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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

615 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

615

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 721

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ACINEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533936

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... C..., qui contestait un arrêté du préfet de police du 21 novembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen individuel, en se fondant sur les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que la durée de l’interdiction était proportionnée, compte tenu de la menace pour l’ordre public et de l’absence de liens familiaux intenses en France.

Avocat : SARACINO

3 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305327

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société ICS d’un recours en plein contentieux contestant la résiliation de son marché public de coordination pour l’extension du palais de justice de Bourgoin-Jallieu, et demandant une indemnisation pour résiliation abusive. La société, placée en liquidation judiciaire, a finalement déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 3 décembre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL RACINE

3 décembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401559

Le Tribunal Administratif de Nancy était saisi de deux requêtes de Mme A..., attachée d'administration hospitalière, contestant d'une part sa suspension conservatoire (24 avril 2024) et d'autre part sa révocation (4 décembre 2024) par le centre hospitalier de Pont-à-Mousson. Sur la suspension, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer, l'administration ayant mis fin à cette mesure. Sur la révocation, le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la sanction n'était pas disproportionnée et que les moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, prescription) n'étaient pas fondés. Les décisions s'appuient notamment sur le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RACINE

28 novembre 2025• Chambre 2
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01128

Avocat : CABINET RACINE

20 novembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01130

Avocat : CABINET RACINE

20 novembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329318

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de titre de séjour du préfet de police. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. En cours d’instance, M. B... a présenté un désistement pur et simple de sa requête. Le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et en a donné acte par un jugement du 18 novembre 2025.

Avocat : SARACINO

18 novembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304138

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par le syndicat des copropriétaires de la « Résidence l’Etendard » d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire des Deux Alpes à la SAS Eiffage immobilier centre est. En cours d’instance, la commune a retiré l’arrêté attaqué par une décision du 12 juin 2025, devenue définitive. Le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions à fin d’annulation sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Il rejette également la demande de frais de justice présentée par le syndicat requérant.

Avocat : SELARL RACINE

18 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2107833

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SCI Twins, qui demandait l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Praz-sur-Arly à la SAS Eiffage Immobilier Centre Est pour une résidence de tourisme. Le tribunal a examiné les nombreux moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du plan local d’urbanisme (PLU) et du code de l’urbanisme, mais les a écartés comme infondés ou inopérants. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requérante, y compris ses demandes de frais de justice. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et du règlement du PLU de la commune.

Avocat : SELARL RACINE

12 novembre 2025• 2ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02579

Avocat : RACINE

6 novembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204800

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B..., adjointe territoriale principale, d'un recours en excès de pouvoir contre les arrêtés du maire de Cordemais fixant son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) à 240 euros mensuels et son complément indemnitaire annuel (CIA) à 250 euros pour 2021. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation dans le classement de son emploi et la méconnaissance des dispositions du décret du 28 septembre 2017 sur l'activité syndicale. Le tribunal a rejeté l'intervention du syndicat CFDT Interco 44 pour défaut d'autorisation statutaire. Sur le fond, il a examiné les moyens au regard des textes applicables, dont la loi du 26 janvier 1984 et le décret du 20 mai 2014 portant création du régime indemnitaire.

Avocat : SELARL RACINE

31 octobre 2025• 12eme chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401902

Le Tribunal administratif de Bordeaux a pris acte du désistement pur et simple de l’association « Le Cercle Dou Peis » de sa requête en annulation de deux avis de sommes à payer émis par le maire de Pompejac pour des pénalités de retard de location. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, l’ordonnance constate ce désistement et rejette les conclusions de la commune fondées sur l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

30 octobre 2025
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01713

Avocat : CABINET D'AVOCATS RACINE PARIS

23 octobre 2025• 6ème chambre (formation à 3)
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308772

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté municipal de Bergheim portant non opposition avec prescriptions à une déclaration préalable pour l’installation de panneaux photovoltaïques. Par un mémoire enregistré le 17 octobre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 8ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 octobre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

Avocat : SCP RACINE

20 octobre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506720

Permis de construire pour la réhabilitation et l'extension d'un centre de développement chorégraphique national à Bordeaux. Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., voisin immédiat. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, l'intérêt public lié au projet culturel et le risque de remise en cause de son financement l'emportant sur les préjudices allégués par le requérant. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du plan local d'urbanisme intercommunal et des règles de sécurité, n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

16 octobre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510233

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Fontaines-sur-Saône pour un ensemble immobilier de vingt-quatre logements et un commerce. Les requérants se sont désistés de leur requête par un mémoire du 3 octobre 2025, désistement pur et simple auquel le tribunal a donné acte. La société bénéficiaire du permis a également renoncé à ses conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 15 octobre 2025, le président de la 2ème chambre a constaté ces désistements, mettant fin à l’instance sans examen au fond.

Avocat : SELARL RACINE

15 octobre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2301912

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les requêtes de la SAS Ferme auberge de la Fennematt contestant le refus de permis de construire modificatif et le refus implicite de délivrance d’un certificat de permis tacite. La société soutenait être titulaire d’un permis tacite, ce qui aurait dû conduire à un retrait régulier. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’illégalité du refus et de l’insuffisance de motivation, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des requêtes, sans faire droit aux conclusions d’injonction ou aux frais de justice. Les textes appliqués incluent les articles L. 424-5 du code de l’urbanisme et L. 121-1 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : SCP RACINE

13 octobre 2025• 8e chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02298

Avocat : SCP RACINE STRASBOURG

9 octobre 2025• 2ème chambre (formation à 3)
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502728

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre son licenciement par le centre hospitalier Charles Perrens et le refus de transmettre sa déclaration d’accident du travail à la CPAM. Par un mémoire, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la fin de l’instance.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

6 octobre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304220

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., adjoint technique, contestant la sanction d’exclusion temporaire de fonctions d’un an avec sursis de six mois infligée par le président de Bordeaux Métropole. Le tribunal a rejeté les moyens de légalité externe, jugeant la décision signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Sur le fond, il a considéré que la matérialité des faits était établie et que la sanction, bien que plus sévère que l’avis du conseil de discipline, n’était pas disproportionnée. La requête a été rejetée, sans faire droit aux demandes d’injonction ni aux frais de justice, en application du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

2 octobre 2025• 4ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303435

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la chambre des métiers et de l’artisanat des Hauts-de-France et son assureur, la société Axa France Iard, afin d’obtenir réparation des préjudices matériels consécutifs à un incendie survenu le 23 janvier 2019 dans un centre de formation des apprentis. Les requérants recherchaient la responsabilité contractuelle de la région Hauts-de-France, propriétaire du bâtiment mis à disposition, en invoquant un vice de construction à l’origine du sinistre. La région a rejeté cette demande, contestant le caractère contradictoire de l’expertise et l’existence même d’un vice, tout en appelant en garantie les constructeurs et le contrôleur technique sur le fondement de la garantie décennale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’origine de l’incendie n’était pas établie et qu’aucune faute de la région n’était démontrée.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

1 octobre 2025• 6ème chambre