnaissait pas les articles 3.1 et 4.1 du règlement du plan local d'urbanisme et de l'habitat de la métropole de Lyon applicable en zone URi2. La solution retenue s’appuie sur le code de l’urbanisme.

Avocat : SELARL RACINE

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304382

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. et Mme D... contestant le refus d'autorisation d'instruction dans la famille pour leur fils. La juridiction a jugé que la décision de la commission académique était suffisamment motivée et que sa composition était régulière. Sur le fond, le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant l'autorisation, les requérants ne démontrant pas que le projet éducatif était adapté à la situation de l'enfant ni qu'il était le plus conforme à son intérêt. La solution a été rendue sur le fondement des articles L. 131-5, L. 131-11 et D. 131-11-10 à D. 131-11-13 du code de l'éducation.

Avocat : CABINET PACISLEXIS FAMILY LAW

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304388

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. et Mme B... contestant le refus d'autorisation d'instruction dans la famille pour leur fille. La juridiction a d'abord écarté les moyens de légalité externe, jugeant la décision de la commission suffisamment motivée et sa composition régulière au regard de l'article D. 131-11-11 du code de l'éducation. Sur le fond, le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant l'autorisation, la demande ne justifiant pas d'une situation propre à l'enfant motivant le projet éducatif. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des demandes des requérants, sur le fondement des articles L. 131-5 et suivants du code de l'éducation.

Avocat : CABINET PACISLEXIS FAMILY LAW

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508736

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Bordeaux Métropole pour enjoindre à la société Enedis de déplacer ses réseaux électriques afin de permettre des travaux d'aménagement sur le domaine public routier. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la métropole ayant elle-même contribué à la situation qu'elle invoquait, et que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, la plantation d'arbres n'étant pas nécessairement conforme à la destination de la voirie. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'énergie, du code général de la propriété des personnes publiques et du code de la voirie routière.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

8 janvier 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304386

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. et Mme B... contestant le refus d'autorisation d'instruction dans la famille pour leur fille. La juridiction a jugé que la décision de la commission académique était suffisamment motivée et que sa composition était régulière au regard des articles D. 131-11-11 et D. 131-11-12 du code de l'éducation. Sur le fond, le tribunal a estimé que le refus n'était pas entaché d'erreur d'appréciation et ne méconnaissait pas l'intérêt supérieur de l'enfant garanti par la convention internationale relative aux droits de l'enfant, faute pour les parents de démontrer que le projet éducatif était le plus conforme à l'intérêt de l'enfant. Les conclusions à fin d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : CABINET PACISLEXIS FAMILY LAW

8 janvier 2026• 2ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03647

Avocat : CABINET RACINE

7 janvier 2026• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515083

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande d’un étranger, ancien mineur confié à l’aide sociale à l’enfance, visant à obtenir un récépissé de demande de titre de séjour l’autorisant à travailler. Le juge des référés a fait droit à la requête en considérant que la condition d’urgence était remplie, l’absence d’autorisation de travail empêchant le requérant de poursuivre son apprentissage et le plaçant dans une situation de précarité. Il a enjoint à la préfète du Rhône de délivrer à M. B... un récépissé de demande de titre de séjour l’autorisant à travailler, dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. Cette solution s’appuie sur les dispositions des articles L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et L. 5221-5 du code du travail, qui prévoient la délivrance de plein droit de l’autorisation de travail pour les étrangers titulaires d’un contrat d’apprentissage.

Avocat : MACIEJEWSKI

5 janvier 2026
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2300067

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B..., garde champêtre, qui demandait la condamnation de la commune de Plachy-Buyon pour des fautes dans la gestion de sa carrière. Le tribunal a jugé que l’arrêté du 1er mars 2021 plaçant l’agent en disponibilité d’office était légal, car il avait épuisé ses droits à congé de longue maladie avant cette date, conformément à l’article 72 de la loi du 26 janvier 1984. Il a également estimé que la procédure de reclassement n’était pas obligatoire avant le placement en disponibilité d’office et que le maintien du demi-traitement n’était pas dû en l’absence de contestation de l’avis médical initial. Enfin, le tribunal a considéré que le retard à placer l’agent dans une position statutaire régulière n’était pas fautif, la commune ayant agi dans un délai raisonnable après l’avis du comité médical.

Avocat : CABINET RACINE

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502816

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Tarn du 24 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière et a jugé la décision suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans que soit examiné le moyen tiré de l'intérêt supérieur de l'enfant dans l'extrait fourni.

Avocat : NACIRI

30 décembre 2025• 7ème Chambre