LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 011 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 011

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 123

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ACIEffacer tout
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305822

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté les demandes de la SA Axa, qui sollicitait la restitution partielle de l'impôt sur les sociétés et des contributions sociales pour les exercices 2017 et 2018. La société contestait la non-déductibilité de la taxe annuelle sur les bureaux (article 231 ter du CGI) de l'assiette de l'impôt sur les sociétés, invoquant une violation de l'article 14 de la Convention européenne des droits de l'homme combiné à l'article 1er du premier protocole additionnel. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de ces stipulations conventionnelles n'était pas fondé. En conséquence, il a rejeté les requêtes et les conclusions accessoires relatives aux intérêts moratoires et aux frais de justice.

Avocat : RACINE AVOCATS

8 décembre 2025• 1ère chambre
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2307050

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... d’un recours en plein contentieux visant à contester le refus implicite du centre hospitalier Charles Perrens d’indemniser ses frais médicaux consécutifs à un accident de travail, et à obtenir une somme de 4 704 euros. Par un mémoire du 26 novembre 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de l’instance et de l’action. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 8 décembre 2025. Aucune condamnation ni frais n’ont été prononcés.

« Précédent45678910Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

8 décembre 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00800

Avocat : NACIRI

4 décembre 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409591

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme K... et autres demandant l'annulation de l'arrêté du 11 octobre 2024 par lequel la maire de Strasbourg a délivré un permis d'aménager à l'Eurométropole pour le réaménagement de la place des Halles en gare routière et square. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire de la demande, de l'insuffisance du dossier (absence d'étude d'impact), de l'irrégularité de la procédure de concertation et de l'incompatibilité avec le plan local d'urbanisme. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de l'urbanisme.

Avocat : PLACIDI

4 décembre 2025• 7ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533936

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... C..., qui contestait un arrêté du préfet de police du 21 novembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen individuel, en se fondant sur les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que la durée de l’interdiction était proportionnée, compte tenu de la menace pour l’ordre public et de l’absence de liens familiaux intenses en France.

Avocat : SARACINO

3 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502947

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 25 mars 2025 par lequel le préfet du Tarn avait retiré l'attestation de demandeur d'asile de M. A..., ressortissant nigérian, et l'avait obligé à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les articles L. 542-1 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), car M. A... avait introduit un recours devant la Cour nationale du droit d'asile avant l'édiction de l'arrêté, ce qui lui conférait le droit de se maintenir sur le territoire français jusqu'à ce que la Cour statue. En conséquence, l'arrêté préfectoral a été annulé dans son ensemble, et il a été enjoint au préfet de délivrer une nouvelle attestation de demandeur d'asile à M. A....

Avocat : NACIRI

3 décembre 2025• 7ème Chambre
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305327

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société ICS d’un recours en plein contentieux contestant la résiliation de son marché public de coordination pour l’extension du palais de justice de Bourgoin-Jallieu, et demandant une indemnisation pour résiliation abusive. La société, placée en liquidation judiciaire, a finalement déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 3 décembre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.

Avocat : SELARL RACINE

3 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500476

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 16 décembre 2024 par lequel le préfet du Tarn refusait un titre de séjour à Mme C..., ressortissante angolaise, et l'obligeait à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, car la décision préfectorale n'a pas accordé une attention primordiale à l'intérêt supérieur de sa fille, âgée de 14 ans et souffrant de pathologies lourdes nécessitant un suivi médical en France. Le tribunal a ainsi jugé que le refus de séjour était illégal, entraînant par voie de conséquence l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français et de la fixation du pays de renvoi.

Avocat : NACIRI

1 décembre 2025• 1ère Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401559

Le Tribunal Administratif de Nancy était saisi de deux requêtes de Mme A..., attachée d'administration hospitalière, contestant d'une part sa suspension conservatoire (24 avril 2024) et d'autre part sa révocation (4 décembre 2024) par le centre hospitalier de Pont-à-Mousson. Sur la suspension, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer, l'administration ayant mis fin à cette mesure. Sur la révocation, le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la sanction n'était pas disproportionnée et que les moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, prescription) n'étaient pas fondés. Les décisions s'appuient notamment sur le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RACINE

28 novembre 2025• Chambre 2
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400574

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. La décision de refus était fondée sur le dépôt tardif de sa demande d'asile, au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a annulé cette décision, considérant que Mme B... justifiait d'un motif légitime pour ce retard, en raison des violences physiques et psychologiques subies, et que l'OFII n'avait pas suffisamment pris en compte sa vulnérabilité. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer sa situation et de lui verser rétroactivement l'allocation pour demandeur d'asile à compter du 1er août 2023.

Avocat : NACIRI

27 novembre 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507767

Tribunal Administratif de Toulouse. Décision sur un recours en excès de pouvoir. Le juge des référés a suspendu l'exécution de la décision implicite du président du conseil départemental de la Haute-Garonne refusant à M. A... le bénéfice du "contrat jeune majeur". La solution retenue est fondée sur l'urgence et l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a considéré que le refus méconnaissait les dispositions des articles L. 112-3 et L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles, compte tenu de la situation personnelle et professionnelle du requérant.

Avocat : NACIRI

24 novembre 2025
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01128

Avocat : CABINET RACINE

20 novembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01130

Avocat : CABINET RACINE

20 novembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329318

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de titre de séjour du préfet de police. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. En cours d’instance, M. B... a présenté un désistement pur et simple de sa requête. Le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et en a donné acte par un jugement du 18 novembre 2025.

Avocat : SARACINO

18 novembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304138

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par le syndicat des copropriétaires de la « Résidence l’Etendard » d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire des Deux Alpes à la SAS Eiffage immobilier centre est. En cours d’instance, la commune a retiré l’arrêté attaqué par une décision du 12 juin 2025, devenue définitive. Le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions à fin d’annulation sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Il rejette également la demande de frais de justice présentée par le syndicat requérant.

Avocat : SELARL RACINE

18 novembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407985

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D..., ressortissant comorien, qui contestait l'arrêté du préfet du Tarn refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière, écartant ainsi le moyen d'incompétence. Il a également estimé que les autres moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'erreur de droit et l'atteinte à la vie privée et familiale, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : NACIRI

13 novembre 2025• 1ère Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405326

Le Tribunal Administratif de Nice annule le refus du préfet des Alpes-Maritimes de renouveler la carte de résident de M. B..., ressortissant tunisien. Le tribunal juge que le motif de menace grave à l’ordre public, fondé sur une seule condamnation ancienne pour violences conjugales, constitue une erreur manifeste d’appréciation. Il enjoint au préfet de délivrer le titre sous deux mois et condamne l’État à verser 900 euros au requérant. La décision s’appuie sur l’article L. 432-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : TERZAK-GERACI

13 novembre 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503308

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant malien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure pour absence de saisine de la commission du titre de séjour, une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). Le tribunal a jugé que la consultation de la commission n'était pas obligatoire, le refus étant fondé sur une menace à l'ordre public et non sur des manquements au contrat d'engagement républicain. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : MACIEJEWSKI

12 novembre 2025• 5ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2107833

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SCI Twins, qui demandait l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Praz-sur-Arly à la SAS Eiffage Immobilier Centre Est pour une résidence de tourisme. Le tribunal a examiné les nombreux moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du plan local d’urbanisme (PLU) et du code de l’urbanisme, mais les a écartés comme infondés ou inopérants. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requérante, y compris ses demandes de frais de justice. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et du règlement du PLU de la commune.

Avocat : SELARL RACINE

12 novembre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502505

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que l'obligation de quitter le territoire n'exigeait pas une motivation distincte. Il a également estimé que le refus ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : TERZAK-GERACI

12 novembre 2025• 3ème Chambre