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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

122 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

122

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 321

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ADAMEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207065

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande d'annulation du classement de deux parcelles en zone agricole dans le Plan Local d'Urbanisme intercommunal (PLUi) de Chautagne. Les requérants contestaient ce classement au motif d'une erreur manifeste d'appréciation, mais le tribunal a estimé que l'autorité compétente n'avait pas commis d'erreur dans l'appréciation du potentiel agricole des terrains, conformément aux articles L. 151-11, L. 151-12 et R. 151-22 du code de l'urbanisme. La fin de non-recevoir opposée par la communauté d'agglomération Grand Lac, fondée sur le caractère tardif du recours, a également été écartée, la preuve de la publicité régulière de la délibération n'étant pas rapportée.

Avocat : ADAMO-ROSSI

31 mars 2026• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524275

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en procédure d'urgence pour les étrangers, a annulé un arrêté préfectoral d'assignation à résidence. Le juge a retenu que la décision était entachée d'un défaut d'examen sérieux de la situation personnelle du requérant, né et ayant toujours vécu en France, contrairement aux mentions de l'arrêté. L'État est condamné à verser une somme au conseil du requérant, qui a été admis à titre provisoire à l'aide juridictionnelle.

CABINET ADAM MKHITARYAN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
13 mars 2026• Etrangers urgents
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310063

Sujet principal : Recours contre le refus de réviser le taux d'invalidité d'une pension de retraite. Juridiction : Tribunal Administratif de Melun (10ème chambre). Solution retenue : Le tribunal a rejeté la demande d'annulation et de réévaluation du taux d'invalidité, ainsi que la demande d'expertise médicale subsidiaire, considérant que la décision de la CNRACL était légale et que les conditions de révision n'étaient pas remplies. Textes appliqués : Article 39 du décret n°2003-1306 du 26 décembre 2003 et article L. 55 du code des pensions civiles et militaires de retraite.

Avocat : ADAMCZYK LAURENT

27 février 2026• 10ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601112

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant sous la formation d’un magistrat désigné, a examiné les recours de M. A... contre un arrêté préfectoral du 18 juillet 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l’obligeant à quitter le territoire, ainsi que contre un arrêté du 7 février 2026 l’assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, de l’insuffisance de motivation, de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur de droit concernant l’assignation à résidence. En conséquence, il a rejeté les demandes d’annulation et les conclusions accessoires de M. A.... La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L. 423-23, L. 722-7, L. 911-1 et R. 911-9, ainsi que sur le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : CHADAM-COULLAUD

27 février 2026• Magistrat M. Garcia
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401499

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante dominicaine, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié. Il a jugé inopérant le défaut de mention des voies et délais de recours, et a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : RADAMONTHE FICHET

26 février 2026• 1ère Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600534

Le Tribunal administratif de Nice a examiné la requête de M. C..., ressortissant moldave, contestant un arrêté du 14 février 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire, ainsi qu'un arrêté du 21 janvier 2026 prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a relevé d'office que les conclusions dirigées contre l'arrêté de 2024 étaient tardives, car présentées au-delà du délai de recours contentieux prévu par les articles L. 614-1 et L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable pour cette partie, et les moyens soulevés contre l'interdiction de retour de 2026, notamment l'incompétence de l'auteur et le défaut de motivation, ont été écartés comme infondés.

Avocat : CHADAM-COULLAUD

11 février 2026• Magistrat M.RUOCCO NARDO
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01283

Avocat : CHADAM-COULLAUD MIREILLE

6 février 2026• 5ème chambre - formation à 3
TA102Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400777

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de la société Eco Restauration, qui demandait la condamnation solidaire de la commune de Sainte-Marie et de sa caisse des écoles au paiement de 1 519 859,32 euros au titre du solde d’un contrat de concession pour la restauration scolaire. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, car la société n’avait pas lié le contentieux à l’égard de la caisse des écoles, seule partie au contrat, faute d’une réclamation préalable indemnitaire suffisante. La solution retenue s’appuie sur les principes régissant la liaison du contentieux dans les contrats administratifs.

Avocat : ADAMAS - AFFAIRES PUBLIQUES

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501781

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 11 mars 2025. Cet arrêté refusait son titre de séjour pour soins, l'obligeait à quitter le territoire et fixait le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et la motivation suffisante. Il a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L.425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les autres moyens soulevés.

Avocat : CHADAM-COULLAUD

20 janvier 2026• 1ère chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2504036

Le Tribunal administratif de Nancy a examiné la requête de Mme B..., ressortissante roumaine, contestant le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de circuler sur le territoire français pour trois ans, pris par le préfet de la Moselle. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l'absence d'urgence et l'erreur d'appréciation, en se fondant sur les articles L. 251-1, L. 251-3 et L. 251-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi les décisions préfectorales.

Avocat : MOUDNI-ADAM

23 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503765

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. D..., ressortissant congolais, contestant un arrêté du préfet du Territoire de Belfort lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de cinq ans, ainsi qu'un arrêté de maintien en rétention administrative. Le tribunal a considéré que les décisions étaient suffisamment motivées et que l'auteur des actes avait compétence. Il a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et que le comportement de l'intéressé, notamment ses condamnations pénales et le caractère non exécuté de précédentes mesures, constituait une menace pour l'ordre public justifiant l'absence de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour. Enfin, le tribunal a jugé que le maintien en rétention était légal, la demande d'asile de M. D... présentant un caractère dilatoire, et a rejeté les conclusions à fin d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOUDNI-ADAM

18 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503828

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. D..., ressortissant congolais, contestant un arrêté du préfet du Territoire de Belfort lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de cinq ans, ainsi qu'une décision de maintien en rétention administrative. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et légales, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'absence de liens privés et familiaux stables en France et de la menace pour l'ordre public constituée par ses condamnations pénales. Il a également estimé que le maintien en rétention était justifié car la demande d'asile de M. D... présentait un caractère dilatoire. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MOUDNI-ADAM

18 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504631

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution de son précédent jugement du 3 octobre 2024, a rejeté la requête de Mme B.... Celle-ci demandait qu’il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de réexaminer sa situation sous astreinte. Le tribunal a estimé que le préfet avait pris les mesures nécessaires à l’exécution du jugement en adoptant, le 18 juillet 2025, un arrêté portant refus de séjour et obligation de quitter le territoire français. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : CHADAM-COULLAUD

11 décembre 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404239

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A... contestant une mise en demeure de payer émise par le comptable public pour le remboursement d'une rémunération. La juridiction a jugé que les conclusions fondées sur la régularité en la forme de l'acte (incompétence du signataire et défaut de motivation) relèvent de la compétence du juge de l'exécution, et non du juge administratif, en application de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales. Par conséquent, ces conclusions ont été rejetées comme portées devant un ordre de juridiction incompétent.

Avocat : CHADAM-COULLAUD MIREILLE

5 décembre 2025• 8ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504773

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution sous astreinte du jugement du 17 juillet 2024 enjoignant au préfet des Alpes-Maritimes de réexaminer la demande de titre de séjour de Mme A..., constate que le préfet a pris un arrêté le 18 septembre 2025 refusant le titre et prononçant une obligation de quitter le territoire. En conséquence, le tribunal estime qu’il n’y a plus lieu de statuer sur la demande d’exécution, celle-ci étant devenue sans objet. Les conclusions au titre des frais de procédure sont également rejetées. La décision se fonde sur l’article L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : CHADAM-COULLAUD

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501148

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant roumain, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a estimé que la mesure d'éloignement était fondée sur l'article L. 251-1 1° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que l'intéressé ne justifiait pas de ressources suffisantes pour ne pas devenir une charge pour le système d'assistance sociale, en méconnaissance de l'article L. 233-1 du même code. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CHADAM-COULLAUD

5 novembre 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2407091

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A... épouse C..., ressortissante philippine, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet des Alpes-Maritimes du 4 décembre 2024 prononçant la clôture de sa demande de titre de séjour en qualité de conjoint de français. La requérante soutenait que cette décision était insuffisamment motivée, méconnaissait l’article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration, et était entachée d’erreurs d’appréciation au regard des articles L. 423-1, L. 423-2 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a annulé la décision de clôture, considérant que le préfet ne pouvait légalement clôturer une demande sans avoir préalablement pris une décision explicite sur le fondement des textes applicables. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de la requérante dans un délai de deux mois.

Avocat : CHADAM-COULLAUD

5 novembre 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503351

Le Tribunal Administratif de Nice, dans son jugement du 21 février 2025, a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme A..., ressortissante togolaise, contre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. La requérante invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CHADAM-COULLAUD

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501434

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 5ème chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme A..., ressortissante togolaise, contre le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision explicite de refus du 21 février 2025 s'était substituée à la décision implicite antérieure, rendant sans objet les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, il a rejeté les moyens soulevés par la requérante, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en considérant que la décision attaquée n'était pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme A..., y compris ses conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHADAM-COULLAUD

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400010

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par la société Exigen'tech d'une demande d'indemnisation pour deux préjudices distincts : la résiliation anticipée de son contrat de prestation de sauvegardes informatiques par l'office public de l'habitat 87 (Odhac 87), et le rejet de son offre pour l'attribution d'un nouveau marché similaire. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'Odhac 87, estimant que les deux litiges présentaient un lien suffisant. Sur le fond, il a examiné la légalité de la résiliation, qui était fondée sur un cas de force majeure, en application des articles L. 6 et L. 2195-2 du code de la commande publique. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la caractérisation de la force majeure.

Avocat : ADAMAS - AFFAIRES PUBLIQUES

7 octobre 2025• 1ère chambre