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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 011 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 011

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 521

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ACIEffacer tout
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02298

Avocat : SCP RACINE STRASBOURG

9 octobre 2025• 2ème chambre (formation à 3)
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414851

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. D..., qui s'estime victime de complications suite à sa prise en charge à l'hôpital Henri-Mondor en novembre 2023. L'Assistance publique-hôpitaux de Paris ne s'est pas opposée à cette mesure utile, qui vise à déterminer les responsabilités et l'étendue du préjudice. Un collège d'experts a été désigné pour examiner la conformité des soins aux règles de l'art, l'imputabilité des dommages, et évaluer une éventuelle perte de chance. La demande de l'AP-HP tendant à ce que les frais soient avancés par le requérant a été rejetée comme prématurée.

Avocat : TACITA

9 octobre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506719

Cette décision du Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne la demande de suspension de la décision du préfet de la Haute-Garonne mettant fin à la prise en charge d’une mère et de sa fille au titre de l’hébergement d’urgence. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante se maintenant dans son logement et ne démontrant pas une situation de détresse immédiate justifiant une intervention en référé. Il a également considéré qu’aucun doute sérieux n’entachait la légalité de la décision préfectorale, fondée sur la saturation du dispositif d’hébergement et l’absence de démarches de la requérante pour accéder à un logement stable. La solution retenue s’appuie notamment sur les articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que sur les principes de motivation et de procédure contradictoire prévus par le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : NACIRI

7 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506718

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé par Mme B... pour suspendre la décision du préfet de la Haute-Garonne mettant fin à son hébergement d'urgence. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante se maintient dans les lieux et ne démontre pas de vulnérabilité particulière face à la saturation du dispositif d'hébergement. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, considérant que l'hébergement d'urgence est provisoire et que la situation de Mme B..., hébergée depuis cinq ans sans démarches d'intégration, ne justifie pas une suspension.

Avocat : NACIRI

7 octobre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506196

Cette ordonnance du tribunal administratif de Marseille concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A... B... contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal se déclare incompétent territorialement en application des articles R. 351-3, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Constatant que le requérant résidait dans le Var à la date de la décision attaquée, il transmet l'affaire au tribunal administratif de Toulon, seul compétent pour en connaître.

Avocat : TERZAK- GERACI

6 octobre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502728

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre son licenciement par le centre hospitalier Charles Perrens et le refus de transmettre sa déclaration d’accident du travail à la CPAM. Par un mémoire, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la fin de l’instance.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

6 octobre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304220

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., adjoint technique, contestant la sanction d’exclusion temporaire de fonctions d’un an avec sursis de six mois infligée par le président de Bordeaux Métropole. Le tribunal a rejeté les moyens de légalité externe, jugeant la décision signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Sur le fond, il a considéré que la matérialité des faits était établie et que la sanction, bien que plus sévère que l’avis du conseil de discipline, n’était pas disproportionnée. La requête a été rejetée, sans faire droit aux demandes d’injonction ni aux frais de justice, en application du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

2 octobre 2025• 4ème chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509601

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait à pouvoir assister à l'intervention chirurgicale de son fils mineur. Le juge a considéré que la demande, qui visait en réalité à obtenir une mesure aux effets identiques à une annulation, excédait sa compétence en matière provisoire. Il a également relevé que l'article L. 1112-2-1 du code de la santé publique garantit le droit aux visites, mais que le directeur de l'établissement peut s'y opposer pour des motifs d'ordre public ou de risque sanitaire, sans que le requérant n'établisse de décision formelle d'interdiction. En l'absence d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, la condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : SQUILLACI-BAZELA & ASSOCIÉS

2 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405040

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B..., ressortissante nigériane, d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet du Tarn refusant de renouveler son attestation de demande d'asile. Le tribunal a constaté que l'administration avait délivré à l'intéressée une nouvelle attestation de demande d'asile valable jusqu'au 17 décembre 2024, postérieurement à la naissance de la décision implicite contestée. Cette délivrance a eu pour effet de retirer la décision attaquée, privant ainsi d'objet les conclusions à fin d'annulation de la requête. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions, sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés par la requérante.

Avocat : NACIRI

1 octobre 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303435

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la chambre des métiers et de l’artisanat des Hauts-de-France et son assureur, la société Axa France Iard, afin d’obtenir réparation des préjudices matériels consécutifs à un incendie survenu le 23 janvier 2019 dans un centre de formation des apprentis. Les requérants recherchaient la responsabilité contractuelle de la région Hauts-de-France, propriétaire du bâtiment mis à disposition, en invoquant un vice de construction à l’origine du sinistre. La région a rejeté cette demande, contestant le caractère contradictoire de l’expertise et l’existence même d’un vice, tout en appelant en garantie les constructeurs et le contrôleur technique sur le fondement de la garantie décennale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’origine de l’incendie n’était pas établie et qu’aucune faute de la région n’était démontrée.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

1 octobre 2025• 6ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316055

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête indemnitaire de Mme B..., infirmière, qui demandait la condamnation de l’Assistance publique – Hôpitaux de Paris (AP-HP) pour des préjudices financier et moral liés à la régularisation de son congé maladie reconnu comme maladie professionnelle entre 2017 et 2021. Le tribunal estime que l’AP-HP a régularisé la situation de l’agent par des arrêtés rétroactifs et le versement d’une somme de 17 357,32 euros, et que Mme B... n’apporte pas la preuve d’une faute ou d’une insuffisance de cette compensation. La décision s’appuie notamment sur le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

Avocat : SACILE

29 septembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00446

Avocat : PIERRE LOPEZ & LUCIE FARACI AVOCATS ASSOCIES

26 septembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206058

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de l'EURL La cave de Babar, qui contestait des rappels de TVA et des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2016 à 2018. La société avait fait l'objet d'une procédure d'évaluation d'office pour opposition à contrôle fiscal, en application de l'article L. 74 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a jugé que l'administration avait légalement mis en œuvre cette procédure, la société ne démontrant pas avoir été privée de la possibilité de présenter ses observations. Les demandes de réduction des impositions et de décharge des pénalités ont donc été rejetées.

Avocat : PACINI

25 septembre 2025• 6ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501680

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 27 mars 2025 par lequel le préfet de Vaucluse obligeait M. B..., ressortissant ivoirien, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a retenu que la décision méconnaissait l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute d'avoir pris en compte l'intérêt supérieur de son enfant âgé d'un an et demi. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (obligation de quitter le territoire, refus de délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour) ont été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... sous quinze jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : NACIRI

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206059

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de l'EURL La cave de Babar, qui contestait des rappels de TVA et des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2016 à 2018. La société soutenait ne pas s'être opposée au contrôle fiscal, mais le tribunal a jugé que l'absence de mise à disposition des documents comptables, due à un défaut de communication de son changement d'adresse par son comptable, constituait une opposition au contrôle justifiant l'évaluation d'office de ses bases imposables. En conséquence, la charge de la preuve du caractère exagéré des impositions incombait à la société, qui n'a pas apporté d'éléments suffisants pour justifier ses écritures comptables ou démontrer l'exagération des bases retenues par l'administration. Les requêtes ont été rejetées, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : PACINI

25 septembre 2025• 6ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404807

Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes concernant la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant tunisien. Le tribunal retient que le préfet n'a pas communiqué les motifs de ce refus malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'Etat est condamné à verser 600 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : TERZAK-GERACI

24 septembre 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403159

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé la décision du 29 mars 2024 par laquelle le préfet de la Haute-Garonne a refusé de délivrer une attestation de demande d'asile à Mme C..., ressortissante ukrainienne. La juridiction a jugé que cette décision était insuffisamment motivée en droit et en fait, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer l'attestation dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : NACIRI

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404892

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes concernant la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant tunisien. Le tribunal a retenu un défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de sa décision dans le délai d'un mois prévu par l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : TERZAK-GERACI

23 septembre 2025• 5ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506655

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, accompagnée de son fils, pour contester la décision du préfet de la Haute-Garonne de mettre fin à leur hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence était caractérisée, la famille risquant d'être privée d'hébergement sans solution alternative. Il a également jugé que la décision de fin de prise en charge, fondée sur l'absence de vulnérabilité et de démarches de régularisation du séjour, méconnaissait les articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles, constituant une atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'hébergement d'urgence. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de maintenir Mme B et son fils dans le dispositif d'hébergement d'urgence jusqu'à leur orientation vers une structure adaptée, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : NACIRI

22 septembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506657

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, mère d’une enfant scolarisée, pour contester la décision du préfet de la Haute-Garonne de mettre fin à leur hébergement d’urgence. La requérante invoquait une carence de l’État dans la mise en œuvre du droit à l’hébergement d’urgence, exposant sa fille et elle-même à des risques de violences et à une rupture de scolarité. Le tribunal a retenu que la condition d’urgence était caractérisée, mais a estimé que la situation de la famille, hébergée depuis plusieurs années, ne révélait pas, en l’espèce, une carence grave et manifestement illégale de l’administration au regard des articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l’action sociale et des familles. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : NACIRI

22 septembre 2025