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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

615 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

615

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 521

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ACINEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402042

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé la sanction d'exclusion temporaire de fonctions de deux mois infligée à une aide-soignante par le centre hospitalier Bélair. La décision a été annulée pour vice de procédure, le délai minimal de quinze jours entre la convocation et la tenue du conseil de discipline n'ayant pas été respecté, privant l'agent d'une garantie de défense. Le tribunal a également rappelé qu'il n'appartient pas au juge administratif de se substituer à l'administration pour prononcer une sanction. La décision se fonde sur les dispositions du code général de la fonction publique.

Avocat : RACINE AVOCATS

23 mai 2025• 3ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503030

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 7 avril 2025 par lequel le maire de Bordeaux ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de travaux de réfection de toiture. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés par les requérants, voisins immédiats, n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
20 mai 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434517

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A d’une demande d’exécution, sous astreinte, d’une ordonnance du 17 juin 2023 enjoignant au préfet de police de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. Le préfet ayant indiqué avoir exécuté cette ordonnance, M. A s’est désisté de sa requête. Par une ordonnance du 15 mai 2025, la juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : SARACINO

15 mai 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2206559

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme A contestant l'arrêté du 25 septembre 2013 portant classement et transfert d'office de voies privées ouvertes à la circulation publique à Illkirch-Graffenstaden, ainsi que le courrier de notification et le rejet de son recours gracieux. Le tribunal a rappelé que, sur le fondement de l'article L. 318-3 du code de l'urbanisme, le transfert de propriété valant classement dans le domaine public résulte de la délibération du conseil municipal, et non de l'arrêté contesté. En conséquence, la requête a été rejetée, les décisions attaquées ne faisant pas grief ou étant tardives.

Avocat : SCP RACINE

15 mai 2025• 7ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303381

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme C, étudiante en soins infirmiers, contestant son exclusion définitive de l'Institut de Formation en Soins Infirmiers (IFSI) du centre hospitalier Charles Perrens. La requérante invoquait notamment la méconnaissance du principe du contradictoire, l'insuffisance de motivation de la décision, l'irrégularité de la composition de la section pédagogique et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure avait été régulière et que la sanction était justifiée au regard des faits reprochés. En conséquence, la demande d'annulation de la décision d'exclusion a été rejetée, de même que les conclusions accessoires de Mme C.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

15 mai 2025• 3ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501529

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la sanction d'exclusion temporaire de six mois avec sursis de trois mois infligée à Mme B, cadre de santé au centre hospitalier du Clunysois. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés de l'absence de matérialité des faits et de la disproportion de la sanction, n'étaient pas propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard des témoignages et de l'avis unanime du conseil de discipline. La condition d'urgence n'a pas été examinée en raison de l'absence de moyens sérieux.

Avocat : RACINE CABINET D'AVOCATS

14 mai 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301849

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de la société Edeis Ingénierie comme irrecevable. La société demandait l'annulation de deux titres exécutoires émis par le centre hospitalier La Valette pour recouvrer des sommes dues suite à des condamnations prononcées par des jugements du même tribunal. Le tribunal a jugé que ces titres exécutoires étaient dépourvus de portée juridique propre, car ils visaient uniquement à recouvrer des créances déjà établies par des jugements exécutoires, lesquels constituent des titres exécutoires en vertu de l'article L. 111-3 du code des procédures civiles d'exécution. Par conséquent, ces titres n'étaient pas susceptibles de recours.

Avocat : INTERBARREAUX RACINE

13 mai 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2403047

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme B, aide-soignante, contestant la décision du centre hospitalier de Saverne la mettant à la retraite d'office pour invalidité. La requérante invoquait notamment l'irrégularité de la composition du comité médical et une erreur d'appréciation de son inaptitude. Le tribunal a rappelé que la légalité de la mise à la retraite s'apprécie au regard de l'état de santé effectif de l'agent, y compris sur la base d'éléments postérieurs à la décision. Constatant que l'administration n'avait pas démontré l'inaptitude définitive de Mme B à tout emploi, le tribunal a annulé la décision attaquée pour erreur d'appréciation, en application des dispositions du décret n° 2003-1306 du 26 décembre 2003.

Avocat : SCP RACINE

12 mai 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2301288

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A et Mme C, propriétaires d’une parcelle traversée par une canalisation d’eau potable communale. Les requérants demandaient l’indemnisation de leurs préjudices matériel et moral ainsi que le déplacement de la canalisation, en invoquant une emprise irrégulière. Le tribunal a jugé que la responsabilité de la commune ne pouvait être engagée, car un arrêté préfectoral du 21 février 2024 avait régularisé la situation en établissant une servitude d’utilité publique. En l’absence de faute et de préjudice direct et certain, les conclusions indemnitaires et à fin d’injonction ont été rejetées.

Avocat : SCP RACINE

12 mai 2025• 3ème chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202740

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de Mme C, agent de service hospitalier, contestant le refus du centre hospitalier François Mitterrand de Pau de reconnaître l'imputabilité au service de la rechute, survenue le 1er décembre 2021, d'un accident du travail datant du 18 avril 2016. La requête a été jugée recevable, car la requérante a fourni des éléments médicaux suffisamment précis. Sur le fond, le tribunal a rappelé que la rechute d'un accident de service se caractérise par la récidive ou l'aggravation de l'affection initiale sans intervention d'une cause extérieure, et que l'imputabilité est subordonnée à l'existence d'un lien direct avec l'accident de service. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal s'est fondé sur les dispositions de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 et les décrets d'application relatifs à la fonction publique hospitalière.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

7 mai 2025• CHAMBRE 1
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2109928

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la société Assurances du Crédit Mutuel - Iard, subrogée dans les droits de son assurée, l'agence bancaire CIC Vendée Entreprise, afin d'obtenir réparation des dommages subis lors de la manifestation des "gilets jaunes" du 4 mai 2019 à La Roche-sur-Yon. La requérante sollicitait la condamnation de l'État sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, relatif à la responsabilité sans faute de l'État pour les dommages causés par des attroupements. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le lien direct et certain entre les dégradations commises et la manifestation n'était pas établi, en l'absence de preuve que les auteurs des actes violents étaient des manifestants. Ainsi, les conditions d'engagement de la responsabilité de l'État n'étaient pas réunies.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

7 mai 2025• 5ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT02934

Avocat : CABINET RACINE (PARIS)

6 mai 2025• 5ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202309

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande des consorts B. Ceux-ci sollicitaient une provision de 500 000 euros après un accident survenu dans une déchetterie, imputé à un défaut d'entretien normal de l'ouvrage public. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était plus remplie, la requête au fond devant être jugée avant le 30 juin 2025. En conséquence, la demande de provision a été rejetée, ainsi que les conclusions d'appel en garantie et les frais de justice.

Avocat : RACINE BORDEAUX

29 avril 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402238

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme F, représentée par ses parents. Cette mesure vise à déterminer si une faute du centre hospitalier Esquirol peut être retenue en raison d’un défaut de surveillance ayant permis à la patiente, souffrant de troubles mentaux, de fuguer à deux reprises les 28 avril et 3 mai 2024, la seconde fugue ayant causé des blessures. La solution retenue est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, l’expertise étant jugée utile pour un éventuel litige en responsabilité administrative. Le centre hospitalier et la CPAM ne se sont pas opposés à cette demande.

Avocat : INTERBARREAUX RACINE

28 avril 2025
TA64Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401855

Le Tribunal administratif de Pau a pris acte, par ordonnance du 23 avril 2025, du désistement pur et simple de la requête de la Société immobilière de Lancereaux. Cette requête, enregistrée le 19 juillet 2024, visait à obtenir la condamnation de l'État à lui verser 26 079 euros et à enjoindre au préfet des Pyrénées-Atlantiques de lui accorder le concours de la force publique. Le désistement a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet aux présidents de formation de jugement de donner acte des désistements.

Avocat : SELARL RACINE AVOCATS

23 avril 2025
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02580

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

16 avril 2025• 2ème chambre (formation à 3)
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502329

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé par la société Free Mobile pour demander la suspension de l'arrêté du maire de Pulversheim du 12 décembre 2024, qui avait sursis à statuer sur sa déclaration préalable pour l'installation d'un relais de téléphonie mobile. Le juge des référés a examiné la condition d'urgence, la considérant remplie en raison de l'absence de couverture réseau sur le territoire communal et de l'atteinte à l'intérêt public de développement des infrastructures. Cependant, il a estimé qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 424-1 et L. 153-11 du code de l'urbanisme. Par conséquent, la requête en suspension a été rejetée.

Avocat : SCP RACINE

16 avril 2025
TA67Ordonnance

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2407497

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B A, agissant pour le collectif de la rue Rieder, qui demandait l'annulation d'un arrêté municipal réglementant la circulation et le stationnement près d'un groupe scolaire à Ammerschwihr. Le juge a constaté que le collectif n'avait pas produit ses statuts ni justifié de la capacité de son représentant, malgré une demande de régularisation notifiée. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été considérée comme manifestement irrecevable et rejetée.

Avocat : SCP RACINE

16 avril 2025
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01084

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

10 avril 2025• 4ème chambre (formation à 3)
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201358

Avocat : RACINE

10 avril 2025• 1ère chambre