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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

781 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

781

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 210

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ACIEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506719

Cette décision du Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne la demande de suspension de la décision du préfet de la Haute-Garonne mettant fin à la prise en charge d’une mère et de sa fille au titre de l’hébergement d’urgence. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante se maintenant dans son logement et ne démontrant pas une situation de détresse immédiate justifiant une intervention en référé. Il a également considéré qu’aucun doute sérieux n’entachait la légalité de la décision préfectorale, fondée sur la saturation du dispositif d’hébergement et l’absence de démarches de la requérante pour accéder à un logement stable. La solution retenue s’appuie notamment sur les articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que sur les principes de motivation et de procédure contradictoire prévus par le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : NACIRI

7 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506718

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé par Mme B... pour suspendre la décision du préfet de la Haute-Garonne mettant fin à son hébergement d'urgence. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante se maintient dans les lieux et ne démontre pas de vulnérabilité particulière face à la saturation du dispositif d'hébergement. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, considérant que l'hébergement d'urgence est provisoire et que la situation de Mme B..., hébergée depuis cinq ans sans démarches d'intégration, ne justifie pas une suspension.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NACIRI

7 octobre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304220

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., adjoint technique, contestant la sanction d’exclusion temporaire de fonctions d’un an avec sursis de six mois infligée par le président de Bordeaux Métropole. Le tribunal a rejeté les moyens de légalité externe, jugeant la décision signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Sur le fond, il a considéré que la matérialité des faits était établie et que la sanction, bien que plus sévère que l’avis du conseil de discipline, n’était pas disproportionnée. La requête a été rejetée, sans faire droit aux demandes d’injonction ni aux frais de justice, en application du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

2 octobre 2025• 4ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405040

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B..., ressortissante nigériane, d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet du Tarn refusant de renouveler son attestation de demande d'asile. Le tribunal a constaté que l'administration avait délivré à l'intéressée une nouvelle attestation de demande d'asile valable jusqu'au 17 décembre 2024, postérieurement à la naissance de la décision implicite contestée. Cette délivrance a eu pour effet de retirer la décision attaquée, privant ainsi d'objet les conclusions à fin d'annulation de la requête. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions, sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés par la requérante.

Avocat : NACIRI

1 octobre 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303435

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la chambre des métiers et de l’artisanat des Hauts-de-France et son assureur, la société Axa France Iard, afin d’obtenir réparation des préjudices matériels consécutifs à un incendie survenu le 23 janvier 2019 dans un centre de formation des apprentis. Les requérants recherchaient la responsabilité contractuelle de la région Hauts-de-France, propriétaire du bâtiment mis à disposition, en invoquant un vice de construction à l’origine du sinistre. La région a rejeté cette demande, contestant le caractère contradictoire de l’expertise et l’existence même d’un vice, tout en appelant en garantie les constructeurs et le contrôleur technique sur le fondement de la garantie décennale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’origine de l’incendie n’était pas établie et qu’aucune faute de la région n’était démontrée.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

1 octobre 2025• 6ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316055

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête indemnitaire de Mme B..., infirmière, qui demandait la condamnation de l’Assistance publique – Hôpitaux de Paris (AP-HP) pour des préjudices financier et moral liés à la régularisation de son congé maladie reconnu comme maladie professionnelle entre 2017 et 2021. Le tribunal estime que l’AP-HP a régularisé la situation de l’agent par des arrêtés rétroactifs et le versement d’une somme de 17 357,32 euros, et que Mme B... n’apporte pas la preuve d’une faute ou d’une insuffisance de cette compensation. La décision s’appuie notamment sur le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

Avocat : SACILE

29 septembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00446

Avocat : PIERRE LOPEZ & LUCIE FARACI AVOCATS ASSOCIES

26 septembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206058

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de l'EURL La cave de Babar, qui contestait des rappels de TVA et des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2016 à 2018. La société avait fait l'objet d'une procédure d'évaluation d'office pour opposition à contrôle fiscal, en application de l'article L. 74 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a jugé que l'administration avait légalement mis en œuvre cette procédure, la société ne démontrant pas avoir été privée de la possibilité de présenter ses observations. Les demandes de réduction des impositions et de décharge des pénalités ont donc été rejetées.

Avocat : PACINI

25 septembre 2025• 6ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501680

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 27 mars 2025 par lequel le préfet de Vaucluse obligeait M. B..., ressortissant ivoirien, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a retenu que la décision méconnaissait l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute d'avoir pris en compte l'intérêt supérieur de son enfant âgé d'un an et demi. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (obligation de quitter le territoire, refus de délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour) ont été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... sous quinze jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : NACIRI

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206059

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de l'EURL La cave de Babar, qui contestait des rappels de TVA et des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2016 à 2018. La société soutenait ne pas s'être opposée au contrôle fiscal, mais le tribunal a jugé que l'absence de mise à disposition des documents comptables, due à un défaut de communication de son changement d'adresse par son comptable, constituait une opposition au contrôle justifiant l'évaluation d'office de ses bases imposables. En conséquence, la charge de la preuve du caractère exagéré des impositions incombait à la société, qui n'a pas apporté d'éléments suffisants pour justifier ses écritures comptables ou démontrer l'exagération des bases retenues par l'administration. Les requêtes ont été rejetées, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : PACINI

25 septembre 2025• 6ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404807

Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes concernant la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant tunisien. Le tribunal retient que le préfet n'a pas communiqué les motifs de ce refus malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'Etat est condamné à verser 600 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : TERZAK-GERACI

24 septembre 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403159

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé la décision du 29 mars 2024 par laquelle le préfet de la Haute-Garonne a refusé de délivrer une attestation de demande d'asile à Mme C..., ressortissante ukrainienne. La juridiction a jugé que cette décision était insuffisamment motivée en droit et en fait, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer l'attestation dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : NACIRI

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404892

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes concernant la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant tunisien. Le tribunal a retenu un défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de sa décision dans le délai d'un mois prévu par l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : TERZAK-GERACI

23 septembre 2025• 5ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501917

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. I A E, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Var du 24 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire et lui interdisant le retour pour un an. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), en retenant que la décision était suffisamment motivée et que l'intéressé ne justifiait pas d'une insertion particulière. La solution s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DRISSI BOUACIDA FAOUZIA

22 septembre 2025• 4ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00246

Avocat : NACIRI

16 septembre 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406245

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant de lui délivrer un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour six mois. La juridiction a estimé que la décision de refus de titre de séjour était légale, notamment au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que les moyens soulevés par la requérante, tels que l'erreur de fait ou la méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant, n'étaient pas fondés. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour ont été jugées légales. L'ensemble des conclusions de Mme C a été rejeté.

Avocat : NACIRI

16 septembre 2025• 5ème Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01834

Avocat : GAUDIN MÉLISSANDRE;SELARL RINGLE - ROY & AVOCATS ASSOCIES;CABINET RACINE

15 septembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504244

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête du groupement AS SARL Courthezon et AASCO SAS Silvestro. Ce groupement contestait le rejet de son offre et l'attribution du lot n°2 d'un marché de coordination sécurité et protection de la santé (CSPS) à la société RG CSPS par la commune d'Antibes. Le tribunal a jugé que la commune n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne rejetant pas l'offre de l'attributaire comme anormalement basse, après avoir mis en œuvre la procédure de demande de justifications prévue par le code des marchés publics. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes du groupement requérant.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RACINE

14 août 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502189

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur une requête de M. B, a examiné la demande de suspension de la décision du maire de Saint-Lary-Soulan du 8 juillet 2025 exerçant le droit de priorité sur plusieurs lots de copropriété. Le juge a estimé que la condition d'urgence, présumée pour l'acquéreur évincé, était remplie et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision. Ce doute portait notamment sur l'absence de preuve d'un projet d'action ou d'opération d'aménagement antérieur et réel, au sens des articles L. 240-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme, l'acquisition d'un seul appartement pour un logement de fonction ne suffisant pas à caractériser une telle opération. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision attaquée jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur sa légalité.

Avocat : SELARL RACINE AVOCATS

13 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513045

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-d'Oise de se prononcer sur sa demande d'admission exceptionnelle au séjour et de lui délivrer un récépissé avec autorisation de travail. Le juge estime que, faute de réponse de l'administration dans un délai de quatre mois, une décision implicite de rejet est intervenue, rendant les mesures sollicitées sans utilité. La demande est donc rejetée, de même que les conclusions accessoires des parties.

Avocat : ARABACI

4 août 2025