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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

600 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

600

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 867

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ACIEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506196

Cette ordonnance du tribunal administratif de Marseille concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A... B... contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal se déclare incompétent territorialement en application des articles R. 351-3, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Constatant que le requérant résidait dans le Var à la date de la décision attaquée, il transmet l'affaire au tribunal administratif de Toulon, seul compétent pour en connaître.

Avocat : TERZAK- GERACI

6 octobre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502728

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre son licenciement par le centre hospitalier Charles Perrens et le refus de transmettre sa déclaration d’accident du travail à la CPAM. Par un mémoire, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la fin de l’instance.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
6 octobre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304220

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., adjoint technique, contestant la sanction d’exclusion temporaire de fonctions d’un an avec sursis de six mois infligée par le président de Bordeaux Métropole. Le tribunal a rejeté les moyens de légalité externe, jugeant la décision signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Sur le fond, il a considéré que la matérialité des faits était établie et que la sanction, bien que plus sévère que l’avis du conseil de discipline, n’était pas disproportionnée. La requête a été rejetée, sans faire droit aux demandes d’injonction ni aux frais de justice, en application du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

2 octobre 2025• 4ème chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509601

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait à pouvoir assister à l'intervention chirurgicale de son fils mineur. Le juge a considéré que la demande, qui visait en réalité à obtenir une mesure aux effets identiques à une annulation, excédait sa compétence en matière provisoire. Il a également relevé que l'article L. 1112-2-1 du code de la santé publique garantit le droit aux visites, mais que le directeur de l'établissement peut s'y opposer pour des motifs d'ordre public ou de risque sanitaire, sans que le requérant n'établisse de décision formelle d'interdiction. En l'absence d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, la condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : SQUILLACI-BAZELA & ASSOCIÉS

2 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405040

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B..., ressortissante nigériane, d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet du Tarn refusant de renouveler son attestation de demande d'asile. Le tribunal a constaté que l'administration avait délivré à l'intéressée une nouvelle attestation de demande d'asile valable jusqu'au 17 décembre 2024, postérieurement à la naissance de la décision implicite contestée. Cette délivrance a eu pour effet de retirer la décision attaquée, privant ainsi d'objet les conclusions à fin d'annulation de la requête. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions, sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés par la requérante.

Avocat : NACIRI

1 octobre 2025• 2ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501680

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 27 mars 2025 par lequel le préfet de Vaucluse obligeait M. B..., ressortissant ivoirien, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a retenu que la décision méconnaissait l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute d'avoir pris en compte l'intérêt supérieur de son enfant âgé d'un an et demi. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (obligation de quitter le territoire, refus de délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour) ont été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... sous quinze jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : NACIRI

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404807

Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes concernant la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant tunisien. Le tribunal retient que le préfet n'a pas communiqué les motifs de ce refus malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'Etat est condamné à verser 600 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : TERZAK-GERACI

24 septembre 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403159

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé la décision du 29 mars 2024 par laquelle le préfet de la Haute-Garonne a refusé de délivrer une attestation de demande d'asile à Mme C..., ressortissante ukrainienne. La juridiction a jugé que cette décision était insuffisamment motivée en droit et en fait, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer l'attestation dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : NACIRI

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404892

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes concernant la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant tunisien. Le tribunal a retenu un défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de sa décision dans le délai d'un mois prévu par l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : TERZAK-GERACI

23 septembre 2025• 5ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506655

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, accompagnée de son fils, pour contester la décision du préfet de la Haute-Garonne de mettre fin à leur hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence était caractérisée, la famille risquant d'être privée d'hébergement sans solution alternative. Il a également jugé que la décision de fin de prise en charge, fondée sur l'absence de vulnérabilité et de démarches de régularisation du séjour, méconnaissait les articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles, constituant une atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'hébergement d'urgence. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de maintenir Mme B et son fils dans le dispositif d'hébergement d'urgence jusqu'à leur orientation vers une structure adaptée, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : NACIRI

22 septembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506657

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, mère d’une enfant scolarisée, pour contester la décision du préfet de la Haute-Garonne de mettre fin à leur hébergement d’urgence. La requérante invoquait une carence de l’État dans la mise en œuvre du droit à l’hébergement d’urgence, exposant sa fille et elle-même à des risques de violences et à une rupture de scolarité. Le tribunal a retenu que la condition d’urgence était caractérisée, mais a estimé que la situation de la famille, hébergée depuis plusieurs années, ne révélait pas, en l’espèce, une carence grave et manifestement illégale de l’administration au regard des articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l’action sociale et des familles. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : NACIRI

22 septembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501917

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. I A E, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Var du 24 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire et lui interdisant le retour pour un an. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), en retenant que la décision était suffisamment motivée et que l'intéressé ne justifiait pas d'une insertion particulière. La solution s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DRISSI BOUACIDA FAOUZIA

22 septembre 2025• 4ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406245

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant de lui délivrer un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour six mois. La juridiction a estimé que la décision de refus de titre de séjour était légale, notamment au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que les moyens soulevés par la requérante, tels que l'erreur de fait ou la méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant, n'étaient pas fondés. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour ont été jugées légales. L'ensemble des conclusions de Mme C a été rejeté.

Avocat : NACIRI

16 septembre 2025• 5ème Chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2302087

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A contestant un refus de permis de construire pris par le maire de Reyersviller. Le juge a constaté que les moyens soulevés par le requérant, notamment le respect d’un plan local d’urbanisme inexistant dans la commune soumise au RNU, étaient inopérants. En application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen au fond. La demande de la commune au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : SCP RACINE

8 septembre 2025
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502376

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 22 août 2025 ordonnant la fermeture administrative de la SARL Show Girl pour 90 jours. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la société n'a pas joint la copie de sa requête en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, la condition d'urgence et le doute sérieux sur la légalité de la décision n'ont pas été examinés.

Avocat : EL-KOLEI-HAMEL YACINE

29 août 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500448

Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du centre hospitalier Jura Sud de reconnaître l’imputabilité au service de son accident. En cours d’instance, l’administration a abrogé la décision contestée, et Mme B s’est désistée de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune décision au fond n’a donc été rendue.

Avocat : RACINE AVOCATS

26 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431777

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Acces Valeur Pierre d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de non-opposition à des travaux de changement de destination délivré par la maire de Paris. La société requérante a toutefois présenté un désistement pur et simple de sa requête par un mémoire enregistré le 4 février 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement par ordonnance du 22 août 2025. Aucune des conclusions subsidiaires ou accessoires n’a donc été examinée au fond.

Avocat : CABINET RACINE

22 août 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507980

Le Tribunal Administratif de Lyon a constaté le désistement de M. B de sa requête en annulation d’un refus d’abroger un arrêté d’expulsion. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute de moyen sérieux, et en l’absence de confirmation de maintien de la requête dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L’ordonnance donne acte de ce désistement sans examiner le fond du litige.

Avocat : MACIEJEWSKI

21 août 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507307

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de liquider l'astreinte de 50 euros par jour prononcée le 2 juillet 2025 à l'encontre de la préfète du Rhône. Cette décision fait suite à l'exécution complète de l'injonction initiale, la préfète ayant délivré à M. A B une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail le 7 juillet 2025. Le juge des référés a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater le non-lieu à statuer sur la demande de liquidation de l'astreinte.

Avocat : MACIEJEWSKI

18 août 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504244

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête du groupement AS SARL Courthezon et AASCO SAS Silvestro. Ce groupement contestait le rejet de son offre et l'attribution du lot n°2 d'un marché de coordination sécurité et protection de la santé (CSPS) à la société RG CSPS par la commune d'Antibes. Le tribunal a jugé que la commune n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne rejetant pas l'offre de l'attributaire comme anormalement basse, après avoir mis en œuvre la procédure de demande de justifications prévue par le code des marchés publics. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes du groupement requérant.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RACINE

14 août 2025