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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

781 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

781

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 070

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ACIEffacer tout
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401565

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 juin 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de sa présence en France depuis 11 ans, de son emploi stable et de sa contribution à l'entretien de sa fille. Le tribunal a jugé que l'arrêté attaqué ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, et que la décision était conforme aux textes applicables.

Avocat : ELMACIN

12 décembre 2025• 2ème Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500800

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D... demandant la suspension de la décision du préfet de la Martinique du 18 septembre 2025 l'informant qu'il n'avait pas restitué son permis de conduire. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, les conclusions à fin de suspension et d'injonction ont été rejetées, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence ou la fin de non-recevoir soulevée par le préfet.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PLACIDE

11 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404164

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante angolaise, qui contestait le refus de titre de séjour pour raisons de santé, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Haute-Garonne le 6 mai 2024. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que l'avis du collège de médecins de l'OFII était régulier. Il a également estimé que l'état de santé de la requérante ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : NACIRI

11 décembre 2025• 3ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2301705

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B... comme irrecevable. Celle-ci demandait la condamnation du centre hospitalier universitaire de Rouen à l’indemniser de préjudices résultant d’une infection nosocomiale contractée lors d’une hospitalisation en 2016. Le tribunal a constaté que Mme B... n’avait pas, au préalable, saisi l’établissement d’une demande indemnitaire, en méconnaissance de l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Faute de liaison du contentieux, la requête a donc été rejetée.

Avocat : SELARL SUREL LACIRE-PROFICHET FIQUET

11 décembre 2025• 3 ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406900

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante slovaque, qui contestait un arrêté du préfet du Tarn refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment précis. Il a également rejeté les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 233-1 et L. 200-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : NACIRI

10 décembre 2025• 1ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2411529

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi après renvoi du Conseil d'État, examine la demande d'annulation pour excès de pouvoir de deux permis de construire délivrés par le maire de Villennes-sur-Seine à la SA HLM Immobilière 3F pour la création de douze logements. Les requérants invoquent notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance du dossier de demande, et la méconnaissance de plusieurs articles du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) relatifs aux retraits, aux baies, à la végétalisation, à la toiture, à la desserte et au stationnement. Le tribunal rejette la requête, considérant que les moyens soulevés ne sont pas fondés, et admet l'intervention volontaire de M. K.... La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du règlement du PLU de la commune.

Avocat : CABINET RACINE

9 décembre 2025• 4ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305822

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté les demandes de la SA Axa, qui sollicitait la restitution partielle de l'impôt sur les sociétés et des contributions sociales pour les exercices 2017 et 2018. La société contestait la non-déductibilité de la taxe annuelle sur les bureaux (article 231 ter du CGI) de l'assiette de l'impôt sur les sociétés, invoquant une violation de l'article 14 de la Convention européenne des droits de l'homme combiné à l'article 1er du premier protocole additionnel. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de ces stipulations conventionnelles n'était pas fondé. En conséquence, il a rejeté les requêtes et les conclusions accessoires relatives aux intérêts moratoires et aux frais de justice.

Avocat : RACINE AVOCATS

8 décembre 2025• 1ère chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00800

Avocat : NACIRI

4 décembre 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409591

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme K... et autres demandant l'annulation de l'arrêté du 11 octobre 2024 par lequel la maire de Strasbourg a délivré un permis d'aménager à l'Eurométropole pour le réaménagement de la place des Halles en gare routière et square. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire de la demande, de l'insuffisance du dossier (absence d'étude d'impact), de l'irrégularité de la procédure de concertation et de l'incompatibilité avec le plan local d'urbanisme. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de l'urbanisme.

Avocat : PLACIDI

4 décembre 2025• 7ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533936

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... C..., qui contestait un arrêté du préfet de police du 21 novembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen individuel, en se fondant sur les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que la durée de l’interdiction était proportionnée, compte tenu de la menace pour l’ordre public et de l’absence de liens familiaux intenses en France.

Avocat : SARACINO

3 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502947

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 25 mars 2025 par lequel le préfet du Tarn avait retiré l'attestation de demandeur d'asile de M. A..., ressortissant nigérian, et l'avait obligé à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les articles L. 542-1 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), car M. A... avait introduit un recours devant la Cour nationale du droit d'asile avant l'édiction de l'arrêté, ce qui lui conférait le droit de se maintenir sur le territoire français jusqu'à ce que la Cour statue. En conséquence, l'arrêté préfectoral a été annulé dans son ensemble, et il a été enjoint au préfet de délivrer une nouvelle attestation de demandeur d'asile à M. A....

Avocat : NACIRI

3 décembre 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500476

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 16 décembre 2024 par lequel le préfet du Tarn refusait un titre de séjour à Mme C..., ressortissante angolaise, et l'obligeait à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, car la décision préfectorale n'a pas accordé une attention primordiale à l'intérêt supérieur de sa fille, âgée de 14 ans et souffrant de pathologies lourdes nécessitant un suivi médical en France. Le tribunal a ainsi jugé que le refus de séjour était illégal, entraînant par voie de conséquence l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français et de la fixation du pays de renvoi.

Avocat : NACIRI

1 décembre 2025• 1ère Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401559

Le Tribunal Administratif de Nancy était saisi de deux requêtes de Mme A..., attachée d'administration hospitalière, contestant d'une part sa suspension conservatoire (24 avril 2024) et d'autre part sa révocation (4 décembre 2024) par le centre hospitalier de Pont-à-Mousson. Sur la suspension, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer, l'administration ayant mis fin à cette mesure. Sur la révocation, le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la sanction n'était pas disproportionnée et que les moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, prescription) n'étaient pas fondés. Les décisions s'appuient notamment sur le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RACINE

28 novembre 2025• Chambre 2
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400574

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. La décision de refus était fondée sur le dépôt tardif de sa demande d'asile, au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a annulé cette décision, considérant que Mme B... justifiait d'un motif légitime pour ce retard, en raison des violences physiques et psychologiques subies, et que l'OFII n'avait pas suffisamment pris en compte sa vulnérabilité. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer sa situation et de lui verser rétroactivement l'allocation pour demandeur d'asile à compter du 1er août 2023.

Avocat : NACIRI

27 novembre 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507767

Tribunal Administratif de Toulouse. Décision sur un recours en excès de pouvoir. Le juge des référés a suspendu l'exécution de la décision implicite du président du conseil départemental de la Haute-Garonne refusant à M. A... le bénéfice du "contrat jeune majeur". La solution retenue est fondée sur l'urgence et l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a considéré que le refus méconnaissait les dispositions des articles L. 112-3 et L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles, compte tenu de la situation personnelle et professionnelle du requérant.

Avocat : NACIRI

24 novembre 2025
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01128

Avocat : CABINET RACINE

20 novembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01130

Avocat : CABINET RACINE

20 novembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329318

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de titre de séjour du préfet de police. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. En cours d’instance, M. B... a présenté un désistement pur et simple de sa requête. Le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et en a donné acte par un jugement du 18 novembre 2025.

Avocat : SARACINO

18 novembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407985

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D..., ressortissant comorien, qui contestait l'arrêté du préfet du Tarn refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière, écartant ainsi le moyen d'incompétence. Il a également estimé que les autres moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'erreur de droit et l'atteinte à la vie privée et familiale, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : NACIRI

13 novembre 2025• 1ère Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405326

Le Tribunal Administratif de Nice annule le refus du préfet des Alpes-Maritimes de renouveler la carte de résident de M. B..., ressortissant tunisien. Le tribunal juge que le motif de menace grave à l’ordre public, fondé sur une seule condamnation ancienne pour violences conjugales, constitue une erreur manifeste d’appréciation. Il enjoint au préfet de délivrer le titre sous deux mois et condamne l’État à verser 900 euros au requérant. La décision s’appuie sur l’article L. 432-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : TERZAK-GERACI

13 novembre 2025• 2ème Chambre