LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

615 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

615

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 921

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ACINEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500177

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Marseille pour un projet immobilier. La juridiction a identifié plusieurs vices de légalité, notamment des méconnaissances du code de l’urbanisme (articles R. 423-53, L. 425-3) et du plan local d’urbanisme intercommunal (articles UA 4, UA 6, UA 7). Considérant ces irrégularités comme régularisables, le tribunal a décidé de surseoir à statuer pour une durée de six mois, laissant à l’autorité compétente la possibilité de régulariser le permis.

Avocat : SELARL RACINE LYON

3 mars 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500415

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par plusieurs associations de quartier contre un permis de construire délivré par le maire de Marseille. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles R. 431-8, R. 431-10, R. 111-2 et R. 111-4 du code de l'urbanisme ainsi que des règles du PLUi, n'étaient pas fondés. La décision confirme ainsi la légalité de l'arrêté municipal autorisant le projet de construction.

Avocat : SELARL RACINE LYON

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
3 mars 2026
• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500578

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Marseille pour un projet immobilier. Le tribunal a informé les parties qu'il était susceptible de retenir plusieurs moyens d'annulation, notamment des vices de procédure (défaut de saisine du gestionnaire de voirie, dossier incomplet) et des non-conformités substantielles au PLUi et au code de l'urbanisme (hauteur, implantation, autorisations manquantes). La solution définitive n'est pas encore rendue, l'instruction ayant été clôturée en attente d'une éventuelle reprise d'instance suite au décès d'un requérant.

Avocat : SELARL RACINE LYON

3 mars 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500816

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné un recours pour excès de pouvoir formé par un syndicat de copropriétaires contre un permis de construire délivré par le maire de Marseille. Le tribunal a jugé que le permis était entaché d'une illégalité pour méconnaissance de l'article UA 6 du PLUi, en raison d'une implantation excédant la bande de constructibilité autorisée de 25 mètres. Considérant ce vice régularisable, le tribunal a décidé de surseoir à statuer pendant six mois pour permettre la régularisation du permis.

Avocat : SELARL RACINE LYON

3 mars 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500818

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir par un syndicat de copropriétaires visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Marseille. Le tribunal a jugé que le permis était entaché d'illégalité pour méconnaissance de l'article UA 6 du Plan Local d'Urbanisme intercommunal, en raison d'une implantation excédant la bande de constructibilité autorisée de 25 mètres. Considérant ce vice régularisable, le tribunal a décidé de surseoir à statuer pendant six mois pour permettre la régularisation du permis, en application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL RACINE LYON

3 mars 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500813

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par un syndicat de copropriétaires pour annuler un permis de construire délivré par le maire de Marseille. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence de l'autorité signataire, mais a jugé que le permis méconnaissait l'article UA 6 du PLUi concernant une bande de constructibilité de 25 mètres. Il a décidé de surseoir à statuer pour une durée de six mois afin de permettre la régularisation de ce vice.

Avocat : SELARL RACINE LYON

3 mars 2026• 4ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304821

**Sujet principal :** Recours en responsabilité décennale et contractuelle d'une communauté de communes contre plusieurs sociétés de construction et de maîtrise d'œuvre pour divers désordres affectant une piscine publique. **Juridiction :** Tribunal Administratif de Bordeaux (formation de première chambre). **Solution retenue :** La décision n'est pas fournie dans l'extrait. Le texte présente uniquement les demandes de la requérante (la communauté de communes) et le début de la défense d'une société mise en cause. Il manque le dispositif du jugement. **Textes appliqués (invoqués par la requérante) :** La responsabilité décennale des constructeurs est invoquée, fondée sur les articles 1792 et suivants du Code civil. La requérante invoque également un fondement contractuel et sollicite l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour la condamnation aux frais irrépétibles.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

3 mars 2026• 1ère Chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2402178

Le Tribunal Administratif de Besançon (2ème chambre) a été saisi par Mme B..., ancienne infirmière du centre hospitalier Jura Sud, qui demandait réparation pour le non-versement de ses salaires de mars et avril 2018 suite à un accident de service. Le tribunal a reconnu une faute de l’hôpital, car il n’a pas versé l’intégralité du traitement indiciaire à Mme B... pour ces deux mois, en violation de l’article 41 de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986. En revanche, les demandes relatives à l’absence de bulletins de paie et aux retards de cotisation à la mutuelle ont été rejetées comme infondées. La solution retenue engage la responsabilité de l’établissement pour le préjudice financier lié au demi-traitement, mais le montant exact de l’indemnisation n’est pas précisé dans cet extrait.

Avocat : RACINE STRASBOURG CABINET D'AVOCATS

26 février 2026• 2ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403699

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du maire de Marmande de mettre fin au versement de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) suite à son changement d'affectation. Le tribunal a jugé que la décision de changement d'affectation, intervenue en septembre 2022, ne pouvait plus être contestée en raison du principe de sécurité juridique, le délai de recours étant expiré. Par conséquent, le moyen tiré de l'illégalité de cette affectation pour contester la suppression de la NBI était irrecevable. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du décret n°2006-780 du 3 juillet 2006 et du décret n°2014-1750 du 30 décembre 2014 relatifs à l'attribution de la NBI dans les quartiers prioritaires.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

23 février 2026• 4ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400692

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision du 15 décembre 2023 par laquelle le directeur de l’EHPAD Prosper Mathieu a licencié Mme A..., aide-soignante stagiaire, pour inaptitude physique. Le tribunal retient que l’autorité signataire de la décision n’a pas justifié de sa compétence, faute pour l’établissement d’avoir produit la délégation de signature malgré une demande en ce sens, en méconnaissance de l’article L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, le tribunal enjoint à l’EHPAD de procéder à la réintégration juridique de l’agent depuis la date de son éviction.

Avocat : CABINET RACINE

19 février 2026• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400411

Le Tribunal administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme A..., aide-soignante, contestant la décision du directeur de l'EHPAD Prosper Mathieu du 20 novembre 2023 qui fixait la consolidation de son état de santé au 15 mars 2022, mettait fin à son congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) et la plaçait en congé sans traitement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requérante, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'irrégularité de la procédure (absence de saisine du conseil médical, défaut de motivation) et de la méconnaissance des dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 86-442 du 14 mars 1986. Se fondant sur le rapport d'expertise médicale ordonné en référé, le tribunal a jugé que la décision attaquée n'était entachée d'aucune erreur d'appréciation et a rejeté la requête.

Avocat : CABINET RACINE

19 février 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516397

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de la commune de Gignac-la-Nerthe. Cette mesure vise à examiner les désordres d'infiltration affectant l'étanchéité de six bâtiments, objets d'un marché public attribué à la société SCJ Etanchéité. Le juge a considéré la demande utile car susceptible de se rattacher à une action ultérieure en responsabilité, sans préjuger des responsabilités. L'expert désigné devra décrire les désordres, en déterminer les causes, proposer des solutions de réparation et évaluer les préjudices.

Avocat : SELARL RACINE MARSEILLE

17 février 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303673

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête d'un accueillant familial thérapeutique contre le centre hospitalier Ravenel, qui demandait le paiement d'indemnités de rémunération et de licenciement ainsi que la réparation de son préjudice. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, principalement en raison de l'absence de demande préalable obligatoire auprès de l'administration pour certaines conclusions indemnitaires, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Les textes applicables incluent le code de l'action sociale et des familles et divers décrets relatifs à la rémunération des accueillants familiaux.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RACINE

12 février 2026• Chambre 2
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2205967

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par l’indivision H... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Bordeaux du 13 avril 2022 autorisant la démolition totale du bâtiment D, situé rue Giner de Los Rios. Les requérants contestaient notamment la légalité de cet arrêté en invoquant leur droit de copropriété ou de mitoyenneté sur un mur du bâtiment, ainsi que l’insuffisance de motivation et l’impossibilité technique des prescriptions imposées. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, tant principales que subsidiaires, en considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que l’arrêté attaqué était légal. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme, notamment les articles L.123-1, R.111-17 et R.600-1, ainsi que sur les règles relatives à la mitoyenneté et à la compétence des autorités administratives.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

11 février 2026• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2205963

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. E... et Mme H... d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 13 avril 2022 par lequel le maire de Bordeaux a autorisé la démolition totale du bâtiment D situé au 55 rue Giner de Los Rios. Les requérants contestaient la légalité de cet arrêté, invoquant notamment une méconnaissance de leurs droits de propriété sur un mur mitoyen et l’insuffisance de motivation de la prescription imposée. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, jugeant que l’arrêté attaqué n’était pas entaché d’illégalité et que les moyens soulevés, tirés de l’inexistence de l’acte ou de l’absence de motivation, n’étaient pas fondés. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme, notamment les articles L. 421-1 et suivants relatifs au permis de démolir, ainsi que sur le principe de la réserve des droits des tiers.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

11 février 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203008

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SCCV IDYL74, qui demandait l'annulation de la décision du maire de Menthon-Saint-Bernard refusant un permis de construire pour 21 logements. Le tribunal a jugé que le projet méconnaissait l'article 7 UHv du règlement du plan local d'urbanisme, car la distance de la construction à la limite séparative (4,57 mètres) était inférieure au tiers de sa hauteur (14,50 mètres, soit 4,83 mètres requis). Ce seul motif légal suffisait à fonder le refus, rendant inopérants les autres moyens soulevés. La demande d'injonction et les frais de justice ont également été rejetés, et la requérante a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune.

Avocat : SELARL RACINE

10 février 2026• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2413617

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., cadre éducatif de la protection judiciaire de la jeunesse, qui contestait son déplacement d’office prononcé par le Garde des sceaux. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, jugeant que la directrice de la protection judiciaire de la jeunesse et sa subdélégataire disposaient d’une délégation de signature régulière. Il a également estimé que la sanction de déplacement d’office, relevant du deuxième groupe des sanctions disciplinaires prévues à l’article L. 533-1 du code général de la fonction publique, n’était pas disproportionnée. La solution s’appuie sur le décret n° 2005-850 du 27 juillet 2005 relatif aux délégations de signature.

Avocat : SELARL RACINE MARSEILLE

10 février 2026• 4ème Chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02373

Avocat : CABINET D'AVOCATS RACINE BORDEAUX;HASSINE NADIA

5 février 2026• 2ème chambre (formation à 3)
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02751

Avocat : CABINET RACINE

3 février 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303053

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de Mme A... contestant le refus de l'EHPAD « Les Jardins du Gô » de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie professionnelle. La requérante soutenait que sa demande n'était pas tardive et que le lien entre sa pathologie et son activité professionnelle était établi. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que la déclaration de maladie professionnelle, adressée le 6 février 2023, était tardive au regard du délai de deux ans prévu par l'article 35-3 du décret n°88-386, la première constatation médicale datant du 3 décembre 2019. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour irrecevabilité, fondée sur les dispositions du décret n°2020-566.

Avocat : SCP RACINE STRASBOURG

29 janvier 2026• 3ème chambre