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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

615 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

615

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 921

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ACINEffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206058

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de l'EURL La cave de Babar, qui contestait des rappels de TVA et des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2016 à 2018. La société avait fait l'objet d'une procédure d'évaluation d'office pour opposition à contrôle fiscal, en application de l'article L. 74 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a jugé que l'administration avait légalement mis en œuvre cette procédure, la société ne démontrant pas avoir été privée de la possibilité de présenter ses observations. Les demandes de réduction des impositions et de décharge des pénalités ont donc été rejetées.

Avocat : PACINI

25 septembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206059

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de l'EURL La cave de Babar, qui contestait des rappels de TVA et des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2016 à 2018. La société soutenait ne pas s'être opposée au contrôle fiscal, mais le tribunal a jugé que l'absence de mise à disposition des documents comptables, due à un défaut de communication de son changement d'adresse par son comptable, constituait une opposition au contrôle justifiant l'évaluation d'office de ses bases imposables. En conséquence, la charge de la preuve du caractère exagéré des impositions incombait à la société, qui n'a pas apporté d'éléments suffisants pour justifier ses écritures comptables ou démontrer l'exagération des bases retenues par l'administration. Les requêtes ont été rejetées, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PACINI

25 septembre 2025• 6ème Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01834

Avocat : GAUDIN MÉLISSANDRE;SELARL RINGLE - ROY & AVOCATS ASSOCIES;CABINET RACINE

15 septembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2302087

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A contestant un refus de permis de construire pris par le maire de Reyersviller. Le juge a constaté que les moyens soulevés par le requérant, notamment le respect d’un plan local d’urbanisme inexistant dans la commune soumise au RNU, étaient inopérants. En application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen au fond. La demande de la commune au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : SCP RACINE

8 septembre 2025
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2003296

Le Tribunal administratif de Melun a donné acte du désistement d’instance et d’action de la commune de Lagny-sur-Marne, qui demandait la condamnation de la SCCV Carré Balzac au paiement de pénalités de retard pour la livraison d’un parking public. La SCCV Carré Balzac et la société MTR Bâtiment ont accepté ce désistement, et les parties ont convenu de conserver leurs frais respectifs. En conséquence, le tribunal a également pris acte du désistement des conclusions reconventionnelles de la SCCV Carré Balzac et de l’ensemble des demandes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL RACINE

4 septembre 2025
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502376

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 22 août 2025 ordonnant la fermeture administrative de la SARL Show Girl pour 90 jours. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la société n'a pas joint la copie de sa requête en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, la condition d'urgence et le doute sérieux sur la légalité de la décision n'ont pas été examinés.

Avocat : EL-KOLEI-HAMEL YACINE

29 août 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500448

Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du centre hospitalier Jura Sud de reconnaître l’imputabilité au service de son accident. En cours d’instance, l’administration a abrogé la décision contestée, et Mme B s’est désistée de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune décision au fond n’a donc été rendue.

Avocat : RACINE AVOCATS

26 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431777

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Acces Valeur Pierre d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de non-opposition à des travaux de changement de destination délivré par la maire de Paris. La société requérante a toutefois présenté un désistement pur et simple de sa requête par un mémoire enregistré le 4 février 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement par ordonnance du 22 août 2025. Aucune des conclusions subsidiaires ou accessoires n’a donc été examinée au fond.

Avocat : CABINET RACINE

22 août 2025
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02612

Avocat : CABINET RACINE

20 août 2025• Juge des référés
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504244

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête du groupement AS SARL Courthezon et AASCO SAS Silvestro. Ce groupement contestait le rejet de son offre et l'attribution du lot n°2 d'un marché de coordination sécurité et protection de la santé (CSPS) à la société RG CSPS par la commune d'Antibes. Le tribunal a jugé que la commune n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne rejetant pas l'offre de l'attributaire comme anormalement basse, après avoir mis en œuvre la procédure de demande de justifications prévue par le code des marchés publics. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes du groupement requérant.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RACINE

14 août 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502189

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur une requête de M. B, a examiné la demande de suspension de la décision du maire de Saint-Lary-Soulan du 8 juillet 2025 exerçant le droit de priorité sur plusieurs lots de copropriété. Le juge a estimé que la condition d'urgence, présumée pour l'acquéreur évincé, était remplie et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision. Ce doute portait notamment sur l'absence de preuve d'un projet d'action ou d'opération d'aménagement antérieur et réel, au sens des articles L. 240-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme, l'acquisition d'un seul appartement pour un logement de fonction ne suffisant pas à caractériser une telle opération. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision attaquée jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur sa légalité.

Avocat : SELARL RACINE AVOCATS

13 août 2025
CAA59Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-19DA01899

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

8 août 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110426

Le Tribunal Administratif de Nantes (5ème Chambre) a rejeté la requête de la société Assurances du Crédit Mutuel – Iard, qui demandait la condamnation de l’Etat sur le fondement de l’article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure. La société, subrogée dans les droits de ses assurées, sollicitait l’indemnisation de dommages causés à plusieurs agences bancaires et à une société de jeux lors de manifestations du mouvement des « gilets jaunes » à Nantes et Saint-Nazaire entre 2018 et 2019. Le tribunal a estimé que, pour les dommages survenus le 9 octobre 2018, le lien direct avec un attroupement n’était pas établi, faute de preuve que la manifestation interprofessionnelle se soit déroulée à proximité de l’agence concernée. La solution retenue est le rejet de la requête, les conditions de mise en œuvre de la responsabilité sans faute de l’Etat n’étant pas réunies.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

29 juillet 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508228

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la SNTP Rubans Bleus Pastouret et la SAS Autocars Telleschi pour contester le rejet de leur offre et l'attribution du lot n° 2 d'un marché de transports publics à la société Transdev Bouches-du-Rhône. Le juge a constaté que l'acte d'engagement du lot contesté avait été signé le 15 juillet 2025, postérieurement à l'introduction de la requête. En application de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, qui limite les pouvoirs du juge des référés contractuels avant la conclusion du contrat, les conclusions en annulation et en injonction sont devenues sans objet. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté les demandes au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL RACINE MARSEILLE

22 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408045

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la société SNC Marignan Rhône, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 24 juin 2024 par lequel le maire d'Irigny avait refusé un permis de construire pour trois immeubles de 59 logements. Le tribunal a jugé que le motif de refus fondé sur la méconnaissance de l'article 5.1.1.2.1 du règlement du PLU-H de la métropole de Lyon était fondé, en raison de l'insuffisance de la largeur du chemin des Pavillons pour desservir le projet. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et d'astreinte, ainsi que le rejet des demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL RACINE

18 juillet 2025• 2ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409478

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré par la commune de Cassis. La requérante s’est désistée de son instance par un acte enregistré le 15 juillet 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président de la formation de jugement en a donné acte par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La décision met ainsi fin à l’instance sans examen au fond.

Avocat : SELARL RACINE MARSEILLE

16 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2310950

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société MA Consulting Trade And Finance LTD de trois requêtes (n° 2310950, 2311002 et 2428531) visant à obtenir la décharge de l'obligation de payer une somme de 599 488 euros, correspondant à des créances d'impôt sur les sociétés et pénalités, à la suite de mises en demeure de payer des 24 décembre 2022 et 2 juillet 2024. La société soutenait que l'obligation de payer était suspendue en raison d'une réclamation préalable et d'une décision de suspension du recouvrement prise par l'administration le 31 janvier 2000. Le tribunal a joint les trois instances et, après avoir examiné les moyens, a rejeté les requêtes, considérant que les arguments de la société n'étaient pas fondés au regard des dispositions de l'article L. 277 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET RACINE

15 juillet 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402431

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A, infirmière au centre psychothérapique de Nancy, qui contestait son compte rendu d'entretien professionnel pour l'année 2023. La requérante invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation, une méconnaissance du principe du contradictoire et l'existence d'une sanction déguisée. Le tribunal a jugé que l'évaluation, qui mentionnait des difficultés relationnelles tout en reconnaissant une amélioration, ne constituait pas une sanction et n'était pas entachée d'erreur manifeste. La décision a été rendue sur le fondement du décret n° 2020-719 du 12 juin 2020 relatif à l'appréciation de la valeur professionnelle des fonctionnaires hospitaliers.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RACINE

11 juillet 2025• Juge unique (Chambre 1)
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX03038

Avocat : ELMACIN

10 juillet 2025• 2ème chambre (formation à 3)
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301197

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de la société CDT Sécurité contestant la délibération du SDIS 81 du 4 novembre 2020 modifiée, qui instaure une participation forfaitaire pour les levées de doute sans action de secours au profit des sociétés de téléassistance. Le tribunal a rejeté les conclusions en annulation de la délibération comme tardives, faute de recours direct dans le délai légal de deux mois suivant sa publication. Il a également jugé irrecevable la demande d'abrogation, la société n'ayant pas démontré un changement de circonstances de droit justifiant une telle demande. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur le fond du moyen tiré de la méconnaissance du principe d'égalité.

Avocat : SELARL RACINE BORDEAUX

8 juillet 2025• 1ère Chambre